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Interview de Jean-François Guastalla de Nihilistic Software

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Casquette vissée sur la tête, Jean-François Guastalla, Lead System Designer chez Nihilistic, a accepté de répondre à nos questions à propos de la sortie de Resistance: Burning Skies, fixée à demain. S’il annonce clairement son envie de poursuivre la licence abandonnée par Insomniac, le Français a également abordé des sujets plus variés comme sa vision sur l’état actuel de la PlayStation Vita, ou encore l’arrivée de la prochaine génération de consoles.

julientellouck.com : Ce nouvel épisode Resistance met en scène un pompier du nom de Tom Riley alors que les héros des précédents opus étaient des soldats. En quoi ce changement peut affecter le jeu?

Jean-Francois Guastalla: Je dirais que d’un point de vue de l’histoire, ça change le setting du jeu puisqu’on commence le jeu par une mission basique où t’es envoyé sur un feu, et, rapidement, tu te rends compte que ce n’est pas un feu comme les autres mais une attaque d’extraterrestres. Donc au niveau de l’histoire, il y a une implication qui est personnelle puisque ce pompier est marié et père d’une petite fille, et la première quête sera de les retrouver. Et après, au niveau des implications, ça va aller beaucoup plus loin que ça puisqu’il va devenir le sauveur de la race humaine. Il y a donc une véritable implication au niveau de l’histoire, et en terme de gameplay, Tom Riley est équipé d’une hache, ce qui est nouveau, et c’est plutôt fun de tuer des chimères avec une hache!

Comparé à Resistance 3, on note deux grands changements de gameplay: un retour à la régénération automatique de la santé et un système de couverture. Pourquoi ces choix?

Pour le système de couverture, c’est quelque chose que l’on a essayé d’implémenter car on s’est rendu compte que les joueurs essayaient de le faire naturellement, mais il n’y avait pas de feature qui les aidait à le faire réellement. On était super content de la feature, on a fait pas mal de play-tests et les joueurs ont vraiment apprécié la possibilité de pouvoir le faire. Donc c’est quelque chose que l’on a gardé. Quant au système de santé… Ce qui est intéressant quand on travaille sur une franchise comme Resistance, c’est qu’on a une communauté qui est déjà énorme et on a eu beaucoup de support de la part de Sony aussi là-dessus. On avait la chance d’avoir 4 jeux qui avaient déjà été faits sur la franchise Resistance et on a essayé de voir ce que les gens avaient le plus aimé dans chacun de ces titres. Et à la fois, on savait que la Vita nous permettait de faire des choses un peu plus grand public. Le système de régénération automatique nous a semblé une bonne solution pour ne pas avoir à chaque fois à chercher les items de régénération dans les levels. Des joueurs n’avaient pas vraiment aimé ça, ils avaient trouvé ça old-school dans Resistance 3, donc on a fait le choix de revenir à ce qui avait déjà été fait auparavant. Ça permet vraiment au joueur de se concentrer sur l’action et pas sur la vie du héros.

En plus d’avoir échangé avec Insomniac à propos de l’histoire, du background, avez-vous eu d’autres interactions avec le studio californien?

Il y a eu beaucoup d’échanges au début du projet. Ils ont vraiment été extraordinaires, c’était une chance pour nous d’avoir des développeurs qui avaient décidé d’arrêter de travailler sur la franchise qu’ils avaient créée et de voir qu’ils étaient encore amoureux de leur travail. Et par amoureux, je veux dire qu’ils nous ont vraiment aidés à faire un bon jeu. Ils auraient pu ne pas nous aider autant, ne pas s’y intéresser puisqu’ils avaient déjà décidé de ne pas continuer. Donc ça a vraiment été une super belle collaboration entre Insomniac, Sony et Nihilistic.

Justement, puisqu’ils arrêtent la série, aimeriez-vous la reprendre que ce soit sur Vita, PS3 ou une prochaine console?

Pour le moment, je n’ai pas d’annonce à faire là-dessus, mais oui, tout est ouvert. Il y a pas mal de possibilités qui s’offrent à nous et on va voir quelle direction on prend. Mais on est intéressé, oui.

A l’origine, est-ce que c’est vous qui êtes allés vers Sony, ou plutôt eux qui sont venus vous chercher?

Au début, Sony nous a demandé de faire un prototype d’un shooter, mais sans dire précisément de quoi il s’agissait. On a donc commencé à développer ce prototype sur PS3, on a fait un meeting avec eux et c’est là qu’ils nous ont annoncé que c’était pour la franchise Resistance, sur Vita. Au début on ne savait pas que ce serait sur cette plate-forme là, donc c’était une super nouvelle. En terme de design, ça nous a permis d’explorer toutes les possibilités qu’offre la Vita. Beaucoup de challenges aussi… Comment adapter un shooter sur une console qui a moins de boutons qu’un pad PS3? Mais, à la fois, on a un écran tactile qui nous a permis de combler ces manques… C’était plutôt excitant donc quand ils nous ont annoncé ça et on a aussi eu beaucoup de support de la part de Sony sur le hardware, ce qui nous a permis d’avancer rapidement en terme de technologie sur la Vita.

Vous qui avez d’abord travaillé sur PS3 pour le prototype, pour ensuite basculer sur Vita, qu’est-ce que cela a changé pour vous, outre les boutons en moins?

Le fait d’avoir un écran tactile a changé la façon dont on a designé les features. Et ça nous a offert beaucoup de possibilités mais aussi certaines limitations. On a essayé d’en tirer le maximum que l’on pouvait sans non plus trop forcer les choses. On a essayé beaucoup de features sur l’écran tactile et certaines d’entre elles n’étaient pas satisfaisantes. La difficulté, c’est d’essayer de ne pas tout mettre sur l’écran tactile, même si c’est ce que vous essayez de faire parce que c’est nouveau, que c’est excitant, parce que c’est le premier shooter à vraiment utiliser la Vita. Donc la plus grosse difficulté a été de centraliser les features qui nécessitaient vraiment l’écran tactile pour ajouter du fun à l’expérience.

Et combien de temps a duré le développement?

Je dirais 18 mois mais ça a été entrecoupé en fait par PlayStation Move Heroes. On a commencé à travailler sur Resistance puis Sony nous a demandé d’arrêter de travailler dessus pour passer sur PlayStation Move Heroes. Et quand on a eu terminé sur ce titre, on est retourné travailler sur Resistance. Donc je dirais 18 mois en cumulé.

En tant que développeur, que pensez-vous de la Vita?

En tant que développeur, je pense que c’est une machine qui est extraordinaire. Je pense que le manque de jeux actuellement lui fait défaut. J’espère que Resistance va aider justement les gens à se rendre compte que ça offre de nouvelles possibilités en terme de jeux. Et je pense que Sony est en train de pousser pour avoir plus de jeux dans le line-up pour que chacun puisse y trouver son compte.

On a souvent reproché à la PSP son manque d’identité avec un catalogue ressemblant à ceux des consoles de salon. Ce reproche commence déjà à pointer son nez sur Vita avec Uncharted, WipEout, LittleBigPlanet, ModNation Racers, et maintenant donc, Resistance…

Je pense que ça fait parti des reproches à chaque nouvelle console. En fait on installe doucement la console… Je pense que les publishers ne veulent pas prendre trop de risques et donc ils préfèrent faire des adaptations de choses qui ont déjà fonctionné. Je pense que la nouvelle vague de jeux va arriver avec des titres plus originaux. Mais en même temps, je comprends la décision d’un point de vue du haut-niveau. C’est à dire qu’il est plus facile d’apprendre aux gens à se servir d’un nouveau support en utilisant des choses qu’ils connaissent déjà, plutôt que d’arriver avec des choses plus originales où la courbe d’apprentissage sera beaucoup plus longue.

Et maintenant que Resistance Burning Skies s’apprête à sortir, quels sont vos nouveaux projets?

Je ne peux pas en parler, mais on travaille activement sur des choses. Et je ne peux rien vous dire.

Mais sinon, aimeriez-vous créer votre propre IP, votre propre licence, maintenant que vous venez de porter un jeu de console de salon sur portable?

Pourquoi pas oui, après il y a aussi les nouvelles générations de console qui vont arriver. Quand on designe une nouvelle IP, je ne pense pas que l’on essaye de la designer pour un support spécifique, mais on designe l’IP puis on voit après le support. Donc tout est ouvert.

Vous parlez donc de la prochaine génération de consoles… Qu’en attendez-vous en tant que développeur? Qu’aimeriez-vous voir en plus?

Plusieurs choses. Je pense que le multiplayer est une chose assez importante pour la prochaine génération de consoles, le nombre de joueurs en simultané est aussi important. Donc ce n’est pas seulement lié au hardware, mais aussi lié aux connexions internet. Mais un peu plus de puissance effectivement afin de nous permettre d’avoir des IA plus élaborées, des graphismes encore plus beaux. Honnêtement, je ne pense pas qu’une nouvelle console de salon puisse apporter tellement de nouveautés que ça change l’industrie. Je pense que les nouveautés viennent de nos cerveaux et de la façon dont on se sert du support pour les exprimer. On le voit avec des titres comme, par exemple, Journey qui est fabuleux et qui peut exister sur plein de supports. Ils pourraient le faire sur iPad et il n’y aurait pas de soucis pour que le jeu soit aussi fabuleux. Donc en tant que créateur et développeur, je préfère ne pas trop penser au support mais plus penser à ce que ça apporte à l’industrie et dans la vie des joueurs.

Vous avez les mêmes propos que David Cage qui disait en substance qu’il n’y avait pas un manque de puissance, mais un manque d’idées…

Tout à fait, je suis assez d’accord avec ça. C’est assez compliqué de signer une IP complètement originale, il y a beaucoup de risques, les jeux sont de plus en plus chers à développer donc je comprends d’un point de vue de l’industrie et des gens qui financent les produits. Il y a un véritable risque mais on se rend compte en même temps que les joueurs sont demandeurs de nouvelles choses. Et je crois que notre travail en tant que créateur est d’arriver avec de nouvelles idées ne nécessitant pas plus de finances. Une nouvelle fois, Journey est un bel exemple de ce que l’on peut faire aujourd’hui.

Interview réalisée le 24 mai.

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Muramasa: Revenant Blades fixe sa sortie au 4 février 2027

Vanillaware et Marvelous annoncent la sortie de Muramasa: Revenant Blades pour le 4 février 2027, avec six protagonistes et plusieurs nouveautés.

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Muramasa: Revenant Blades sortira le 4 février 2027. Vanillaware et Marvelous ont profité de cette annonce pour présenter plus en détail cette version remaniée de l’action-RPG japonais, qui réunira l’aventure principale et les récits additionnels de Genroku Legends.

Une édition complète et modernisée de Muramasa

Muramasa: Revenant Blades reprend le contenu de Muramasa: Rebirth, paru à l’origine sur PlayStation Vita, ainsi que son DLC Genroku Legends. L’ensemble bénéficiera de graphismes en haute définition, d’ajustements apportés aux combats et d’un nouveau doublage en anglais.

L’aventure se déroule dans le Japon de l’ère Genroku, au sein d’un monde marqué par les phénomènes surnaturels. Six protagonistes jouables disposeront de leurs propres motivations et de récits indépendants. Le joueur pourra découvrir leurs histoires dans l’ordre de son choix.

Des combats au sabre rapides et personnalisables

Le système de combat permettra d’enchaîner les attaques normales, les accélérations et les sauts, aussi bien au sol que dans les airs. Les joueurs pourront également parer les coups adverses et, avec le bon timing, renvoyer certaines attaques à distance.

Les compétences couvriront plusieurs usages, des frappes puissantes aux attaques de zone ou à distance. Kisuke et Momohime pourront forger de nouveaux sabres auprès de Muramasa, tandis qu’Okoi, Gonbe, Arashimaru et Rajaki progresseront grâce à l’entraînement et à la création de talismans. Ces évolutions nécessiteront des âmes récupérées sur les ennemis vaincus.

Jusqu’à trois compétences maîtrisées pourront être assignées séparément aux combats terrestres et aériens. Leur utilisation régulière augmentera leur efficacité, avec la possibilité de passer librement de l’une à l’autre grâce à la croix directionnelle.

Un mode classique et plusieurs bonus

Cette nouvelle édition proposera aussi un parchemin regroupant des illustrations, un visualiseur de personnages et un mode Replay pour revoir les événements déjà découverts. Un mode classique donnera accès aux versions PlayStation Vita de Muramasa: The Demon Blade et Genroku Legends, avec leur expérience de jeu d’origine et des graphismes améliorés.

Entre ses six histoires, son système de progression enrichi et ses contenus d’archives, Muramasa: Revenant Blades entend proposer une édition complète aux nouveaux joueurs comme aux connaisseurs. Sa sortie est désormais fixée au 4 février 2027.

Source : PlayStation Blog

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Project Espresso : un playtest PS5 et PC lié à Fairgame$ ?

Un playtest fermé de Project Espresso est apparu sur Player.gg. Ce shooter PvPvE sur PS5 et PC semble correspondre à Fairgame$, sans confirmation officielle.

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Un playtest fermé consacré à « Project Espresso » vient d’apparaître sur la plateforme Player.gg. Derrière ce nom de code pourrait se cacher Fairgame$, le jeu multijoueur de Haven Interactive Studios, mais ce rapprochement n’a pas encore été confirmé par Sony.

Un shooter compétitif en test sur PS5 et PC

Player.gg présente Project Espresso comme un jeu d’action compétitif à la troisième personne développé par un studio AAA. Les inscriptions au playtest sont ouvertes sur PlayStation 5 et PC, sans garantie que chaque personne inscrite puisse y participer.

La description évoque une formule mêlant joueur contre joueur et joueur contre environnement, autrement dit du PvPvE. Plusieurs équipes doivent infiltrer des lieux hautement sécurisés, récupérer une cargaison de valeur puis parvenir à s’échapper avant leurs adversaires.

Les images diffusées sont décrites comme provenant d’une version pré-alpha capturée sur PlayStation 5 Pro. Le jeu reste néanmoins annoncé en développement pour PS5 et PC. Un compte PlayStation est requis, ainsi qu’un compte Steam pour les participants sur ordinateur.

Project Espresso serait-il Fairgame$ ?

Plusieurs éléments rapprochent ce projet de Fairgame$, annoncé en 2023 par Sony Interactive Entertainment et Haven Interactive Studios. Le concept présenté repose lui aussi sur des équipes lancées dans des opérations de vol face à des groupes rivaux, avec une promesse résumée par la formule « entrer, sortir et être payé ».

La page de Player.gg qualifie pourtant Project Espresso de jeu non annoncé et ne mentionne ni Sony, ni Haven, ni Fairgame$. Il convient donc de rester prudent : aucun de ces acteurs n’a officiellement confirmé que le nom de code désignait bien le titre révélé en 2023.

Un éventuel changement de nom encore incertain

Cette apparition intervient alors que des dépôts de marques et des créations de comptes sur les réseaux sociaux ont alimenté l’hypothèse d’un nouveau nom, « Break In », pour Fairgame$. Là encore, aucun changement d’identité n’a été officialisé.

En conclusion, le playtest de Project Espresso apporte des détails concrets sur un shooter d’extraction compétitif destiné à la PS5 et au PC. Son lien supposé avec Fairgame$ paraît crédible au regard du concept, mais il faudra attendre une communication de Sony ou de Haven pour en avoir la certitude.

Source : Gematsu

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Yu-Gi-Oh! TAG FORCE GX : le remake annoncé sur Switch 2, Switch et PC

Konami ressuscite la série TAG FORCE avec un remake de Yu-Gi-Oh! GX TAG FORCE 3, attendu le 16 février 2027 sur Switch 2, Switch et PC.

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Konami a annoncé Yu-Gi-Oh! TAG FORCE GX, un remake de Yu-Gi-Oh! GX TAG FORCE 3 modernisé pour les machines actuelles. Le jeu de cartes et RPG sortira le 16 février 2027 sur Nintendo Switch 2, Nintendo Switch et PC via Steam.

Le retour de la Duel Academy

Yu-Gi-Oh! TAG FORCE GX replongera les joueurs dans la dernière année de la Duel Academy. Il sera possible de choisir son partenaire parmi plus de 100 personnages visuellement retravaillés, puis de renforcer ses liens avec les autres élèves avant un Duel de remise des diplômes.

Le titre reprend ainsi la structure mêlant vie étudiante, progression narrative et affrontements de cartes de Yu-Gi-Oh! GX TAG FORCE 3. Cette nouvelle version proposera également des graphismes modernisés et plusieurs améliorations apportées aux Duels.

Plus de 3 800 cartes et du multijoueur en ligne

Le remake intégrera plus de 3 800 cartes. Konami promet notamment des cartes supplémentaires destinées aux Decks associés à l’époque de l’anime Yu-Gi-Oh! GX, au-delà du contenu présent dans le jeu d’origine.

Les activités annexes ne seront pas oubliées, puisque des mini-jeux nouveaux ou remaniés sont annoncés. Un mode Galerie permettra aussi de revoir des scènes narratives provenant de Yu-Gi-Oh! GX TAG FORCE et Yu-Gi-Oh! GX TAG FORCE 2.

La principale nouveauté fonctionnelle sera toutefois le multijoueur en ligne. Des Duels en équipe et des affrontements classiques en un contre un seront disponibles par l’intermédiaire des modes Casual Duel et Room Match.

Une sortie fixée à février 2027

Yu-Gi-Oh! TAG FORCE GX sera disponible le 16 février 2027 sur Switch 2, Switch et Steam. Les précommandes sont annoncées au prix de 49,99 dollars, sans tarif européen précisé dans l’annonce relayée.

Sur les consoles Nintendo, les acheteurs recevront un code pour Yu-Gi-Oh! Master Duel donnant accès à plusieurs éléments numériques, dont Yubel, Wicked Canon, Hope for the Future et un compagnon Winged Kuriboh. Sur Steam, les bonus prendront la forme de fonds d’écran et d’icônes.

Ce remake marquera également la première sortie officielle sur le continent américain du contenu de Yu-Gi-Oh! GX TAG FORCE 3, qui n’avait pas été commercialisé en Amérique du Nord ni en Amérique latine.

Avec son catalogue étendu, ses personnages retravaillés et l’arrivée du jeu en ligne, Yu-Gi-Oh! TAG FORCE GX ambitionne donc de remettre au goût du jour l’un des épisodes marquants de la série.

Source : Gematsu

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