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Combien ça coûte de créer un jeu vidéo? Pourquoi c’est cher?
Tout le monde n’est pas capable de créer un jeu vidéo. Il faut pour cela des compétences. Et surtout, beaucoup de moyens. Produire un jeu vidéo, c’est très cher. Mais combien ça coûte réellement?
On parle souvent du succès des jeux, de combien ils ont rapporté. Mais souvent, on oublie qu’à l’origine, il s’agit d’investissements colossaux. Produire un jeu vidéo, et qui plus est un AAA, est un pari risqué. C’est pour cette raison que précommandes et DLC existent ; dans un cas ils rassurent, dans l’autre, ils ajoutent une ligne de revenue supplémentaire.
Ces bonus de préco’, comme les micro-transactions, se multiplient ces dernières années. Il faut dire qu’avec le temps, le budget moyen d’un jeu vidéo a explosé.
Combien ont coûté Gears Of War, Tomb Raider, Uncharted, Cyberpunk..?
Le monde du jeu vidéo n’aime pas partager ses chiffres. Rares sont ceux qui acceptent de balancer les ventes de leurs titres. Quant aux budgets, n’en parlons pas.
Pourtant, on note quelques exceptions. Certains développeurs sont plus transparents que d’autres. Petit tour d’horizon de ceux qui ont accepté de tout montrer, notamment grâce au travail de Superannuation.
Budget de la trilogie Crash Bandicoot sur PlayStation 1 — 1996
Dans les années 90, le marsupial en short est devenu la mascotte de Sony. Pour le Japonais, ça a été une excellente affaire. Les 3 premiers jeux ont respectivement coûté 1,7 million, 2 millions et 2,2 millions de dollars.
Budget de Shenmue sur Dreamcast — 1999
SEGA avait déclaré que le premier Shenmue avait coûté 70 millions de dollars à la compagnie japonaise. De son côté, Yu Suzuki affirme que le budget était de seulement 47 millions. On ignore toutefois si cela englobe les dépenses liées au marketing. Dans tous les cas, avec 1,2 million de ventes, le jeu a fait perdre de l’argent à SEGA.
Budget de la trilogie Jak & Daxter sur PlayStation 2 — 2001
Avec le changement de génération, Naughty Dog a vu ses coûts s’envoler. Les trois jeux Jak & Daxter ont ainsi hérité d’un budget de 14, 15 et 10 millions de dollars. Les deux premiers jeux ont à chaque fois nécessité 2 ans tandis que le troisième s’est fait sur 13 mois.

Budget de Half Life 2 sur PC — 2004
En 2004, Valve sort Half Life 2. C’est un succès colossal, et heureusement : il a nécessité un investissement de 40 millions de dollars. Difficile de dire si Valve compte dedans les frais liés à la création du Source Engine, un moteur qui a ensuite servi à de nombreux jeux, dont Titanfall, par Respawn/EA.
Budget de Call Of Duty 2 — 2005
Alors qu’un ras-de-bol de la Seconde Guerre mondiale pointait le bout de son fusil, Call Of Duty 2 a prouvé qu’il y avait encore des choses à dire sur ce conflit. Cette mission parfaitement réussi a pris 2 ans, et a demandé des effectifs trois fois supérieurs au premier épisode, ainsi qu’un budget de 14,5 millions de dollars.
Budget de Gears Of War 1 & 2 — 2006
Gears Of War est l’un des titres les plus importants de la génération HD ; c’est lui qui a édicté les règles du cover shooter. Le premier Gears, c’est un coût de 10 millions de dollars environ. Sa suite a quant à elle eu un budget de 12 millions. A noter que c’était Epic Games aux commandes à l’époque, le créateur de l’Unreal Engine, un moteur taillé pour ce jeu, mais pas seulement.
Budget d’Uncharted 2 — 2009
Microsoft a Marcus Fenix, Sony a Nathan Drake. Uncharted 2 a coûté 25 millions d’euros, soit 40 millions de dollars à l’époque. Le premier opus tournait quant à lui autour des 30 / 35 millions. Quand on compare avec les Crash Bandicoot et Jak & Daxter, on se rend compte de l’explosion des coûts.
Budget de Call Of Duty Modern Warfare 2 — 2009
Là aussi, on voit bien à quel point les budgets peuvent augmenter en quelques années. Call Of Duty : Modern Warfare 2 a ainsi coûté entre 40 et 50 millions de dollars. Si on lui ajoute les dépenses marketing, on atteint les 200 millions. Mais cet investissement valait le coup : il a généré plus d’un milliard de dollars.

Budget de Watch Dogs 1 & 2 — 2014
Watch Dogs a été l’un des premiers gros de la génération PS4 / Xbox One. Il a laissé quelques regrets mais qu’importe, il faisait le taf. Pour produire cette nouvelle licence, Ubisoft a sorti le chéquier : un budget de 50 millions d’euros. Pour sa suite, le Français a vu encore plus grand : 80 millions pour le développement et un peu plus de 50 millions pour la campagne marketing.
Trilogie Hitman (2016, 2018, 2021)
Hakan Abrak, le patron de IO Interactive, a affirmé au micro d’IGN que le premier Hitman, sorti en 2016, avait coûté 78M$. Sa suite a en revanche eu un budget de 48M$. Et la facture du dernier épisode n’était que de 19M$. Ce cas est un peu particulier car les 3 épisodes de Hitman sont assez similaires et les coûts ont forcément pu être mutualisé.
Budget de Shadow Of The Tomb Raider 2018
Dernier épisode de la trilogie moderne Tomb Raider, Shadow a englouti entre 75 et 100 millions pour son développement, tandis que la campagne marketing a coûté 35 millions de dollars.
Budget de Cyberpunk 2077 — 2020
Faire un jeu en Pologne, comme Cyberpunk, coûte beaucoup moins cher que produire un titre aux Etats-Unis. Qu’importe, avec son monde gigantesque, Cyberpunk 2077 a coûté 120 millions de dollars. Et avec les mises à jour urgentes à sortir, sans oublier les futures extensions, l’addition va continuer de grimper. Spoiler : rien qu’avec les ventes sur PC, le jeu est déjà largement rentable.
MAJ 22/04/2021 : CD Projekt affirme désormais que le budget de Cyberpunk 2077 est de 316 millions de dollars. Cette somme comprend sans doute les dépenses marketing.
Budget de Final Fantasy VII Remake — 2020
Selon le New York Times, le remake de Final Fantasy VII tourne autour des 140 millions de dollars. Pour une exclusivité (temporaire?) PS4, c’est colossal. Cela dit, avec plus de 6 millions de ventes, Square Enix a très probablement généré d’importants profits. A cela, il faut rajouter la somme versée par Sony qui est inconnue.
Pour l’anecdote, le premier Final Fantasy VII, sur PS1, aurait coûté près de 40 millions. En 20 ans, les coûts ont donc plus que triplé, et ce Remake n’est qu’une partie du jeu de base.
Budget de Marvel’s Avengers — 2020
De l’aveu même de Square Enix, Marvel’s Avengers n’est pas rentré dans ses frais. Selon les estimations de David Gibson, le jeu aurait hérité d’un budget de près de 180 millions de dollars. Cela peut paraître très élevé mais cette licence a un incroyable potentiel de ventes. Hélas, pour différentes raisons, le jeu n’a pas convaincu.
Budget de The Last Of Us : Part 2 — 2020
Dans le cadre du procès opposant la FTC à Microsoft, il a été révélé que The Last Of Us : Part II avait coûté 220 millions de dollars. Environ 200 personnes ont continuellement travaillé sur ce jeu et ce, pendant plus de 5 ans.
En juin 2022, on apprenait que la suite de The Last Of Us s’était écoulée à plus de 10 millions d’exemplaires. Difficile de dire si le jeu était alors rentable. On ignore les coûts marketing et à quel prix moyen s’est vendu le jeu. On rappelle toutefois que le principe d’une exclusivité est également de faire briller une marque. Et à ce petit jeu là, The Last Of Us : Part 2 a parfaitement rempli son rôle : c’est peut-être le meilleur jeu de la génération PS4.

Combien coûte un jeu en 2022, 2023, 2024, ou 2025 ?
Plus le temps passe, plus les coûts de développement explosent. Dans le cadre d’un portrait de Shuhei Yoshida (ancien patron des studios PlayStation), The Guardian rapporte que God Of War Ragnarok a coûté 200 millions. A titre de comparaison, God Of War 3 (2010), un jeu absolument colossal en son temps, avait hérité d’un budget de 44 millions. Grosso modo, en 12 ans, le prix d’un jeu GOW a donc été multiplié par 4,5.
Dans le même genre, Horizon : Forbidden West, suite de Zero Dawn sortie en 2022, a eu un budget total de 212 millions et a nécessité 5 ans de développement.
Allouer de tels budgets est forcément dangereux pour une entreprise : l’échec est interdit. Et apparemment, ce goût du risque plait. Le CMA, la haute autorité à la concurrence britannique, a ainsi révélé que les AAA prévus pour 2024/2025 pouvaient facilement coûter plus de 200 millions. Call Of Duty aurait même déjà dépassé cette barre symbolique, s’envolant à plus de 300 millions.
Un éditeur aurait également précisé au CMA que l’une de ses franchises phares a coûté 660 millions de dollars, sans oublier 550 millions de dollars pour le marketing.
Quant au prix des jeux services, le CMA a là encore une réponse : un éditeur lui a dit que ça coûtait 50 et 65 millions par saison.
Pourquoi produire un jeu vidéo coûte cher?
Concevoir un jeu vidéo est compliqué. Il y a quelques jours, Kurt Margenau révélait que la simple présence de portes dans The Last Of Us : Part II avait été la source de nombreux casse-têtes. Un simple élément de design demande de prendre en compte énormément de paramètres. Et comme il n’existe pas de formule magique, il faut multiplier les essais. Cela demande du temps et donc, de l’argent.
Le temps est le principal facteur. Plus un développement est long, plus un jeu coûte cher. C’est pour cette raison que repousser un titre n’est jamais une décision facile à prendre : cela signifie souvent une dépense imprévue de plusieurs millions de dollars.
La règle des 10 000 dollars
Selon les territoires, produire un jeu vidéo coûte plus en moins cher. Le coût de la vie, et donc des salaires, n’est pas le même selon qu’on se trouve en Europe de l’Est ou aux Etats-Unis. Cela explique aussi pourquoi beaucoup de studios, comme Sony, Microsoft ou Ubisoft, délocalisent une partie de leur production en Asie : ça allège la facture.
Pour les jeux produits aux Etats-Unis, comme Call Of Duty, Halo ou Uncharted, on estime qu’un employé coûte environ 10 000 dollars par mois. Ce n’est pas son salaire mais une moyenne globale. Cela englobe aussi bien l’assurance santé, que le loyer, l’équipement informatique, ou différents frais juridiques.

Un studio de jeu vidéo ne diffère en rien d’une entreprise classique. On y retrouve plusieurs corps de métiers (comme des comptables ou juristes), il faut payer le bâtiment, s’offrir des logiciels / licences etc. Il y a toujours une raison de sortir son carnet de chèques, toujours des dépenses à faire. Selon les équipes, la règle des 10 000 dollars évolue mais elle reste tout de même un bon repère.
Les jeux sont plus grands et donc plus chers
Les AAA sont ces jeux à gros budget qui font rêver. Sur la génération PS3/360, il fallait grosso modo entre 80 et 120 développeurs, et environ 2 ans pour concevoir un de ces jeux. Si on coupe la poire en deux, ça nous donne 100 développeurs x 10 000 dollars x 24 mois = 24 millions de dollars. Ça correspond à peu près avec les données chiffrées ci-dessus.
Avec le temps, les AAA ont toutefois gagné en ambition. La mode est aux mondes ouverts : les maps sont gigantesques à l’image de leur durée de vie. On peut prendre en exemple les Assassin’s Creed. Le premier, avec Altair, se terminait à 100% en 30 heures. Avec Valhalla, il faut plutôt compter 130 heures.
Plus il y a du contenu, plus cela demande de ressources internes. Assassin’s Creed Valhalla est conçu par une dizaine de studios et son générique de fin dure 40 minutes.
De nos jours, il faut maintenant entre 3 et 6 ans pour concevoir un jeu vidéo AAA. Cela demande plus de temps mais également plus de développeurs… et plus de place.
Guerrilla a ainsi déménagé dans de nouveaux locaux où travaillent plus de 350 personnes. C’est énorme, mais le studio amstellodamois a deux projets en cours, dont Horizon : Forbidden West. Qu’importe la répartition des effectifs, le budget de cette suite est forcément colossal après 4 ans de développement. Sony peut toutefois se le permettre : c’est une exclusivité qui fera briller la PS5 et donc vendre des consoles. Et n’oublions pas que le premier épisode s’est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires.
Le prix de la musique
Un jeu vidéo, c’est le résultat du savoir de designers, managers, producteurs, auteurs, animateurs, programmeurs, artistes… A cela, on peut aussi rajouter la Motion Capture, le doublage, la traduction, la musique…
Selon Ron Gilbert, ce n’est pas rare qu’une bande originale soit facturée 1000 dollars la minute. Une chanson peut quant à elle coûter plus de 5000 dollars. C’est ce qu’a révélé Tim Shafer sur Twitter. Pour Brutal Legend, Electronic Arts s’est occupé de négocié chacun des droits. Parfois, les prix pouvaient s’envoler. Et quand on sait qu’il y a une centaine de chansons dans le jeu final, on se dit que ça a dû représenter une jolie somme.
Une hausse des budgets qui a effrayé Konami
Faire un jeu vidéo coûte extrêmement cher. Les risques sont élevés et on peut comprendre pourquoi les éditeurs veulent augmenter le prix des jeux; et avec la multiplication des DLC et micro-transactions, on peut comprendre pourquoi les consommateurs refusent de payer plus cher.
Certaines boites ont décidé de jeter l’éponge. C’est le cas de Konami, par exemple. Après Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, il a dit stop. Le budget a été dépassé, paraît-il, et le jeu n’était même pas terminé.
Depuis, le Japonais ne souhaite plus prendre de risque. Il investit dans de petits projets et cela fonctionne. Sur l’archipel, Momotaro est un immense succès commercial. Et quand on voit ses graphismes, on imagine qu’il n’a pas coûté très cher à produire.
Quant aux licences qu’il possède, comme Metal Gear, Castlevania ou Silent Hill, il se dit que Konami est enclin à les prêter. Il toucherait alors un pourcentage sur chaque vente sans avoir à investir un seul centime.
Et chez les indés?
Terminons ce dossier avec les développeurs indépendants. Là aussi, il est difficile de trouver les budgets des jeux. Il y a ceux qui se financent tout seuls, et ceux qui s’adossent à des éditeurs comme Devolver ou Coffee Stain Publishing.
Quelques équipes acceptent toutefois de tout dévoiler. Yacht Club, les créateurs américains de Shovel Knight, sont ainsi très transparents. Le compositeur a touché 200 000 dollars, tandis que les 6 développeurs ont pris 5000 dollars par mois pendant deux ans. De ces sommes, il faut ensuite enlever les différentes taxes et les coûts d’entreprise. Il ne restait pas grand chose au final, voire même plus rien : pendant 5 mois, ils n’ont pu se payer et ont dû emprunter de l’argent auprès de leurs proches.
Tout cela s’est bien fini puisque Shovel Knight a trouvé plus de 2,5 millions d’heureux acquéreurs.
Autre exemple connu et chiffré : Trine. Le studio finlandais Frozenbyte a sorti ce titre à l’été 2009. Le jeu a nécessité 18 mois de développement et a hérité d’un budget de 850 000€. Au total, jusqu’à 16 personnes ont planché sur cette production qui aura donc, en moyenne, réclamé 47 000€/mois. Bref, ça reste une sacrée somme.
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Wuthering Waves 3.7 : la mise à jour arrivera le 30 septembre avec Hsin et Suoming
Kuro Games lancera la version 3.7 de Wuthering Waves le 30 septembre 2026. Deux nouveaux Résonateurs, une zone inédite et plusieurs améliorations sont au programme.
Kuro Games a fixé au 30 septembre 2026 la sortie de la version 3.7 de Wuthering Waves, baptisée « Prism’s Illusion, Heart’s Illumination ». Cette mise à jour gratuite enrichira l’histoire, accueillera deux nouveaux Résonateurs et apportera plusieurs optimisations importantes.
Une nouvelle quête principale et la région de Mengzhou
La version 3.7 poursuivra le voyage à travers Solaris-3 avec l’acte IV du chapitre IV de la quête principale, intitulé Simulacrum of the Heart. Une nouvelle quête annexe, Moonlike Heart, Mortal Longing, accompagnera ce chapitre.
Les joueurs pourront également explorer le Simulacrum Nexus de Mengzhou. Cette zone inédite sera complétée par l’événement permanent Blooms for the Shadow et par plusieurs activités temporaires, mêlant exploration, combats, photographie et mini-jeux.
Hsin et Suoming rejoignent les Résonateurs
Deux nouveaux personnages, Hsin et Suoming, seront proposés par l’intermédiaire des convocations événementielles. Ils seront accompagnés de deux armes inédites, Blooming Jadehaven et Unspoken Rue.
Le système d’Echos s’étendra avec cinq nouvelles créatures : Formrender, Soulfrayer, Skywatch Lancer, Bloomburst Puppet et Jade Nether Serpent. Trois effets Sonata supplémentaires feront aussi leur apparition, ainsi qu’une version Phantom de Skywatch Lancer.
Des améliorations pour les équipes, les Echos et la photo
Kuro Games profitera de cette mise à jour pour simplifier la gestion des Echos. Les exemplaires non équipés et non améliorés partageant le même type, le même effet Sonata et la même statistique principale pourront être regroupés automatiquement, jusqu’à 999 unités par emplacement.
Le nombre de compositions d’équipe disponibles passera à 20. Un affichage 3D et des options permettant de nommer ou de réorganiser ses équipes seront aussi ajoutés, même si certains appareils pourraient ne pas prendre en charge ce nouveau mode.
Le système photo recevra enfin des modes selfie et caméra à main levée, ainsi que de nouveaux réglages de cadrage, de lumière, de météo et d’environnement. Une fonction de téléchargement des ressources par niveaux de qualité sera par ailleurs testée progressivement sur PC, iOS et Android.
Une mise à jour particulièrement chargée
La version 3.7 introduira également la répétition de certaines quêtes principales depuis le Journey Log, avec sauvegarde automatique de la progression. D’autres chapitres seront ajoutés lors de futures versions.
Wuthering Waves est disponible sur PS5, Xbox Series, PC, iOS et Android. La mise à jour 3.7 sera déployée le 30 septembre 2026.
Source : Gematsu
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Capcom annoncera ses jeux et animations à la Paris Games Week 2026
Capcom détaillera sa présence à la Paris Games Week 2026 avec un stand de plus de 700 m², plus de 65 bornes de jeu, des démonstrations, des rencontres et plusieurs titres jouables, dont des avant-premières prévues pour 2027.
Capcom a détaillé sa présence à la Paris Games Week 2026, qui se tiendra du 22 au 25 octobre au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, à Paris. Pour cette 15e édition du salon, placée sous le thème « Playground », l’éditeur japonais annonce un stand de plus de 700 m², identifié C40, et plus de 65 postes de jeu accessibles aux visiteurs.
Plusieurs nouveautés jouables en avant-première
Le constructeur mettra en avant une sélection de ses titres récents avec notamment Resident Evil Requiem, PRAGMATA, Onimusha: Way of the Sword et Dragon’s Dogma 2: Dark Arisen.
Le salon servira aussi de vitrine à plusieurs jeux ou contenus encore non commercialisés. Les visiteurs pourront essayer pour la première fois une version jouable de Mega Man: Dual Override, qui signe le retour de Mega Man aux côtés de Proto Man. L’extension Monster Hunter Wilds: Ascendance sera également jouable pour la première fois en Europe.
Capcom précise que ces deux projets sont attendus en 2027. Mega Man: Dual Override est annoncé sur PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series X|S, Xbox One, Nintendo Switch 2, Nintendo Switch et PC (Steam), avec une classification PEGI 12. Monster Hunter Wilds: Ascendance est prévu sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC (Steam), avec une classification PEGI 16.
Monster Hunter, Mega Man et des démos sur place
Dans Monster Hunter Wilds: Ascendance, l’histoire commencée dans Monster Hunter Wilds se poursuit avec de nouvelles zones, de nouveaux monstres, de nouvelles actions de chasse et l’ajout de quêtes de rang Maître. L’éditeur mentionne aussi l’arrivée de Dragons anciens et un nouvel équipement, l’Ignificateur, présenté comme un gantelet de boost enrichissant l’arsenal du joueur.
Pour Mega Man: Dual Override, le jeu reprend le principe d’action de la licence autour de Mega Man et Proto Man face à de nouveaux Maîtres-Robots. Il introduit un système de puces à équiper au début de chaque niveau ainsi qu’un système Override, qui augmente temporairement la puissance de feu des héros.
Dragon’s Dogma 2: Dark Arisen sera proposé sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, PC (Steam) et Epic Games Store. Le jeu sortira le 9 octobre 2026. Cette version ajoute une nouvelle zone, des donjons, des ennemis et attaques inédites, ainsi que de nouvelles options de personnalisation. L’extension Dark Arisen est aussi proposée séparément en téléchargement pour le jeu de base sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC (Steam).
Resident Evil Requiem sera jouable sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, PC (Steam) et Epic Games Store. Le jeu, classé PEGI 18, place l’action à Raccoon City et suit Grace Ashcroft, analyste du FBI envoyée enquêter dans un hôtel abandonné où sa mère est morte. Capcom annonce des combats, des enquêtes, des puzzles, de la gestion de ressources et la possibilité d’alterner entre vue à la première et à la troisième personne.
PRAGMATA, classé PEGI 16 et disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC (Steam), met en scène Diana, une petite fille androïde, et Hugh, un astronaute, dans une aventure de science-fiction centrée sur le hacking et l’exploration d’une base lunaire.
Onimusha: Way of the Sword sera aussi jouable sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, PC (Steam), Epic Games Store et Microsoft Store. Classé PEGI 18, le jeu marque le premier nouvel épisode de la série depuis près de vingt ans et se déroule dans un Japon féodal fantastique, avec des combats autour du gantlet Oni.
Enfin, Street Fighter 6, classé PEGI 12 et disponible sur PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC (Steam), sera présent avec sa dernière édition et ses modes Fighting Ground, World Tour et Battle Hub. Capcom indique que le jeu accueillera quatre nouveaux combattants pour la quatrième année consécutive, dont Tifa de Final Fantasy 7 Remake.
Animations, rencontres et finale de Street Fighter League
Le stand Capcom accueillera chaque jour la Street Fighter Academy, dédiée à l’initiation à Street Fighter 6 avec des joueurs expérimentés. Une journée spéciale Street Fighter 6 est prévue le samedi 24 octobre avec la diffusion et l’animation de la phase finale de la Street Fighter League: EMEAA 2026 sur scène.
Les quatre équipes qualifiées sont GTW, Red Dunes Esports, MVS et Yessports. Elles s’affronteront pour décrocher le titre de champion 2026 et une place pour les Worlds 2027.
Capcom annonce aussi des rencontres avec ses développeurs et des animations sur sa scène pendant toute la durée du salon. Pour le suivi à distance, des streams quotidiens seront diffusés sur Twitch Capcom France et sur la chaîne YouTube Capcom France.
Présence confirmée jusqu’au 25 octobre
Avec ce programme, Capcom compte faire de la Paris Games Week 2026 l’un de ses principaux rendez-vous européens de fin d’année. Le salon se déroulera du 22 au 25 octobre au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, à Paris.
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BrokenLore: Don’t Lie explore l’isolement et les compagnons IA dans l’horreur
Disponible sur Xbox Series X|S et PC, BrokenLore: Don’t Lie plonge dans le passé traumatique de Junko au sein d’une réalité qui se fracture.
BrokenLore: Don’t Lie est désormais disponible sur Xbox Series X|S et PC. Ce nouveau jeu d’horreur psychologique de Serafini Productions raconte l’histoire de Junko, une jeune femme recluse confrontée à ses traumatismes, à l’isolement social et à une perception de plus en plus incertaine de la réalité.
Une descente dans les souvenirs de Junko
BrokenLore: Don’t Lie place les joueurs dans la peau de Junko, présentée comme une hikikomori. Ce terme désigne une personne qui se retire durablement de la vie sociale et recherche l’isolement pour différentes raisons sociales ou psychologiques.
Alors que Junko s’enferme dans son monde, les frontières entre ses souvenirs et la réalité commencent à disparaître. Des lieux familiers se transforment progressivement en manifestations de son passé. Elle doit alors affronter les personnes, les expériences et les émotions qu’elle a tenté de réprimer pendant plusieurs années.
L’aventure adopte une vue à la première personne et mise sur une montée lente de la paranoïa. L’exploration se concentre notamment sur l’appartement de Junko et des espaces déformés. Messages, dossiers et indices environnementaux permettent de reconstituer son histoire, tandis qu’une présence invisible surveille son comportement.
Un lien direct avec BrokenLore: Don’t Watch
Don’t Lie peut être découvert comme une histoire indépendante, mais il appartient à un univers narratif partagé. Junko et Shinji, le protagoniste de BrokenLore: Don’t Watch, se sont rencontrés dans un centre de réhabilitation en 2020, où ils suivaient un traitement pour leurs troubles psychiatriques respectifs.
Don’t Watch se concentrait sur l’histoire de Shinji et les origines de son isolement. Don’t Lie propose cette fois le point de vue de Junko. Serafini Productions souhaite ainsi construire un récit fragmenté, dans lequel chaque épisode aborde ses propres personnages et sujets tout en laissant apparaître des connexions plus larges.
L’IA comme nouveau thème horrifique
Au-delà du traumatisme et du retrait social, ce chapitre s’intéresse également aux relations entretenues avec les compagnons basés sur l’intelligence artificielle. Selon Sebastiano Serafini, fondateur du studio, l’utilisation croissante d’outils IA pour parler de problèmes personnels ou demander conseil a participé à la création du personnage de Miki-chan.
Le studio présente l’horreur comme un moyen d’explorer des expériences humaines et des problématiques sociales, plutôt que comme une simple finalité. D’autres histoires sont déjà envisagées dans l’univers BrokenLore, soutenu dans son développement par Wired Productions et Shochiku.
Avec son cadre japonais, ses espaces confinés et sa réalité instable, BrokenLore: Don’t Lie poursuit donc l’ambition de la série : utiliser l’horreur psychologique pour traiter de l’isolement contemporain. Le jeu est disponible sur Xbox Series X|S et PC.
