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20 jeux qui ont sauté cette génération

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Chaque année, je demande au père Noël un retour de Max Payne et de Sam Fisher. Chaque année, il ne m’écoute pas. Mais je continue d’espérer que le flic new-yorkais et l’agent américain reprennent un jour du service. Ce sont deux licences qui ont zappé la génération PS4/ONE… Et il y en a beaucoup d’autres dans ce cas.

Splinter Cell

Cela fait depuis un sacré moment que l’on s’inquiète pour ce bon vieux Sam Fisher. Le dernier épisode date de 2013 avec le très sympathique Splinter Cell Blacklist. Depuis, plus rien. Alors oui, on a parfois parlé d’un film avec Tom Hardy tandis que le costume de Sam Fisher se retrouve dans Far Cry New Dawn, mais bon, tout ça ne nous donne pas un nouveau jeu. Il faut dire que Blacklist ne s’était pas si bien vendu et que la mode est désormais aux mondes ouverts. Et à ce petit jeu là, on a l’impression que c’est Ghost Recon qui l’a remplacé avec deux épisodes pas si géniaux. Bref, Sam Fisher reste tapis dans l’ombre depuis trop longtemps. Dernière rumeur en date: une jeu exclusif à l’Oculus Rift, donc en réalité virtuelle. On est très curieux de voir le résultat même si beaucoup aimeraient finalement un jeu un peu plus classique.

Virtua Fighter

Virtua Fighter a toujours été considéré comme une grande série du jeu de baston. Pourtant, sur cette génération, il est resté KO. Dead Or Alive, Injustice, Mortal Kombat, Street Fighter, SoulCalibur et même Dissidia ont de nouveaux épisodes. Mais lui, non. C’est injuste. Petit lot de consolation: Virtua Fighter 5 Final Shodown est jouable dans Yakuza 6.

Tekken X Street Fighter

En 2010, Bandai Namco et Capcom annonçaient fièrement Street Fighter x Tekken et Tekken x Street Fighter. Grosso modo, cela signifie un casting établi à travers ces deux célèbres licences et, dans un cas, un gameplay en 2D et, dans l’autre, en 3D. Street Fighter x Tekken est apparu en 2012 tandis que le fameux TxSF… jamais. Il est officiellement mis en pause. Comme on a pu l’écrire dans la paragraphe ci-dessus, il y a eu beaucoup de jeux de combat sur cette génération. Le marché est quelque peu saturé et on n’oublie pas que Street Fighter V a eu pas mal de difficultés à se vendre; Tekken s’en sort bien avec plus de 4 millions de ventes. Au passage, outre Smash Bros, le champion des jeux de combat, c’est Mortal Kombat dont les derniers opus dépassent les 10 millions. Fatality.

The Elder Scrolls VI

The Elder Scrolls : Skyrim (2011) est l’un des plus gros succès de Bethesda si ce n’est plus le gros, tout simplement. Il est pour certains l’un des meilleurs jeux de tous les temps. Cela explique sans doute pourquoi Bethesda ne cesse de ressortir Skyrim. La Xbox One, la PlayStation 4, la Switch (avec une forte exposition médiatique) et même les casques de réalité virtuelle ont eu droit à leur portage. Skyrim fonctionne si bien qu’aucune suite n’a vu le jour sur cette génération actuelle. Un peu comme GTA finalement. The Elder Scrolls VI (TES VI) existe, il est même en développement, mais ce sera sur next-gen.

Saints Row

Les portages de SR4 et de Gat Out Of Hell ne comptent pas. On voulait un vrai Saints Row sur PS4 et Xbox One, on ne l’a pas eu. A la place, Volition a misé sur Agents Of Mayhem. Dans l’idée, c’était pas bête. Ça permettait de faire souffler la licence tout en réutilisant le même univers. C’est aussi un titre qui mise sur les Héros, l’une des grosses tendance de cette génération. Mais bon, Agents Of Mayhem, c’est surtout un jeu d’action qui oublie d’inclure un mode coop et qui devient alors hyper vieillot dans sa formule. Bref, Agents Of Mayhem s’est planté, Volition a dû se séparer d’une partie de ses effectifs et, désormais, le studio bosse sur un nouveau Saints Row sans doute sur next-gen.

Resistance et MotorStorm

Au lancement de la PlayStation 3, Sony introduisait deux nouvelles licences: Resistance et MotorStorm. Elles ont chacune connu 2 suites sur PS3 et différents spin-offs sur portables. Sur PlayStation 4, ces deux séries ont été mises au placard. Un choix que l’on pourrait juger surprenant au premier abord sauf que sur PS4, Sony a presque réalisé un sans faute au niveau de ses exclusivités. Mais bon, on ne serait pas contre un petit MotorStorm next-gen. Ça s’annonce toutefois compliqué, Evolution ayant fermé ses portes après un très bon DriveClub, hélas sous-estimé par beaucoup. Quant à Resistance, tout reste possible. Insomniac, à l’origine de la saga, appartient à présent à Sony mais si le Japonais souhaitait se remettre aux FPS, ne miserait-il pas alors sur KillZone?

Deep Down

Pour révéler sa PlayStation 4, Sony faisait équipe avec Capcom qui montrait l’incroyable rendu de Deep Down, grâce au moteur Pantha Rei. C’était en 2013. Depuis, il se dit que Deep Down n’a pas été totalement abandonné et aucun jeu Capcom n’utilise le Pantha Rei. Oups.

Dead Space

Dead Space 1 et 2 font partie des meilleurs jeux de la génération PS3 / 360. Avec Dead Space 3, EA a essayé de capter un public plus large avec de la coop et un plus d’action. La formule proposée n’a semble-t-il pas convaincu puisque Dead Space n’est jamais réapparu sur PS4 / ONE. Ce qui est surprenant, c’est qu’aucun remaster n’ait été proposé; il en va de même avec Mass Effect d’ailleurs. Quant à Visceral Games, le studio auteur de Dead Space, il a ensuite enchaîné avec Battlefield Hardline puis un jeu d’aventure Star Wars qui ne verra jamais le jour. Il a été annulé en même temps que la fermeture de ce studio autrefois basé à San Francisco.

Max Payne

Max Payne est l’un des meilleurs jeu de tir à la troisième personne de la dernière génération. Oui, on ne pouvait pas zapper les cinématiques, et c’était gênant. Mais sa mise en scène, sa bande-son et le feeling des armes étaient excellents. Même son mode multi avait un léger charme. Mais bon, Max Payne est actuellement à l’isolement et on se demande si ça pourra changer un jour. C’est une grande franchise mais par rapport à un GTA ou Red Dead Redemption, elle ne fait pas le poids. Les TPS un mininum réalistes ont été rares sur cette génération… Au passage, Hong Kong Massacre est un agréable mélange entre Hotline Miami et Max Payne.

Left4Dead

Si on dit FPS, Coop et Zombies, normalement tous les éditeurs font un chèque en blanc. Ça cartonnera forcément et ça générera encore plus de gros sous si on rajoute des skins. Valve a toutefois estimé que CS:GO et DOTA rapportaient déjà assez d’argent.

Burnout

Il ne peut en rester qu’un. Entre Need For Speed et Burnout, Electronic Arts a fait son choix: ce sera le premier. Et ça fait un petit moment que ça dure puisque Burnout Paradise date de 2008. Sur PS4/ONE, on aura finalement eu un remaster de ce dernier opus en date et les résultats n’ont pas poussé EA à revoir sa hiérarchie en matière de jeux de course. Notons au passage que Criterion a depuis annulé un projet qui semblait très ambitieux tandis que les fondateurs du studio anglais ont quitté le navire pour bâtir une nouvelle structure: Three Field Entertainment. Ils ont notamment sorti en 2019 Dangerous Driving mais c’était pas ouf.

Bioshock

Bioshock, c’est plus de 30 millions de ventes à travers 3 épisodes. Et aucun opus sur PS4/ONE mis à part des remasters pour chacun. Il faut dire que le studio principal a été dissout —la gestation de Infinite a été compliquée paraît-il. Désormais, c’est une nouvelle équipe qui bosse sur cette franchise et ce sera donc pour la prochaine génération. Au passage, que devient Ken Levine, le créateur de Bioshock? Le sosie de Steve Carell a fondé un nouveau studio en 2014, toujours sous l’égide de Take Two, et cette équipe n’a sorti aucun jeu pour le moment. Il aime prendre son temps Ken. Bioshock Infinite, c’est quand même près de 6 ans de développement.

Prince Of Persia

Assassin’s Creed devait à l’origine être un nouveau Prince Of Persia. Ubisoft a finalement préféré créer une nouvelle licence avec le succès que l’on connait tous. Assassin’s Creed n’a toutefois jamais été vu comme le successeur de Prince Of Persia. La preuve, Ubisoft a essayé de faire cohabiter les deux licences lors de la génération PS3 et Xbox 360. Mais sur cette génération, il a abandonné.

Ridge Racer

Quelle série est absente depuis 2012 et Unbounded? It’s Riiiiiiiiiidge Racer. Ridge Racer!

Silent Hill

Ça fait mal, mais il faut en parler. Silent Hill est une série au point mort. Le dernier épisode en date est… Book of Memories, sorti en 2012 sur PSVITA. Ça craint un peu. D’autant plus que l’âge d’or de la saga remonte aux deux premiers jeux. On a néanmoins cru à un retour en force lorsque Hideo Kojima a dévoilé Silent Hills à travers la démo P.T. Ce teaser jouable était effrayant, presque malsain, et a suscité un incroyable engouement. La suite? Un projet annulé lorsque Kojima et Konami se sont séparés. Dommage. Comme MGS, Silent Hill ne semble pas prêt à revenir.

Metroid

Les consoles de Nintendo sortant en décalé, il est difficile de les placer au même niveau que les machines de Sony et Microsoft, dans le cadre des générations. La Wii, c’était avec la PS3 et la 360. La Wii U, avec la PS4 et la One. Donc la Switch se range du côté de la PS5 et de la Xbox Series X? Enfin bref, l’objectif de ce mini-paragraphe, c’est d’évoquer Metroid. Le dernier épisode majeur remonte à la Wii et… on ne devrait pas revoir Samus avant un petit moment. Un nouvel épisode est bien en préparation, mais il a été rebooté l’an dernier. Ça devrait être au mieux pour 2021 et on a bien envie de miser sur la prochaine Switch comme destination possible.

Ratchet & Clank

En soi, il n’y a pas vraiment eu de nouveau Ratchet & Clank. Celui de 2015 est grosso-modo un remake du premier épisode sorti pour épauler un film passé inaperçu. En matière de plateforme, le nouveau champion de Sony se nomme Knack. Cela peut paraître surprenant mais parmi les nouvelles licences lancées par Sony ces dernières années, une seule a eu droit à une suite: Knack. Enfin bref, Sony aura sans doute besoin d’un jeu grand public pour soutenir les premiers mois de sa PS5. Ratchet semble être une bonne idée… à moins que Sony décide à nouveau de miser sur Knack. PS: en terme de jeu de plateforme, Astro Bot est bien plus intéressant que Ratchet et Knack.

Sleeping Dogs 2

C’est mort.

Dead Island 2

Une annonce à l’E3 2014. Une date de sortie annoncée pour le printemps 2015. Et depuis, rien si ce n’est de nombreux changements de développeurs. Le projet est toujours d’actualité. C’est même Dambuster Studios qui s’en occupe, l’équipe responsable de Homefront The Revolution. Difficile de dire si ce sera un jeu cross-gen ou next-gen. Ce qui risque de faire mal, c’est qu’il pourrait souffrir de la comparaison avec Dying Light 2 conçu par Techland, auteurs du premier Dying Light et… Dead Island 1.

Banjo Kazooi

Microsoft possède Rare mais refuse (pour le moment) de relancer la franchise Banjo Kazooi. Cette licence jouit pourtant d’une belle notoriété. Il n’y a qu’à voir de quelle manière ce duo a été accueilli dans Smash Bros. Quand il s’agit de sortir des jeux de plateforme avec un look tout mignon, Microsoft préfère jeter son dévolu sur Super Lucky’s Tale.

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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