Jeux Vidéo
16 jeux vidéo pour 2016 (2ème partie)
Deuxième partie de notre « dossier » consacré aux sorties jeux vidéo en 2016 avec une sélection forcément subjective.
Gears Of War 4
Le catalogue d’exclusivité Xbox One continue de s’étoffer de manière très intéressante et 2016 sera ainsi l’occasion de découvrir Halo Wars 2 (par The Creative Assembly), Recore (par Armature), Scalebound (PlatinumGames), Crackdown 3 (par Reagent Games) ou encore Sea Of Thieves (par Rare). Mais la grosse exclusivité de Microsoft pour 2016, c’est sans aucun doute Gears Of War 4. La licence ayant été rachetée à Epic Games contre un gros chèque, la firme de Redmond a mis sur le coup The Coalition (ex-Black Tusk Studios), un studio dans lequel on retrouve notamment Rod Fergusson. Si on se fie à la vidéo de 6 minutes montrée lors du dernier E3, Gears 4 s’annonce sublime, avec une mise en scène très travaillée et des hectolitres de sang à chaque affrontement.
- Gears Of War 4 est prévu pour le second semestre 2016 sur Xbox One
No Man’s Sky
Révélé lors des VGX en décembre 2013, No Man’s Sky a rapidement été signé par Sony qui en a fait une exclusivité (temporaire?) sur console. Il faut dire que ce titre développé par la petite équipe d’Hello Games (Joe Danger) a tout de suite su capter l’attention de chacun avec une simple promesse, celle d’un gigantesque univers généré aléatoirement que l’on pourrait entièrement explorer sans aucun temps de chargement. No Man’s Sky a toutes les cartes en main pour être l’un des plus grands jeux de cette génération, mais ce pourrait aussi être l’une des plus grandes déceptions.
- No Man’s Sky est prévu pour juin 2016 sur PlayStation 4 et PC
Deus Ex Mankind Divided
Un temps prévu pour le mois de février, Deus Ex Mankind Divided a finalement été décalé de 6 mois, mettant au passage un terme au très controversé programme de précommande. Ce report permettra à Adam Jensen d’éviter la concurrence du premier semestre mais aussi —et on connait cette phrase par coeur— de peaufiner le jeu au maximum afin de livrer la meilleure suite possible de Human Revolution. A ce sujet, Square-Enix a bien retenu les leçons du passé et promet avoir entièrement revu les combats de boss. Une bonne nouvelle pour ceux qui aiment la discrétion.
- Deus Ex Mankind Divided est prévu pour le 23 août 2016 sur PC, Xbox One et PlayStation 4.
The Last Guardian
Cette fois-ci, c’est la bonne! Enfin, on l’espère. Réapparu lors de la conférence E3 2015 en même temps que le remake de Final Fantasy VII et le kickstarter de Shenmue 3, The Last Guardian semble tenir le bon bout, lui dont le développement a commencé il y a près de 9 ans et dont une date de sortie sur PS3 pour 2011 avait été annoncée. . . Le changement de génération aura cependant été salutaire pour les équipes de Fumito Ueda car il aura permis de ne faire aucune concession sur ce projet alors que ce dernier était, à l’époque, beaucoup trop à l’étroit sur PS3.
- The Last Guardian est prévu pour 2016 sur PlayStation 4.
* * *
Ces jeux qui devraient être officiellement annoncés en 2016
Battlefield 5 – Ce n’est un secret pour personne, et EA l’a même déjà confirmé à plusieurs reprises : il y aura un Battlefield pour Noël 2016. Reste maintenant à savoir si ce sera un jeu dans la continuité du 4, ou bien un titre proche de Bad Company ou de BF 2142.
Call Of Duty 13 – Logiquement, il devrait être développé par Infinity Ward qui a conçu en 2013 Call Of Duty : Ghosts.
Rayman ou Beyond Good & Evil 2 – Michel Ancel partage son temps entre Wild Sheep, où il planche sur le jeu Wild, et Ubisoft où il travaille sur un projet encore tenu secret. Il s’agit peut-être d’une nouvelle licence, mais il y a fort à parier pour que ce soit un nouveau Rayman ou bien Beyond Good & Evil 2.
Assassin’s Creed 10 – Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce nouvel épisode n’a toujours pas fuité. Comme chaque année, l’officialisation devrait avoir lieu au printemps prochain pour une date de sortie fin octobre.
Forza Horizon 3 – Forza Motorsport 4: 2011. Forza Horizon: 2012. Forza Motorsport 5: 2013. Forza Horizon 2: 2014. Forza Motorsport 6: 2015. Forza Horizon 3: 2016. Forza Motorsport 7: 2017. . .
Saints Row 5 – Nous avons détecté il y a plusieurs mois l’existence de Saints Row V. Depuis, Deep Silver et Volition restent très discrets. Plus pour très longtemps on espère.
Watch_Dogs 2 – Il ne fait aucun doute qu’une suite est actuellement en chantier depuis 2014. Une sortie pour la fin d’année 2016 ou 2017 est à prévoir, de même qu’une présentation lors du prochain E3.
FIFA 17 / PES 2017 – Ils seront bien sûr là en septembre 2016. On suivra comme toujours avec attention ce terrible duel, tout en ne manquant pas de désigner un vainqueur et de pointer les défauts de chacun. Au passage, on en profite pour souligner les efforts de Konami qui a rajouté les Légendes pour son mode MyClub, et ceux d’Electronic Arts qui a revu l’arbitrage catastrophique de FIFA 16.
Splinter Cell 8 – Le sympathique Blacklist est sorti en août 2013 et même s’il n’a pas eu le succès escompté, on suppose qu’Ubisoft prépare un retour de Sam Fisher.
Resident Evil 7 – Bien que très critiqué au moment de sa sortie, Resident Evil 6 a réussi à s’écouler à plus de 6 millions d’exemplaires, ce qui en fait le deuxième jeu Resident Evil le plus vendu de l’histoire, juste derrière le 5. Un nouvel épisode inédit devrait vraisemblablement être annoncé cette année.
Destiny 2 – Le procès entre Activision et les fondateurs d’Infinity Ward a permis de révéler au grand jour dès 2012 les plans de la société américaine concernant Destiny. Ce sera donc un rythme annuel avec une alternance entre suites majeures et expansions. En 2015, on a eu Destiny Le Roi Des Corrompus, en 2016, ce sera donc Destiny 2.
Sony Bend et Sucker Punch – Le premier travaille depuis un petit moment sur ce qui semble être une nouvelle licence tandis que le second reste silencieux depuis 2014 et la sortie du duo inFAMOUS Second Son / First Light.
God Of War 4 – Cory Barlog est spécialement revenu à Santa Monica pour s’occuper de ce nouveau God Of War. Si une sortie en 2016 semble assez compliquée, il ne serait toutefois pas étonnant de découvrir un teaser lors du prochain E3, histoire de savoir si Kratos sera toujours le héros et quels Dieux se feront massacrer cette fois-là.
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EA SPORTS FC 26 sur écran géant : une expérience spectaculaire signée XGIMI
Jouer à EA SPORTS FC 26 sur un écran gigantesque en plein New York, ça n’arrive pas tous les jours.
Et pourtant, c’est exactement ce que j’ai vécu lors d’un événement organisé autour du partenariat entre XGIMI et le nouveau jeu de football d’EA ex FIFA.
Sur place, l’objectif était clair : montrer que le gaming ne se limite plus à une télévision ou à un moniteur… mais qu’il peut désormais transformer n’importe quelle pièce en véritable stade.
Et honnêtement, après avoir testé ça en conditions réelles, difficile de revenir en arrière.
Une immersion totale en plein cœur de New York
L’événement se déroulait dans une ambiance typiquement new-yorkaise : dynamique, bruyante, et remplie de passionnés de foot et de gaming.
Dès les premières minutes, on comprend que ce n’est pas une simple démonstration technique.
Des joueurs se succèdent sur scène, les spectateurs réagissent comme dans un vrai match, et chaque but déclenche des cris. On est déjà à la coupe du monde de football !!!!
Ce n’est plus juste un jeu vidéo… c’est presque un spectacle.
Ce qui frappe immédiatement, c’est la taille des images projetées. On parle ici d’écrans pouvant atteindre jusqu’à 300 pouces, soit une surface qui transforme complètement la perception du jeu.
Jouer à FC 26 sur grand écran change vraiment la sensation de jeu
On pourrait croire que jouer sur un écran géant est juste un gadget.
En réalité, ça change énormément de choses.
Sur EA SPORTS FC 26 :
- les déplacements des joueurs sont plus lisibles
- les passes longues deviennent plus impressionnantes et on voit mieux le jeu tactique
- les frappes semblent plus puissantes
- et surtout… les buts ont un vrai impact visuel
C’est simple : on ressent davantage l’action.
Même en tant que joueur habitué aux écrans classiques, j’ai été surpris par la différence. Le jeu paraît plus vivant, plus intense.
Une nouvelle façon de vivre le football… même à la maison
Ce que cet événement montre surtout, c’est que la manière de jouer évolue.
Aujourd’hui, beaucoup de parties se jouent entre amis, lors de soirées ou d’événements. Le gaming devient social, presque collectif.
Et dans ce contexte, les vidéoprojecteurs prennent tout leur sens.
Avec une image massive et des couleurs très proches du cinéma, l’idée est simple :
transformer un salon en mini-stade. C’est exactement le sentiment que j’ai eu pendant cette soirée.
Des offres avec EA SPORTS FC 26 directement inclus
Autre point intéressant annoncé autour de cet événement : certaines offres incluent directement EA SPORTS FC 26 avec des vidéoprojecteurs compatibles. Vous pourrez le télécharger gratuitement sur consoles ou PC si vous achetez un videoprojecteur XGIMI. Marque Chinoise encore inconnue il y a quelques années et désormais le n°1 mondial du vidéoprojecteur avec des produits accessibles et simples à installer.
Une approche assez logique, finalement.
On ne vend plus seulement un appareil… mais une expérience complète :
le matériel, le jeu, et le moment à partager.
Le gaming devient un spectacle collectif
Ce que j’ai vu à New York confirme une tendance très claire :
le jeu vidéo n’est plus uniquement une activité solitaire.
Aujourd’hui :
- on joue entre amis
- on regarde les matchs virtuels ensemble (je me suis supris à regarder un champion américain jouer, c’était impressionnant)
- on transforme les sessions gaming en véritables événements
Et quand on joue à un jeu comme EA SPORTS FC 26, qui repose sur l’ambiance et le spectacle, l’écran géant change complètement la dynamique.
On ne joue plus seulement… on vit le match.
Plus d’infos sur les offres sur le site officiel https://fr.xgimi.com/
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.




