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Game Awards 2023 : toutes les annonces, tous les trailers
Pourquoi regarder les Game Awards ? Pour tous ses World Premieres, ces annonces exclusives, ces bande-annonces inédites. Hélas, la cérémonie avait lieu dans la nuit de jeudi à vendredi. Alors, comme beaucoup dormaient, on vous fait un résumé en vidéo de ce qu’il ne fallait pas louper. Ne nous remerciez pas, ça nous fait plaisir.
- A lire également : tous les vainqueurs des Game Awards 2023
Monster Hunter Wilds, la grosse annonce des Game Awards
Information importante : la chasse aux monstres ouvrira en 2025. Monster Hunter est de retour avec Wilds, un titre qui semble être un monde ouvert. Dans ce trailer, on voit plusieurs régions et plusieurs créatures assez imposantes. De quoi plaire à tous les fans de la série, et ils sont très nombreux. On rappelle que Monster Hunter World est le jeu le plus vendu de l’histoire de Capcom…
Light No Fire, par les créateurs de No Man’s Sky
Pour Hello Games, il est temps de penser à l’avenir. Et l’avenir, c’est un jeu de survie, d’exploration et d’aventure à plusieurs sur une planète hostile. Dans Light No Fire, pas de voyage dans l’espace, mais de belles promesses. Peut-être un peu trop d’ailleurs. Mais laissons leur le bénéfice du doute ; après un lancement désastreux, No Man’s Sky a su se reprendre de la plus belle des façons.
Exoborne sème le vent pour récolter la tempête
Propriété du géant chinois Tencent, Sharkmob a annoncé Exoborne. Ce titre compte se la jouer Extraction Shooter tout en rajoutant une dimension tactique dans un monde ouvert. A la vue de ce trailer, des exosquelettes, un grappin et quelques intempéries seront de la partie.
Den Of Wolves, par le créateur de Payday 1 et 2
10 Chambers est un studio fondé en 2015 par le designer de Payday et de sa suite. Il a d’abord sorti GTFO (dont voici la prochaine mise à jour), un FPS coopératif assez exigeant, et désormais, ce studio planche sur Den Of Wolves. Il s’agit tout simplement d’un Payday avec une esthétique techno-thriller voire Cyberpunk. Aucune date de sortie n’est pour le moment évoquée.
Last Sentinel, un jeu solo à gros budget par des anciens de Rockstar
Last Sentinel se révèle à travers cette cinématique des plus impressionnantes. Conçu par Lightspeed LA, lui aussi propriété de Tencent, ce titre sera un jeu d’action en monde ouvert situé dans un Tokyo dystopique. Pas de date de sortie pour le moment… On imagine alors que ce sera pour fin 2025, au mieux.
Marvel’s Blade, une future exclusivité Xbox
Pour Arkane Lyon, l’après Dishonored et Deathloop se nomme Blade. Cette future exclusivité Xbox se déroulera à Paris et prendra la forme d’un jeu d’action à la troisième personne. On a hâte d’en savoir davantage sur ce projet qui n’a pas de date de sortie pour le moment. Mais puisque le développement de Deathloop a pris fin en 2022 avec le portage Xbox, on suppose que ce devrait être pour 2025/2026.
Note : ce jeu n’a pas de lien avec le futur film Blade.
Final Fantasy VII Rebirth, tout en musique
Avant sa sortie toujours calée au 29 février 2024 (ça sera compliqué pour les anniversaires), FF7 Rebirth s’offre un trailer dédié à son thème musical.
The First Berserker: Khazan, un Souls Like coréen
Nexon a révélé le premier trailer de The First Berseker, un souls-like situé dans l’univers de Donjons & Dragons. Ici, la direction artistique fait des merveilles.
Lost Records : Bloom & Rage
Dontnod, le studio à l’origine de Life Is Strange, a dévoilé Lost Records, un jeu narratif prévu pour la fin d’année 2024. L’histoire ? Quatre anciennes amies se retrouvent 27 ans après un événement qui a changé leur vie et dont elles avaient promis ne jamais évoquer à nouveau.
La Suicide Squad en veut toujours à la Justice League
Sur fond de Gorillaz, Suicide Squad s’offre une nouvelle bande-annonce mêlant gameplay et cinématique. Ca sort le 2 février prochain.
Black Myth Wukong s’offre une date de sortie
Le rendez-vous est pris : ce sera le 20 août que sortira Black Myth Wukong. Ce trailer rappelle pas mal les anciens avec un enchainement de combats de boss.
Hideo Kojima révèle son exclusivité Xbox
Outre Death Stranding 2 (que l’on n’a pas vu), Kojima Productions planche sur OD, une exclusivité Xbox. Ce jeu d’horreur (?) est conçu en collaboration avec Jordan Peele (réalisateur de Get Out) et utilisera la technologie Metahuman de Epic Games.
Rise Of The Ronin s’offre une date de sortie
Exclusivité PS5, Rise Of The Ronin sortira le 22 mars prochain. C’est signé Koei Tecmo, et ça se ressent clairement.
Précision : ce jeu n’a aucun lien avec Ghost Of Tsushima.
Dragon Ball Sparking! Zero s’offre du gameplay
Nostalgiques de Dragon Ball Budokai ? Bandai Namco vous a entendus et a offert cette nuit ce premier trailer de gameplay de Dragon Ball Sparking Zero.
No Rest For The Wicked, par les créateurs de Ori
Moon Studios quitte la plateforme pour l’action avec No Rest For The Wicked, là encore un titre à l’esthétique magnifique. Ca sort le 1er mars sur PC, Xbox Series mais aussi PS5.
Hellblade 2 : pas de date mais un trailer
Senua’s Saga : Hellblade 2 est d’une beauté à couper le souffle. Ca sort en 2024, sans plus de précision.
Big Walk, le jeu WTF des Game Awards
Big Walk est la prochaine créations des auteurs de Goose Game. Ici, on ne retrouve pas d’oie mais d’étranges créatures qui devront coopérer dans un monde rempli de puzzles. C’est intrigant, c’est fascinant et avec des amis, ça promet une expérience inoubliable. Pour le meilleur ou pour le pire.
God Of War Ragnarök s’offre un DLC
A l’image de Returnal ou de Ghost Of Tsushima, God Of War Ragnarök va s’offrir un DLC gratuit. Ce contenu fera office d’épilogue et prendra la forme d’un roguelite avec des vagues d’ennemis à éliminer et pas mal d’améliorations à débloquer.
God Of War Ragnarök est sorti en novembre 2022 et s’est vendu à plus de 15 millions d’exemplaires. Le DLC Valhalla est prévu pour ce mardi 12 décembre.
Exodus se révèle sur fond de Muse
A la fin des années 2010, après 22 ans chez Bioware, James Ohlen partait fonder son propre studio de jeu vidéo. Son premier projet a été révélé au cours des Game Awards : Exodus.
Ce titre se présente comme un RPG narratif moderne avec Matthew McConaughey en guest-star. Le jeu nous envoie sur une planète hostile où il faut voler une technologie extraterrestre alors que le Terre se meurt. Problème: la dilatation du temps. Une journée pour le héros représente des décennies pour les autres. De ce fait, chaque choix aura des conséquences sur plusieurs générations…
Metaphor ReFantazio se précise
Nouvelle bande-annonce pour Metaphor, le prochain jeu des auteurs de Persona 5. Ca sort en fin d’année 2024 sur PC, PS5 et Xbox Series. La console de Sony n’est pas précisée dans le trailer pour une raison simple : Microsoft a obtenu les droits marketing du jeu.
The Finals s’offre un lancement surprise
Plusieurs raisons expliquent pourquoi Battlefield 2042 était moins bon que ces prédécesseurs. L’une d’elles est que la plupart des têtes pensantes ont quitté DICE pour former Embark. Ensemble, ils ont travaillé sur un nouveau FPS multijoueur, un titre très compétitif qui s’appelle The Finals. Après quelques betas, le voici désormais disponible en F2P sur PC, PS5 et Xbox Series.
Final Fantasy XVI voit double
Comme prévu, FF16 poursuivra son aventure à travers 2 DLC payants. Le premier, disponible dès maintenant, s’appelle Echoes Of The Fallen ; le second, The Rising Tide, arrivera quant à lui au printemps prochain.
Mais aussi… :
- Une cinématique et du gameplay pour Stormgate, un jeu de stratégie en temps réel par d’anciens développeurs de Warcraft 3 et Stracraft 2. On rappelle qu’il s’agira d’un free-to-play.
- Meta a révélé un nouveau trailer de Asgard’s Warth 2, la suite de l’un des meilleurs jeux VR.
- Une cinématique pour le F2P The First Descendant avec une confirmation que ce sera pour l’été 2024.
- Nouvelle vidéo pour Honkai Star Rail, meilleur jeu mobile de 2023 aux Game Awards.
- Edité à travers le label Originals d’Electronic Arts, Tales Of Kenzera est un magnifique jeu de plateforme en 2D. Ca sort le 23 avril.
- Vous reprendrez bien un peu de Warframe ?
- Saber (MudRunner, World War Z) développe un jeu de survie dans l’univers de Jurrasic Park. Son nom ? Jurassic Park : Survival. Malin !
- Première bande annonce de Visions Of Mana, un jeu issu de la série des Mana.
- Voici The Casting Of Frank Stone, un titre signé Supermassive (Until Dawn, Quarry, Dark Pictures) qui s’intègre dans l’univers de Dead By Deadlight.
- Ancienne haut placée chez Tango (The Evil Within, Ghostwire Tokyo), Ikumi Nakamura a révélé Kemuri, un jeu d’action où il faudra chasser des Yokai.
- SEGA a confirmé le développement de nouveaux jeux Jet Set Radio, Shinobi, Golden Axe, Streets Of Rage et Crazy Taxi.
- Une éternité plus tard, World Of Goo va avoir droit à une suite. Ca arrive légèrement après la mode des Bridge Constructor, mais ce n’est pas grave.
- Découvrez Windblown, le prochain jeu des créateurs de Dead Cells.
- Brothers : A Tale Of Two Sons s’offrira un remake le 28 février prochain.
- Skull & Bones partira à l’abordage le 16 février 2024. Sauf s’il est encore repoussé.
- Zenless Zone Zero (MiHoYo) s’est à nouveau montré.
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EA SPORTS FC 26 sur écran géant : une expérience spectaculaire signée XGIMI
Jouer à EA SPORTS FC 26 sur un écran gigantesque en plein New York, ça n’arrive pas tous les jours.
Et pourtant, c’est exactement ce que j’ai vécu lors d’un événement organisé autour du partenariat entre XGIMI et le nouveau jeu de football d’EA ex FIFA.
Sur place, l’objectif était clair : montrer que le gaming ne se limite plus à une télévision ou à un moniteur… mais qu’il peut désormais transformer n’importe quelle pièce en véritable stade.
Et honnêtement, après avoir testé ça en conditions réelles, difficile de revenir en arrière.
Une immersion totale en plein cœur de New York
L’événement se déroulait dans une ambiance typiquement new-yorkaise : dynamique, bruyante, et remplie de passionnés de foot et de gaming.
Dès les premières minutes, on comprend que ce n’est pas une simple démonstration technique.
Des joueurs se succèdent sur scène, les spectateurs réagissent comme dans un vrai match, et chaque but déclenche des cris. On est déjà à la coupe du monde de football !!!!
Ce n’est plus juste un jeu vidéo… c’est presque un spectacle.
Ce qui frappe immédiatement, c’est la taille des images projetées. On parle ici d’écrans pouvant atteindre jusqu’à 300 pouces, soit une surface qui transforme complètement la perception du jeu.
Jouer à FC 26 sur grand écran change vraiment la sensation de jeu
On pourrait croire que jouer sur un écran géant est juste un gadget.
En réalité, ça change énormément de choses.
Sur EA SPORTS FC 26 :
- les déplacements des joueurs sont plus lisibles
- les passes longues deviennent plus impressionnantes et on voit mieux le jeu tactique
- les frappes semblent plus puissantes
- et surtout… les buts ont un vrai impact visuel
C’est simple : on ressent davantage l’action.
Même en tant que joueur habitué aux écrans classiques, j’ai été surpris par la différence. Le jeu paraît plus vivant, plus intense.
Une nouvelle façon de vivre le football… même à la maison
Ce que cet événement montre surtout, c’est que la manière de jouer évolue.
Aujourd’hui, beaucoup de parties se jouent entre amis, lors de soirées ou d’événements. Le gaming devient social, presque collectif.
Et dans ce contexte, les vidéoprojecteurs prennent tout leur sens.
Avec une image massive et des couleurs très proches du cinéma, l’idée est simple :
transformer un salon en mini-stade. C’est exactement le sentiment que j’ai eu pendant cette soirée.
Des offres avec EA SPORTS FC 26 directement inclus
Autre point intéressant annoncé autour de cet événement : certaines offres incluent directement EA SPORTS FC 26 avec des vidéoprojecteurs compatibles. Vous pourrez le télécharger gratuitement sur consoles ou PC si vous achetez un videoprojecteur XGIMI. Marque Chinoise encore inconnue il y a quelques années et désormais le n°1 mondial du vidéoprojecteur avec des produits accessibles et simples à installer.
Une approche assez logique, finalement.
On ne vend plus seulement un appareil… mais une expérience complète :
le matériel, le jeu, et le moment à partager.
Le gaming devient un spectacle collectif
Ce que j’ai vu à New York confirme une tendance très claire :
le jeu vidéo n’est plus uniquement une activité solitaire.
Aujourd’hui :
- on joue entre amis
- on regarde les matchs virtuels ensemble (je me suis supris à regarder un champion américain jouer, c’était impressionnant)
- on transforme les sessions gaming en véritables événements
Et quand on joue à un jeu comme EA SPORTS FC 26, qui repose sur l’ambiance et le spectacle, l’écran géant change complètement la dynamique.
On ne joue plus seulement… on vit le match.
Plus d’infos sur les offres sur le site officiel https://fr.xgimi.com/
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
