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Combien ça coûte de créer un jeu vidéo? Pourquoi c’est cher?

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Tout le monde n’est pas capable de créer un jeu vidéo. Il faut pour cela des compétences. Et surtout, beaucoup de moyens. Produire un jeu vidéo, c’est très cher. Mais combien ça coûte réellement?

On parle souvent du succès des jeux, de combien ils ont rapporté. Mais souvent, on oublie qu’à l’origine, il s’agit d’investissements colossaux. Produire un jeu vidéo, et qui plus est un AAA, est un pari risqué. C’est pour cette raison que précommandes et DLC existent ; dans un cas ils rassurent, dans l’autre, ils ajoutent une ligne de revenue supplémentaire.

Ces bonus de préco’, comme les micro-transactions, se multiplient ces dernières années. Il faut dire qu’avec le temps, le budget moyen d’un jeu vidéo a explosé.

Combien ont coûté Gears Of War, Tomb Raider, Uncharted, Cyberpunk..?

Le monde du jeu vidéo n’aime pas partager ses chiffres. Rares sont ceux qui acceptent de balancer les ventes de leurs titres. Quant aux budgets, n’en parlons pas.

Pourtant, on note quelques exceptions. Certains développeurs sont plus transparents que d’autres. Petit tour d’horizon de ceux qui ont accepté de tout montrer, notamment grâce au travail de Superannuation.

Budget de la trilogie Crash Bandicoot sur PlayStation 1 — 1996

Dans les années 90, le marsupial en short est devenu la mascotte de Sony. Pour le Japonais, ça a été une excellente affaire. Les 3 premiers jeux ont respectivement coûté 1,7 million, 2 millions et 2,2 millions de dollars.

Budget de Shenmue sur Dreamcast — 1999

SEGA avait déclaré que le premier Shenmue avait coûté 70 millions de dollars à la compagnie japonaise. De son côté, Yu Suzuki affirme que le budget était de seulement 47 millions. On ignore toutefois si cela englobe les dépenses liées au marketing. Dans tous les cas, avec 1,2 million de ventes, le jeu a fait perdre de l’argent à SEGA.

Budget de la trilogie Jak & Daxter sur PlayStation 2 — 2001

Avec le changement de génération, Naughty Dog a vu ses coûts s’envoler. Les trois jeux Jak & Daxter ont ainsi hérité d’un budget de 14, 15 et 10 millions de dollars. Les deux premiers jeux ont à chaque fois nécessité 2 ans tandis que le troisième s’est fait sur 13 mois.

Jak & Daxter a coûté 7 fois plus cher que Crash Bandicoot.
Budget de Half Life 2 sur PC — 2004

En 2004, Valve sort Half Life 2. C’est un succès colossal, et heureusement : il a nécessité un investissement de 40 millions de dollars. Difficile de dire si Valve compte dedans les frais liés à la création du Source Engine, un moteur qui a ensuite servi à de nombreux jeux, dont Titanfall, par Respawn/EA.

Budget de Call Of Duty 2 — 2005

Alors qu’un ras-de-bol de la Seconde Guerre mondiale pointait le bout de son fusil, Call Of Duty 2 a prouvé qu’il y avait encore des choses à dire sur ce conflit. Cette mission parfaitement réussi a pris 2 ans, et a demandé des effectifs trois fois supérieurs au premier épisode, ainsi qu’un budget de 14,5 millions de dollars.

Budget de Gears Of War 1 & 2 — 2006

Gears Of War est l’un des titres les plus importants de la génération HD ; c’est lui qui a édicté les règles du cover shooter. Le premier Gears, c’est un coût de 10 millions de dollars environ. Sa suite a quant à elle eu un budget de 12 millions. A noter que c’était Epic Games aux commandes à l’époque, le créateur de l’Unreal Engine, un moteur taillé pour ce jeu, mais pas seulement.

Budget d’Uncharted 2 — 2009

Microsoft a Marcus Fenix, Sony a Nathan Drake. Uncharted 2 a coûté 25 millions d’euros, soit 40 millions de dollars à l’époque. Le premier opus tournait quant à lui autour des 30 / 35 millions. Quand on compare avec les Crash Bandicoot et Jak & Daxter, on se rend compte de l’explosion des coûts.

Budget de Call Of Duty Modern Warfare 2 — 2009

Là aussi, on voit bien à quel point les budgets peuvent augmenter en quelques années. Call Of Duty : Modern Warfare 2 a ainsi coûté entre 40 et 50 millions de dollars. Si on lui ajoute les dépenses marketing, on atteint les 200 millions. Mais cet investissement valait le coup : il a généré plus d’un milliard de dollars.

Le prix de la guerre en 2009 : 40 à 50 millions.
Budget de Watch Dogs 1 & 2 — 2014

Watch Dogs a été l’un des premiers gros de la génération PS4 / Xbox One. Il a laissé quelques regrets mais qu’importe, il faisait le taf. Pour produire cette nouvelle licence, Ubisoft a sorti le chéquier : un budget de 50 millions d’euros. Pour sa suite, le Français a vu encore plus grand : 80 millions pour le développement et un peu plus de 50 millions pour la campagne marketing.

Trilogie Hitman (2016, 2018, 2021)

Hakan Abrak, le patron de IO Interactive, a affirmé au micro d’IGN que le premier Hitman, sorti en 2016, avait coûté 78M$. Sa suite a en revanche eu un budget de 48M$. Et la facture du dernier épisode n’était que de 19M$. Ce cas est un peu particulier car les 3 épisodes de Hitman sont assez similaires et les coûts ont forcément pu être mutualisé.

Budget de Shadow Of The Tomb Raider 2018

Dernier épisode de la trilogie moderne Tomb Raider, Shadow a englouti entre 75 et 100 millions pour son développement, tandis que la campagne marketing a coûté 35 millions de dollars.

Budget de Cyberpunk 2077 — 2020

Faire un jeu en Pologne, comme Cyberpunk, coûte beaucoup moins cher que produire un titre aux Etats-Unis. Qu’importe, avec son monde gigantesque, Cyberpunk 2077 a coûté 120 millions de dollars. Et avec les mises à jour urgentes à sortir, sans oublier les futures extensions, l’addition va continuer de grimper. Spoiler : rien qu’avec les ventes sur PC, le jeu est déjà largement rentable.

MAJ 22/04/2021 : CD Projekt affirme désormais que le budget de Cyberpunk 2077 est de 316 millions de dollars. Cette somme comprend sans doute les dépenses marketing.

Budget de Final Fantasy VII Remake — 2020

Selon le New York Times, le remake de Final Fantasy VII tourne autour des 140 millions de dollars. Pour une exclusivité (temporaire?) PS4, c’est colossal. Cela dit, avec plus de 6 millions de ventes, Square Enix a très probablement généré d’importants profits. A cela, il faut rajouter la somme versée par Sony qui est inconnue.

Pour l’anecdote, le premier Final Fantasy VII, sur PS1, aurait coûté près de 40 millions. En 20 ans, les coûts ont donc plus que triplé, et ce Remake n’est qu’une partie du jeu de base.

Budget de Marvel’s Avengers — 2020

De l’aveu même de Square Enix, Marvel’s Avengers n’est pas rentré dans ses frais. Selon les estimations de David Gibson, le jeu aurait hérité d’un budget de près de 180 millions de dollars. Cela peut paraître très élevé mais cette licence a un incroyable potentiel de ventes. Hélas, pour différentes raisons, le jeu n’a pas convaincu.

Budget de The Last Of Us : Part 2 — 2020

Dans le cadre du procès opposant la FTC à Microsoft, il a été révélé que The Last Of Us : Part II avait coûté 220 millions de dollars. Environ 200 personnes ont continuellement travaillé sur ce jeu et ce, pendant plus de 5 ans.

En juin 2022, on apprenait que la suite de The Last Of Us s’était écoulée à plus de 10 millions d’exemplaires. Difficile de dire si le jeu était alors rentable. On ignore les coûts marketing et à quel prix moyen s’est vendu le jeu. On rappelle toutefois que le principe d’une exclusivité est également de faire briller une marque. Et à ce petit jeu là, The Last Of Us : Part 2 a parfaitement rempli son rôle : c’est peut-être le meilleur jeu de la génération PS4.

Un casting XXL, un budget XXL, mais des ventes XXS au lancement.
Combien coûte un jeu en 2022, 2023, 2024, ou 2025 ?

Plus le temps passe, plus les coûts de développement explosent. Dans le cadre d’un portrait de Shuhei Yoshida (ancien patron des studios PlayStation), The Guardian rapporte que God Of War Ragnarok a coûté 200 millions. A titre de comparaison, God Of War 3 (2010), un jeu absolument colossal en son temps, avait hérité d’un budget de 44 millions. Grosso modo, en 12 ans, le prix d’un jeu GOW a donc été multiplié par 4,5.

Dans le même genre, Horizon : Forbidden West, suite de Zero Dawn sortie en 2022, a eu un budget total de 212 millions et a nécessité 5 ans de développement.

Allouer de tels budgets est forcément dangereux pour une entreprise : l’échec est interdit. Et apparemment, ce goût du risque plait. Le CMA, la haute autorité à la concurrence britannique, a ainsi révélé que les AAA prévus pour 2024/2025 pouvaient facilement coûter plus de 200 millions. Call Of Duty aurait même déjà dépassé cette barre symbolique, s’envolant à plus de 300 millions.

Un éditeur aurait également précisé au CMA que l’une de ses franchises phares a coûté 660 millions de dollars, sans oublier 550 millions de dollars pour le marketing.

Quant au prix des jeux services, le CMA a là encore une réponse : un éditeur lui a dit que ça coûtait 50 et 65 millions par saison.

Pourquoi produire un jeu vidéo coûte cher?

Concevoir un jeu vidéo est compliqué. Il y a quelques jours, Kurt Margenau révélait que la simple présence de portes dans The Last Of Us : Part II avait été la source de nombreux casse-têtes. Un simple élément de design demande de prendre en compte énormément de paramètres. Et comme il n’existe pas de formule magique, il faut multiplier les essais. Cela demande du temps et donc, de l’argent.

Le temps est le principal facteur. Plus un développement est long, plus un jeu coûte cher. C’est pour cette raison que repousser un titre n’est jamais une décision facile à prendre : cela signifie souvent une dépense imprévue de plusieurs millions de dollars.

La règle des 10 000 dollars

Selon les territoires, produire un jeu vidéo coûte plus en moins cher. Le coût de la vie, et donc des salaires, n’est pas le même selon qu’on se trouve en Europe de l’Est ou aux Etats-Unis. Cela explique aussi pourquoi beaucoup de studios, comme Sony, Microsoft ou Ubisoft, délocalisent une partie de leur production en Asie : ça allège la facture.

Pour les jeux produits aux Etats-Unis, comme Call Of Duty, Halo ou Uncharted, on estime qu’un employé coûte environ 10 000 dollars par mois. Ce n’est pas son salaire mais une moyenne globale. Cela englobe aussi bien l’assurance santé, que le loyer, l’équipement informatique, ou différents frais juridiques.

Ce genre de séquence réclame des mois de travail et sollicite de nombreux départements différents.

Un studio de jeu vidéo ne diffère en rien d’une entreprise classique. On y retrouve plusieurs corps de métiers (comme des comptables ou juristes), il faut payer le bâtiment, s’offrir des logiciels / licences etc. Il y a toujours une raison de sortir son carnet de chèques, toujours des dépenses à faire. Selon les équipes, la règle des 10 000 dollars évolue mais elle reste tout de même un bon repère.

Les jeux sont plus grands et donc plus chers

Les AAA sont ces jeux à gros budget qui font rêver. Sur la génération PS3/360, il fallait grosso modo entre 80 et 120 développeurs, et environ 2 ans pour concevoir un de ces jeux. Si on coupe la poire en deux, ça nous donne 100 développeurs x 10 000 dollars x 24 mois = 24 millions de dollars. Ça correspond à peu près avec les données chiffrées ci-dessus.

Avec le temps, les AAA ont toutefois gagné en ambition. La mode est aux mondes ouverts : les maps sont gigantesques à l’image de leur durée de vie. On peut prendre en exemple les Assassin’s Creed. Le premier, avec Altair, se terminait à 100% en 30 heures. Avec Valhalla, il faut plutôt compter 130 heures.

Plus il y a du contenu, plus cela demande de ressources internes. Assassin’s Creed Valhalla est conçu par une dizaine de studios et son générique de fin dure 40 minutes.

De nos jours, il faut maintenant entre 3 et 6 ans pour concevoir un jeu vidéo AAA. Cela demande plus de temps mais également plus de développeurs… et plus de place.

Guerrilla a ainsi déménagé dans de nouveaux locaux où travaillent plus de 350 personnes. C’est énorme, mais le studio amstellodamois a deux projets en cours, dont Horizon : Forbidden West. Qu’importe la répartition des effectifs, le budget de cette suite est forcément colossal après 4 ans de développement. Sony peut toutefois se le permettre : c’est une exclusivité qui fera briller la PS5 et donc vendre des consoles. Et n’oublions pas que le premier épisode s’est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires.

Le prix de la musique

Un jeu vidéo, c’est le résultat du savoir de designers, managers, producteurs, auteurs, animateurs, programmeurs, artistes… A cela, on peut aussi rajouter la Motion Capture, le doublage, la traduction, la musique…

Selon Ron Gilbert, ce n’est pas rare qu’une bande originale soit facturée 1000 dollars la minute. Une chanson peut quant à elle coûter plus de 5000 dollars. C’est ce qu’a révélé Tim Shafer sur Twitter. Pour Brutal Legend, Electronic Arts s’est occupé de négocié chacun des droits. Parfois, les prix pouvaient s’envoler. Et quand on sait qu’il y a une centaine de chansons dans le jeu final, on se dit que ça a dû représenter une jolie somme.

Une hausse des budgets qui a effrayé Konami

Faire un jeu vidéo coûte extrêmement cher. Les risques sont élevés et on peut comprendre pourquoi les éditeurs veulent augmenter le prix des jeux; et avec la multiplication des DLC et micro-transactions, on peut comprendre pourquoi les consommateurs refusent de payer plus cher.

Certaines boites ont décidé de jeter l’éponge. C’est le cas de Konami, par exemple. Après Metal Gear Solid V : The Phantom Pain, il a dit stop. Le budget a été dépassé, paraît-il, et le jeu n’était même pas terminé.

Depuis, le Japonais ne souhaite plus prendre de risque. Il investit dans de petits projets et cela fonctionne. Sur l’archipel, Momotaro est un immense succès commercial. Et quand on voit ses graphismes, on imagine qu’il n’a pas coûté très cher à produire.

Quant aux licences qu’il possède, comme Metal Gear, Castlevania ou Silent Hill, il se dit que Konami est enclin à les prêter. Il toucherait alors un pourcentage sur chaque vente sans avoir à investir un seul centime.

Le dernier Momotaro, c’est plus de 2,5 millions de ventes. C’est moins qu’un Metal Gear, mais ça coûte aussi BEAUCOUP moins cher à produire.
Et chez les indés?

Terminons ce dossier avec les développeurs indépendants. Là aussi, il est difficile de trouver les budgets des jeux. Il y a ceux qui se financent tout seuls, et ceux qui s’adossent à des éditeurs comme Devolver ou Coffee Stain Publishing.

Quelques équipes acceptent toutefois de tout dévoiler. Yacht Club, les créateurs américains de Shovel Knight, sont ainsi très transparents. Le compositeur a touché 200 000 dollars, tandis que les 6 développeurs ont pris 5000 dollars par mois pendant deux ans. De ces sommes, il faut ensuite enlever les différentes taxes et les coûts d’entreprise. Il ne restait pas grand chose au final, voire même plus rien : pendant 5 mois, ils n’ont pu se payer et ont dû emprunter de l’argent auprès de leurs proches.

Tout cela s’est bien fini puisque Shovel Knight a trouvé plus de 2,5 millions d’heureux acquéreurs.

Autre exemple connu et chiffré : Trine. Le studio finlandais Frozenbyte a sorti ce titre à l’été 2009. Le jeu a nécessité 18 mois de développement et a hérité d’un budget de 850 000€. Au total, jusqu’à 16 personnes ont planché sur cette production qui aura donc, en moyenne, réclamé 47 000€/mois. Bref, ça reste une sacrée somme.

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Fear The Timeloop : un survival horror en boucle de 15 minutes sur PS5 et Xbox

Fear The Timeloop enferme les joueurs dans un hôpital où santé et temps ne font qu’un. Ce survival horror est disponible sur Xbox Series X|S.

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Dans Fear The Timeloop, chaque minute compte réellement. Disponible sur PS5 et Xbox Series X|S depuis le 4 septembre 2026, ce survival horror à la troisième personne place son héros dans une boucle mortelle de seulement 15 minutes.

Quinze minutes avant de mourir

Le joueur incarne le shérif James Cooper, qui se réveille grièvement blessé à l’abdomen dans le Saint Heritage Hospital. Son état provoque une perte de sang constante : s’il ne trouve pas de moyen de rester en vie, il meurt au bout de 15 minutes avant de revenir au début de la boucle.

Le temps et la santé constituent ainsi une seule et même ressource. Les poches de sang, bandages et trousses de premiers secours ne servent pas uniquement à soigner les blessures infligées par les monstres. Ils permettent également de gagner de précieuses minutes pour explorer, combattre ou rechercher un nouvel itinéraire.

La connaissance survit à chaque boucle

Lorsqu’il meurt, James retourne au début du chapitre en cours, identifié par une cassette VHS déjà découverte. Son inventaire est réinitialisé, mais certaines avancées sont conservées : les notes trouvées, les informations de la carte et les capacités débloquées restent disponibles.

Chaque tentative doit donc apporter de nouvelles connaissances. Un code mémorisé, un passage caché ou une capacité supplémentaire peut transformer la boucle suivante. Le joueur doit toutefois récupérer de nouveau ses ressources et adapter son plan de survie, plutôt que de simplement répéter le même parcours.

Un hôpital à explorer plusieurs fois

Saint Heritage Hospital a été conçu comme un environnement interconnecté. De nouvelles aptitudes permettent de revenir dans des secteurs déjà visités et d’atteindre des zones auparavant inaccessibles, dans une structure qui emprunte certains éléments au metroidvania.

James peut également dialoguer avec Rose Watters, son unique alliée au sein de l’hôpital. Les conversations et les choix effectués contribuent à révéler les secrets du lieu ainsi que les événements ayant conduit le héros dans cette situation. Le jeu propose par ailleurs un système de capacités adaptable et des dialogues à embranchements qui réagissent aux premières décisions du joueur.

Une sortie pensée pour Xbox

Pour cette version, l’équipe explique avoir travaillé sur l’optimisation et la précision des commandes à la manette. Fear The Timeloop est disponible sur PS5 et Xbox Series X|S, avec la prise en charge de Xbox Play Anywhere, des succès et des sauvegardes dans le cloud.

En liant directement le compte à rebours aux soins, Fear The Timeloop cherche donc à faire de chaque décision une dépense de temps autant qu’un choix de survie.

Source : Xbox Wire

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Apple Arcade accueille Pusheen’s Place et Terraria+ le 1er octobre

Pusheen obtient son premier jeu officiellement sous licence avec Pusheen’s Place. Cette exclusivité Apple Arcade arrivera le 1er octobre avec quatre autres titres.

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Apple Arcade enrichira son catalogue le 1er octobre avec cinq jeux supplémentaires. La principale nouveauté sera Pusheen’s Place, premier jeu officiellement sous licence consacré au célèbre chat d’internet. Terraria+, River City Survivors, Touchgrind BMX 2+ et 4 Pics 1 Word+ compléteront cette nouvelle sélection.

Pusheen’s Place mise sur une expérience cosy

Développé par Lively et proposé exclusivement sur Apple Arcade, Pusheen’s Place invitera les joueurs à construire et décorer un univers entièrement consacré à Pusheen. Plus de 100 chats pourront être collectionnés au fil de l’aventure.

Le jeu permettra notamment d’aménager des pièces pour différents personnages, parmi lesquels Pusheenicorn et Pancake Pusheen. Plusieurs mini-jeux seront également disponibles, comme Snack Stack, Parfait Pop et Batch Match.

Avec cette formule accessible et centrée sur la collection, la création et la décoration, Apple entend renforcer son offre de jeux cosy. Pusheen’s Place rejoindra ainsi des titres déjà présents dans le catalogue, dont Hello Kitty Island Adventure, Tamagotchi Adventure Kingdom et Cozy Caravan.

Des zombies dans River City Survivors

Le programme changera radicalement d’ambiance avec River City Survivors, développé par Arc System Works. Ce jeu d’action de type « survivors-like » opposera les joueurs à des vagues successives de zombies, avec des améliorations aléatoires à récupérer pendant chaque partie.

Plus de 20 personnages jouables seront proposés, notamment Kunio et Riki, deux figures de la série River City. Il sera aussi possible de recruter jusqu’à deux compagnons afin de composer son équipe.

Terraria+ rejoint également Apple Arcade

Trois jeux déjà connus sur l’App Store arriveront simultanément dans des éditions sans publicité ni achats intégrés. Terraria+ intégrera la mise à jour Bigger & Boulder 1.4.5, comprenant notamment des contenus croisés avec Dead Cells et Palworld.

Cette version conservera les mécaniques d’exploration, de construction et de combat du jeu. Elle permettra de jouer avec jusqu’à sept autres personnes via Game Center ou en Wi-Fi local, dans un monde comprenant plus de 20 biomes.

Touchgrind BMX 2+, jeu de figures en BMX reposant sur des commandes à deux doigts, et 4 Pics 1 Word+, adaptation Apple Arcade du célèbre jeu de réflexion, fermeront la marche.

Cinq nouveaux jeux dès le 1er octobre

Cette sélection illustre la diversité recherchée par Apple Arcade, entre jeu cosy, action contre des zombies, sandbox, BMX et réflexion. Les cinq titres seront accessibles aux abonnés à partir du 1er octobre, avec une disponibilité sur les appareils compatibles selon leur catégorie.

Source : Apple Newsroom.

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Marvel’s Wolverine s’invite à Westfield Châtelet-Les Halles avec un défi immersif du 11 au 15 septembre

À l’occasion de la sortie de Marvel’s Wolverine sur PS5 le 15 septembre, PlayStation installe au Westfield Châtelet-Les Halles un défi immersif du 11 au 15 septembre, avec classement en direct et vidéo souvenir à la clé.

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À quelques jours de la sortie de Marvel’s Wolverine sur PS5, PlayStation met en place une activation grand public au Westfield Châtelet-Les Halles, à Paris. Du 11 au 15 septembre, les visiteurs pourront prendre part au Marvel’s Wolverine Challenge, une installation pensée comme un test de “rage” inspiré de l’univers du célèbre mutant Marvel.

L’expérience se déroulera dans une structure visible depuis l’extérieur, conçue pour attirer les passants autant que les participants. L’ensemble reprend les codes visuels et sonores du jeu, avec une dominante jaune, des traces de griffes et des éléments liés à l’univers PS5.

Une épreuve de cri dans une pièce insonorisée

Le principe annoncé est simple : les participants entreront dans une pièce insonorisée, prendront en main les griffes de Wolverine et devront pousser leur cri le plus puissant possible. L’intensité du cri sera mesurée sur place.

Chaque performance sera intégrée à un classement affiché en direct, permettant aux participants de comparer leur résultat à celui des autres visiteurs. Chacun repartira également avec une vidéo de sa performance, destinée à être partagée sur les réseaux sociaux.

Une activation liée à la sortie du jeu sur PS5

Cette opération accompagne la sortie de Marvel’s Wolverine, attendue sur PS5 le 15 septembre 2026. PlayStation propose ainsi une mise en scène physique du personnage et de son tempérament, dans un lieu à forte fréquentation du centre de Paris.

Aucune inscription préalable n’est mentionnée pour accéder au défi. L’animation sera proposée au public du 11 au 15 septembre à Westfield Châtelet-Les Halles.

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