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Test : Metal Gear Solid V The Phantom Pain – Un bon (et un vrai) Metal Gear?
La série Metal Gear est intimement liée à son créateur Hideo Kojima. C’est lui qui a su lui donner cette aura si particulière. C’est lui qui a su fidéliser des millions de fans même s’il faut bien admettre que beaucoup se sont perdus en cours de route devant la complexité de l’histoire. Mais c’est aussi ce qui fait le charme de cette saga où les motivations de chacun sont toujours à remettre en question. Entre son plan de communication étalé sur plusieurs années, sa nouvelle formule et ce statut officieux de « dernier jeu d’Hideo Kojima sous la bannière de Konami », c’est donc peu dire si ce Metal Gear Solid V : The Phantom Pain était attendu. Mais cette attente laisse parfois place à une vague d’interrogations qui, elles-mêmes, se muent en craintes. Cet épisode peut-il réellement combler les fans de la série? Mais surtout, en optant pour le monde ouvert, The Phantom Pain peut-il toujours être un vrai Metal Gear?
Ce test de Metal Gear Solid V : The Phantom Pain a été réalisé sur PS4. Les serveurs étant encore instables, nous n’évoquerons que l’aventure principale et aucun mode en ligne.
Si Metal Gear Solid 4 bousculait un peu les codes de la franchise en proposant à plusieurs reprises de larges zones —notamment le début de l’acte 2—, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain tente de révolutionner et par la même occasion moderniser la série en épousant le format de l’open-world. Un choix dangereux mais parfaitement maitrisé qui permet à la dernière oeuvre d’Hideo Kojima d’être un jeu d’infiltration absolument brillant. Peut-être le meilleur dans son genre, pardon, le Big Boss dans son genre. Mais cela ne suffit pas. Cela peut paraître injuste, mais Metal Gear est une série à part et on l’attend autant pour son gameplay que pour sa mise en scène, ses cinématiques, son histoire alambiquée. . . Après tant d’années d’absence —Peace Walker date de 2010, Guns Of The Patriots de 2008—, on a envie de reprendre les mots d’Ocelot : « Let The Legend Come Back To Life. » Mais force est de constater que The Phantom Pain oublie tristement tous ces petits éléments qui ont su créer le mythe Metal Gear. A croire qu’Hideo Kojima a d’abord souhaité faire un excellent jeu vidéo —ce qu’il a d’ailleurs réussi haut la main— et relégué au second plan ce qui faisait le sel de la série. A moins qu’il n’ait manqué de temps.
Tout avait pourtant magnifiquement bien débuté avec cette sublime introduction qui en met plein la vue tout en servant de tutoriel. Puis vient la découverte de ce monde ouvert ou plutôt de cet immense champ de bataille dans lequel on retrouve de nombreuses bases militaires, des usines, des avant-postes, des ruines. . . Le choix de l’open-world n’est pas anodin; c’est celui qui met généralement le plus en avant la liberté d’action. Et cela se retrouve parfaitement bien dans Metal Gear Solid V : The Phantom Pain. L’infiltration à son zénith, tout simplement.
Tout semble avoir été étudié afin de nous offrir un jeu d’une richesse inouïe, un titre capable de s’adapter à tous les styles de jeu. Envie de semer le chaos dans les rangs ennemis? Il suffit pour cela de détruire les moyens de communication de l’adversaire, de demander des frappes aériennes et de trouver une position légèrement surélevée pour éliminer un à un les soldats restants. Bien sûr, en optant pour la discrétion, le jeu prend une toute autre saveur même s’il faut bien dans certains cas se préparer à ce que les choses tournent mal. Entre les grenades aux différentes capacités et la possibilité de poser et activer des leurres, les gadgets proposent sans-cesse de nouvelles possibilités. Les alliés de Snake offrent également d’autres approches, le level design est très bon et on apprécie que les objectifs soient souvent réalisables de différentes façons. Ces derniers ont toutefois souvent tendance à se ressembler (détruire, récupérer, éliminer. . .) mais chaque mission parvient à mettre en avant quelque chose de nouveau. Metal Gear Solid V : The Phantom Pain est un jeu absolument prenant, qui a de plus la bonne idée de compter sur une intelligence artificielle (IA) de qualité.
L’IA est généralement une plaie dans les jeux d’infiltration. Dans MGS V, ce n’est heureusement pas le cas même s’il y a forcément parfois quelques ratés. Les zones sont généralement bien gardées, les ennemis réagissent de manière cohérente et ne sont pas atteints de cécité. Jouer de nuit ou de jour influe aussi beaucoup sur la partie. Une fois le soleil couché, la visibilité est moindre. Alors que certains soldats dorment tranquillement, d’autres utilisent leur lampe torche au moindre bruit suspect ou bien se logent derrière des projecteurs pour mieux balayer les environs tandis que des hélicoptères effectuent parfois quelques rondes dans le ciel. Au même titre que la météo, les ennemis ont ce petit côté imprévisible qui donne un charme supplémentaire au jeu. Ils peuvent ainsi rejoindre leurs collègues pour discuter et parfois nous donner indirectement des informations sur la situation actuelle. Ils n’hésitent pas non plus à regarder à deux ce qui peut clocher ou bien à appeler du renfort. L’IA prend également le temps d’évoluer et de s’adapter à notre manière de jouer. Par exemple, à la suite d’un trop grand nombre de headshots distribué de manière généreuse, les ennemis revêtiront alors un casque.
Ce genre d’événements incite évidemment à explorer d’autres facettes du gameplay. De la même manière, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain évite de tomber dans la facilité liée au pistolet tranquillisant en nous octroyant des silencieux à la faible durée de vie. Il ne s’agit donc plus d’arriver dans une base et d’endormir en quelques tirs tous les ennemis présents. Il faut faire attention, bien étudier les lieux et on dégaine finalement uniquement son arme quand on se sent en danger. Naturellement, en améliorant son matériel, la résistance des silencieux augmente, mais d’autres défis se dressent alors devant nous.
A l’instar de Peace Walker, toute une partie du jeu est consacrée à l’agrandissement et à la gestion de sa Mother-Base depuis une interface un peu confuse les premières fois. Les ballons de récupération Fulton sont à nouveau un excellent moyen pour permettre l’essor des Diamond Dogs, la nouvelle unité du Boss, et révéler au grand jour sa kleptomanie. Une chèvre? On fultone. Un ours? On fultone. Un mortier? On fultone. Un soldat? On fultone. Une jeep? On fultone. Un tank? On fultone. Un container? On fultone. Snake aime bien également cueillir des plantes médicinales sur son chemin ou même dérober des cassettes et autres ressources. On ne cachera pas qu’au début du jeu, cela gâche un peu l’aventure puisqu’on est en quelque sorte forcé de vider chaque camp de ses soldats pour les convertir à la cause de Snake. L’idée de s’infiltrer discrètement dans le dos de l’ennemi, de remplir l’objectif de manière incognito est alors remise en question. Heureusement, et ce de manière rapide, une fois les rangs de Diamond Dogs bien remplis, on ne recherche plus que l’élite, les meilleurs soldats. Cela donne alors un challenge supplémentaire. Au cours d’une mission, dans une base ennemie, on identifie finalement ces cibles additionnelles qui deviennent de ce fait comme un objectif secondaire.
Techniquement hyper solide et parfois absolument sublime suivant le moment de la journée, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain réussit toujours à proposer des situations uniques aux multiples approches. C’est un jeu passionnant dans lequel on parvient même à prendre du plaisir en rampant dans un marécage en pleine nuit afin d’éviter les gardes à la recherche du même objectif que Snake. Mais c’est justement tout le problème de ce Metal Gear : si on progresse dans l’aventure, c’est uniquement parce qu’il dispose d’un gameplay presque sans faille. Et dans un jeu estampillé Metal Gear et qui plus est numéroté, cela ne suffit malheureusement pas. On en veut plus. On veut une intrigue et surtout des réponses à des questions qu’on ne mettra pas ici à l’écrit afin d’éviter tout spoiler. Hélas, sur tout ce pan, la dernière création d’Hideo Kojima déçoit.
Histoire d’éviter d’interminables sessions codec, The Phantom Pain reprend le principe des K7 audio à écouter quand bon nous semble. L’idée paraît séduisante, mais elle ne fait que donner l’impression d’une narration tristement éclatée au contenu plus ou moins intéressant. De plus, il faut véritablement s’isoler afin de connaître ce qu’elles contiennent à cause des soldats qui discutent entre eux dans la Mother Base et des fréquents contacts radios sur le champ de bataille qui parasitent la transmission. Omniprésentes dans les précédentes aventures sur consoles de salon, les cinématiques sont désormais réduites à peau de chagrin mis à part quelques trop rares moments. Le scénario peine à décoller et on ne ressent donc presque aucune montée en puissance et on ne recense plus la même intensité qu’autrefois. Cela est peut-être lié au choix de l’open-world, mais aussi au manque d’antagonistes forts.
Sniper Wolf, Psycho Mantis, Vamp, Fortune, The Fear, The End. . . Dans The Phantom Pain, les boss ont été rangés au placard et on en viendrait même à regretter les discrètes Beauty & The Beast de MGS 4. Les duels au sommet sont incroyablement peu nombreux et il s’agit surtout d’affrontements contre des mini-boss à la résistance très élevée. Ce manque côtoie également une étrange sensation de remplissage voire de jeu non-terminé alors que la durée de vie de MGS V dépasse les 50 heures. La seconde partie de l’aventure principale propose ainsi de refaire quelques missions —cinématiques de début et de fin incluses— sous certaines conditions particulières (ne pas se faire repérer, difficulté extrême). Snake est également extrêmement peu bavard et il y a ce passage surprenant où l’excellente chanson Sins Of The Father se déclenche sans que cela ne semble vraiment justifié si ce n’est pour combler un blanc. Enfin, comment ne pas évoquer cet ambitieux chapitre de fin absent du jeu, mais visible en partie dans le Bluray bonus. Sans lui, c’est tout un passage clef du jeu qui reste sans réponse.
Metal Gear Solid V : The Phantom a aussi cette étrange volonté à chaque début de mission de ruiner tout effet de surprise en dévoilant le casting de « l’épisode. » Résultat, on commence une mission qui, au premier coup d’oeil paraît anodine, mais on sait très bien que les choses vont se gâter car on croisera forcément à un moment ou à un autre la route de tel ou tel personnage. Il est également surprenant de voir que les trailers diffusés par Konami à l’occasion des salons internationaux en ont vraiment beaucoup trop montré.
C’est donc à un curieux sentiment que l’on fait face après avoir terminé le jeu. Celui d’avoir assisté à un fabuleux jeu d’infiltration en monde ouvert, un chef d’oeuvre du genre, mais qui ne réussit toutefois pas à assumer son héritage. Le scénario (prévisible) de cet opus repose sur quelques bases intéressantes mais il lui manque cette intensité propre à la série et ce n’est pas l’épisode qui boucle la boucle; il oublie en fait d’accomplir son destin. Metal Gear Solid V : The Phantom Pain est peut-être le meilleur jeu de l’année voire de ce début de génération, mais c’est aussi, et surtout, un titre qui nous laisse de gros regrets.
Metal Gear Solid V : The Phantom Pain est développé par Kojima Productions et édité par Konami. Jeu sorti le 1er septembre sur PC, PlayStation 3, PlayStation 4, Xbox 360, Xbox One. Testé sur PS4. PEGI 18.
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Architecture distribuée pour serveurs gaming performants
Vous le savez mieux que personne… quand un serveur de jeu commence à ramer en plein raid, la communauté ne pardonne rien. Entre les pics de connexion qui transforment votre infrastructure en passoire et les joueurs qui réclament une latence optimale, gérer des serveurs gaming ressemble à une partie d’échecs en accéléré. L’architecture distribuée change la donne. Plutôt que de miser sur un seul serveur mastodonte qui finira par flancher, nous parlons ici d’infrastructures multinœuds capables d’encaisser la charge et de garantir une expérience fluide. Mais encore faut-il choisir le bon hébergeur et maîtriser les bons outils.
Choisissez un hébergeur français pour vos serveurs gaming
Opter pour un hébergeur français va bien au-delà du simple patriotisme numérique. Comme le montre Nexus-Games, parmi d’autres acteurs hexagonaux, la proximité géographique réduit mécaniquement la latence : vos joueurs européens bénéficient de temps de réponse qui font la différence entre une victoire et un game over rageux. La conformité RGPD représente un autre atout majeur. Fini le casse-tête juridique des transferts de données vers des serveurs basés outre-Atlantique : vous hébergez en France, vous respectez les règles, point final.
Le support technique en français et dans le même fuseau horaire change aussi la vie. Quand votre infrastructure lâche à 3 h du matin, pouvoir joindre un technicien qui parle votre langue sans attendre le réveil de la côte ouest américaine, ça n’a pas de prix. Les datacenters français offrent également des garanties énergétiques et une traçabilité qui rassurent vos utilisateurs sur la souveraineté de leurs données. Pour des administrateurs qui jonglent entre performance et contraintes légales, l’hébergement hexagonal coche toutes les cases sans compromis.

Les avantages des architectures distribuées multinœuds
L’architecture distribuée, c’est un peu comme passer d’un gardien de but solitaire à une défense en bloc : la charge se répartit, les défaillances se compensent. Plutôt que de concentrer toute la puissance sur un seul serveur, vous déployez plusieurs nœuds qui travaillent de concert. Quand l’un d’eux tombe, les autres prennent le relais sans que vos joueurs ne voient la différence. Cette résilience transforme les architectures monolithiques en véritables forteresses capables d’absorber les pics de trafic les plus brutaux.
La scalabilité horizontale devient votre meilleur atout : besoin de plus de puissance ? Ajoutez des nœuds au lieu de remplacer toute votre infrastructure. Voici les bénéfices concrets que nous observons sur le terrain :
- Répartition intelligente de la charge entre les différents nœuds selon les zones géographiques ;
- Tolérance aux pannes grâce à la redondance des données et des services ;
- Optimisation des coûts en adaptant les ressources selon la demande réelle ;
- Amélioration des temps de réponse par le rapprochement des données des utilisateurs finaux.
Cette approche multinœud permet aussi de segmenter vos services : les bases de données sur certains nœuds, les serveurs applicatifs sur d’autres, le tout orchestré par des load balancers qui distribuent le trafic avec finesse. Vous créez un écosystème dans lequel chaque composant joue son rôle sans devenir un point de défaillance unique.
Configurez la supervision de vos infrastructures réseaux
Une architecture distribuée sans monitoring, c’est comme piloter un avion sans instruments : vous volez peut-être, mais l’atterrissage risque d’être brutal. La supervision réseau devient votre tableau de bord central, celui qui vous permet de détecter les anomalies avant qu’elles ne dégénèrent en catastrophe. Les outils modernes collectent des milliers de métriques en temps réel : latence, utilisation CPU, bande passante, santé des disques, taux d’erreur réseau.
Configurez des alertes intelligentes qui vous préviennent des vrais problèmes sans vous noyer sous les fausses alarmes. Définissez des seuils critiques pour chaque métrique : si la latence dépasse 50 ms sur trois nœuds simultanément, vous devez le savoir immédiatement. Les dashboards visuels vous donnent une vue d’ensemble de votre infrastructure en un coup d’œil. Vous repérez les tendances, anticipez les saturations et planifiez les montées en charge avant que vos joueurs ne subissent les conséquences.
Les logs centralisés complètent le dispositif en agrégeant toutes les traces de vos différents nœuds dans un référentiel unique. Quand un incident survient, vous reconstituez le fil des événements sans perdre de temps à fouiller dans des fichiers éparpillés. La supervision devient votre assurance-vie : elle ne garantit pas l’absence de problèmes, mais elle vous donne les moyens de réagir avant que le feu ne se propage.
L’architecture distribuée pour serveurs gaming n’est plus une option réservée aux géants du secteur. Vous disposez maintenant des outils et des hébergeurs pour déployer des infrastructures multinœuds performantes sans exploser votre budget. Le choix d’un hébergeur français simplifie la conformité tout en optimisant la latence pour vos utilisateurs européens. Couplé à une supervision rigoureuse, ce modèle distribué transforme votre infrastructure en système robuste capable d’encaisser les aléas sans faillir. La prochaine fois qu’un pic de connexion frappera vos serveurs, vous regarderez vos dashboards avec un sourire, car l’architecture distribuée fera son travail.
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Liste des jeux vidéo les plus vendus en 2025 sur Steam, PlayStation et Xbox
L’année 2025 touche à sa fin, et il est temps de faire le bilan et de découvrir quels ont été les jeux les plus vendus sur PC et consoles.
2025, une année marquée par les friendslops et la domination d’Electronic Arts
Clair Obscur a dominé les Game Awards. Ce RPG français a remporté 9 prix dont celui du jeu de l’année— c’est un record. Mais à l’image des Oscars et autres prestigieuses cérémonies, ce ne sont pas forcément les titres les plus populaires qui sont récompensés. Avec ses 5 millions de ventes, Clair Obscur a été un grand succès commercial. Mais d’autres titres ont fait bien mieux. Cela ne signifie pas qu’ils sont meilleurs, mais qu’ils ont su toucher un plus grand public. Les raisons sont souvent multiples : le genre, le prix, l’aspect communautaire… Et justement, cette année, les jeux coopératifs ont pas mal cartonné, surtout sur Steam.

Cet article est écrit en collaboration avec Le Résumé Jeu Vidéo, newsletter hebdomadaire gratuite sur l’actu’ jv. Toutes les données qui suivent proviennent de GameDiscover.co, une autre newsletter qui est elle aussi excellente et qu’on vous recommande.
Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur Steam
Plus de 19 000 jeux vidéo ont été commercialisés sur Steam en 2025. Inutile de préciser que beaucoup sont passés inaperçus. A vrai dire, près de 50% ont recueilli moins de 10 avis, ce qui laisse entendre des ventes extrêmement faibles.
- R.E.P.O
- PEAK
- Battlefield 6
- Schedule I
- Monster Hunter Wilds
- ARC Raiders
- Hollow Knight : Silksong
- Escape From Duckov
- RV There Yet
- Clair Obscur : Expedition 33


Ce Top 10 est marqué par ce qu’on appelle les friendslops, ces jeux à petit prix —souvent moins de 10€— qui misent sur un concept simple, rigolo et à plusieurs. Le classement ci-dessus se fie au nombre de jeux vendus selon les estimations de GameDiscover. Ci-dessous, voici un tri par chiffre d’affaires ce qui chamboule tout.
- Battlefield 6
- Monster Hunter Wilds
- ARC Raiders
- Clair Obscur : Expedition 33
- Kingdom : Come Deliverance II
- Stellar Blade
- R.E.P.O.
- Schedule I
- Borderlands 4
- Elden Ring Nightreign


Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur PlayStation
Le Top 10 qui suit est déterminé selon le nombre d’unités vendus (physique + numérique). Seuls les jeux payants sont recensés ; Free-To-Play et jeux offerts sur le PlayStation Plus ne sont pas inclus, ce qui semble logique.
- FC 26
- Battlefield 6
- NBA 2K26
- Forza Horizon 5
- Monster Hunter Wilds
- Ghost Of Yotei
- Call Of Duty Black Ops 7
- College Football 26
- Assassin’s Creed Shadows
- Madden NFL 26
De ce classement, on peut faire deux observations. La première est que Electronic Arts est omniprésent avec 4 jeux au total. La seconde est la belle performance de Battlefield qui aura réussi à détrôner Call Of Duty.



Les meilleures ventes jeu vidéo 2025 sur Xbox
Le cas Xbox est particulier. Il faut naturellement prendre en compte le Game Pass qui fausse le classement des ventes de jeux ; un utilisateur achètera rarement un jeu qui est inclus dans son abonnement. De ce fait, on a inclus deux tops. Voici celui lié au nombre de jeux vendus.
- Battlefield 6
- FC 26
- NBA 2K26
- College Football 26
- Madden NFL 26
- Ready Or Not
- Arc Raiders
- MBL The Show 25
- Helldivers 2
- Split Fiction


Ce classement est intéressant car il diffère de celui de PlayStation, notamment à travers la présence de plusieurs jeux de tir. Outre Battlefield 6, on retrouve Ready Or Not, Arc Raiders et Helldivers 2, ancienne exclusivité PlayStation.
Call Of Duty Black Ops 7 est en revanche absent. Ce n’est pas surprenant ; le jeu d’Activision est en effet inclus dans l’offre Game Pass. Voici donc le classement des jeux les plus joués à travers le Game Pass en 2025.
- Clair Obscur : Expedition 33
- Oblivion Remastered
- Rematch
- Grounded 2
- Call Of Duty : Black Ops 7
- DOOM : The Dark Ages
- Avowed
- Sniper Elite Resistance
- Slime Rancher 2
- Tony Hawk’s Pro Skater 3+4

Pour conclure, on aurait aimé publier le classement des jeux Switch les plus vendus en 2025, mais les données pour les jeux physiques ne sont pas disponibles. De ce fait, il faut uniquement se fier aux données eShop, ce qui est moins intéressant. Sachez simplement que le Top 5 est constitué de Mario Kart World, Légendes Pokémon Z-A, Donkey Kong Bananza, Hollow Knight Silksong et Hades 2.
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COD Black Ops 7 Campagne : Récapitulatif, Secrets, Fins et Stratégies
Vous avez enchaîné les missions remplies d’hallucinations, vous êtes fait abattre par des ennemis que vous n’avez pas vus venir, et la cinématique de fin vous a laissé plus de questions que de réponses. La campagne de Black Ops 7 vous envoie beaucoup d’informations, et manquer des secrets clés ou faire de mauvais choix tactiques peut signifier rejouer des sections entières. Détaillons tout ce dont vous avez besoin pour vaincre cette aventure qui fait perdre la tête.
Les 11 Missions de la Campagne en un Coup d’Œil
Black Ops 7 propose 11 missions narratives se déroulant en 2035, dix ans après Black Ops 2. Vous vous glissez dans la peau de David Mason alors qu’il dirige l’équipe d’élite JSOC Specter One contre La Guilde, une organisation technologique obscure dotée de terrifiantes capacités de bio-armes.
Les missions s’enchaînent sans écran de chargement, ce qui rend le suivi de votre progression difficile. Consultez le coin supérieur gauche du menu pause pour voir sur quelle mission vous êtes.
Voici ce qui vous attend :
Exposure (Exposition) lance les hostilités avec des tactiques d’infiltration et introduit les mécanismes de communication en coopération. Inside (À l’intérieur) déclenche votre première séquence d’hallucination majeure se déroulant dans une jungle déformée. Distortion (Distorsion) implique d’obtenir l’accès à un ordinateur quantique tout en naviguant dans une réalité de plus en plus instable. La partie centrale avec Blackheart, Fracture et Collapse intensifie l’action avec des scènes plus importantes et des rencontres ennemies plus difficiles.
Les missions finales, Convergence, Resonance, Threshold, Avalon et Containment (Convergence, Résonance, Seuil, Avalon et Confinement) poussent votre escouade à son point de rupture alors que vous découvrez le véritable plan de La Guilde et affrontez leur cheffe, Emma Kagan.
Renseignements Cachés et Objets de Collection Secrets
Chaque mission contient un objet de renseignement caché, soit 11 au total tout au long de la campagne. Récupérer tous ces objets déverrouille le succès Loremaster et fournit un contexte crucial sur les opérations de La Guilde.
Les objets de renseignement se cachent souvent dans des pièces secondaires, derrière des objets destructibles, ou dans des zones que vous auriez normalement traversées en vitesse pendant les échanges de tirs. Prenez votre temps pour explorer après avoir éliminé les vagues d’ennemis. Ces objets de collection sont liés à l’histoire plus large de Black Ops et révèlent des connexions à la technologie C-Link qui explique les hallucinations partagées vécues par votre escouade.
Certains joueurs préfèrent un chemin plus direct à travers la campagne principale. Pour les joueurs qui veulent se concentrer sur l’histoire sans se soucier des objets de collection ou des pics de difficulté, des services comme blackops boosting peuvent vous aider à débloquer des récompenses de campagne et à progresser plus rapidement afin que vous puissiez profiter du récit à votre propre rythme. Ces services terminent généralement les missions à la difficulté de votre choix tout en atteignant des objectifs de progression spécifiques.
La Fin Expliquée : Le Destin de Kagan et l’Ascension de Dorne
La conclusion de la campagne présente à David Mason un choix crucial qui fait écho à son passé. Après avoir combattu à travers Avalon et survécu à de multiples hallucinations au gaz Cradle, vous affrontez Emma Kagan au centre de l’installation de La Guilde.
Voici le rebondissement. David doit décider s’il doit tuer Kagan ou la capturer vivante. Dans Black Ops 2, tuer Menendez a causé un chaos généralisé, et cette fois, David choisit de capturer Kagan, ayant appris de ses erreurs passées. Kagan est mise en détention, et le complot de bio-armes de la Guilde semble être stoppé.
Mais restez après le générique.
Une figure mystérieuse nommée Alden Dorne apparaît entourée de robots et de technologie de la Guilde. Dorne s’est caché dans les cinématiques de fond tout au long de la campagne et est maintenant révélé comme la véritable puissance de la Guilde en coulisses. Avec Kagan capturée, Dorne prend le contrôle total, mettant en place le mode Endgame et le futur contenu saisonnier.
Le dispositif neural C-Link connectant les membres de votre escouade se connecte également directement à la technologie d’Interface Neurale Directe de Black Ops 3, tissant BO7 dans la chronologie plus large.
Transition vers le Mode Endgame
Terminer les onze missions débloque Endgame, une expérience d’extraction PvE à 32 joueurs se déroulant sur Avalon. Ce n’est pas seulement du contenu post-jeu. C’est là que l’histoire de Dorne continue à travers les mises à jour saisonnières.
Endgame fonctionne sur un système de risque-récompense : mourir signifie perdre votre équipement, survivre signifie conserver votre équipement et votre progression. Des escouades de quatre travaillent à travers des objectifs dynamiques, améliorent des Pistes de Compétences uniques et s’extraient avec du butin.
Votre expérience de campagne vous prépare directement aux défis d’Endgame. Les cartes, les types d’ennemis et les mécanismes que vous avez maîtrisés pendant le mode histoire sont entièrement transférés. Si vous êtes curieux de savoir comment Warzone a évolué jusqu’à ce qu’il est aujourd’hui, vous pouvez lire l’annonce originale de Warzone pour voir le chemin parcouru par la formule Battle Royale. Cela montre comment le jeu s’est amélioré au fil du temps.
Gardez à l’esprit qu’Avalon finira par devenir une carte majeure de Warzone, donc le temps que vous investissez à apprendre sa disposition maintenant sera rentable dans plusieurs modes.
Stratégies Coopération et Solo Efficaces
La campagne de Black Ops 7 a été conçue dès le départ pour la coopération à quatre joueurs. La page officielle de la campagne co-op confirme que la difficulté reste fixe quelle que soit la taille de l’escouade, mais plus de joueurs signifie plus d’options tactiques. Des joueurs supplémentaires rendent les missions plus rapides et plus amusantes.
Pour les Escouades en Coopération :
Attribuez des rôles clairs avant de vous lancer. Désignez un joueur comme pointeur avec des fusils d’assaut et des tâches de percée, un comme soutien utilisant des LMG et un positionnement défensif, un comme reconnaissance pour le marquage de cible et un comme spécialiste technique pour gérer l’équipement. Annoncez les positions ennemies constamment car les environnements changent rapidement, et ce que vous voyez pourrait ne pas correspondre à la perspective de votre coéquipier pendant les séquences d’hallucination.
Pour les Joueurs Solo :
La patience devient votre meilleure arme. Le jeu ne s’adapte pas au jeu solo, vous faites donc face seul à des rencontres de niveau escouade complète. Visez à l’avance les angles courants avant d’avancer. Utilisez l’amélioration de terrain Voile d’Éther pour les évasions d’urgence pendant les moments accablants. Pendant les séquences d’hallucination, concentrez-vous sur l’identification des points d’ancrage, qui sont des éléments visuels qui restent cohérents et indiquent le bon chemin à suivre.
Faites le plein de kits d’auto-réanimation aux établis d’artisanat. Les courses en solo à travers les missions ultérieures deviennent brutales sans ce filet de sécurité. Si vous êtes nouveau dans la franchise ou avez besoin d’un rappel des mécanismes, le guide d’entraînement COD 101 couvre les fondamentaux dans tous les modes de jeu. Il vous aide à apprendre les bases rapidement.
Pourquoi BO7 sur Game Pass Change Tout
Un changement majeur à noter : Black Ops 7 a été lancé dès le premier jour sur Xbox Game Pass. Cela signifie que plus de joueurs que jamais se lancent dans la campagne sans avoir à payer le prix fort d’emblée. L’intégration de Call of Duty dans le Game Pass de Microsoft a rendu l’expérience coopérative plus accessible, remplissant les lobbies plus rapidement et facilitant la recherche de coéquipiers pour ces missions plus difficiles. Plus de joueurs rendent également le matchmaking plus rapide pour les joueurs solo.
FAQ
Combien de temps faut-il pour terminer la campagne de Black Ops 7 ?
Attendez-vous à environ 5 heures en coopération avec une escouade complète. Les parties solo durent généralement 6 à 7 heures en raison de la difficulté accrue et du manque de soutien de réanimation. La chasse à tous les objets de renseignement ajoute une heure ou deux.
Puis-je jouer à la campagne en solo ?
Oui, chaque mission prend en charge le jeu en solo. Cependant, la difficulté ne diminue pas, rendant certaines rencontres nettement plus difficiles sans coéquipiers pour attirer le feu et fournir des réanimations.
Ma progression de campagne est-elle reportée en multijoueur ?
Absolument. Black Ops 7 utilise un système de progression global. L’XP de campagne, les déverrouillages d’armes et la progression de camouflage contribuent tous à votre profil global dans le mode Multijoueur, Zombies et Warzone.
Y a-t-il plus d’une fin ?
La fin principale reste cohérente, mais le choix de David avec Kagan se reflète sur son développement de personnage depuis BO2. La révélation de Dorne met en place un contenu narratif continu quelle que soit la façon dont vous abordez le finale.
Quel est le meilleur ordre pour aborder les missions ?
Les missions suivent une séquence linéaire sans chemins ramifiés. Cependant, rejouer des missions terminées à des difficultés plus élevées débloque des récompenses supplémentaires et vous aide à maîtriser les stratégies pour Endgame.
Points Clés à Retenir
- Black Ops 7 comporte 11 missions de campagne prenant 5 à 7 heures selon le style de jeu
- Chaque mission contient un objet de renseignement caché pour le succès Loremaster
- La fin présente Alden Dorne comme le nouvel antagoniste à la tête de La Guilde
- Les escouades en coopération doivent attribuer des rôles ; les joueurs solo ont besoin de patience et de kits d’auto-réanimation
- La progression de campagne est directement reportée en mode Multijoueur, Zombies et Endgame
- Terminer toutes les missions débloque l’expérience d’extraction Endgame à 32 joueurs
