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Test: Shadow Of The Colossus (PS4) – La renaissance d’un géant

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Notre test du Remake de Shadow Of The Colossus sur PS4

Il y a quelque chose de rassurant de voir qu’en 2018, des jeux comme Shadow Of The Colossus peuvent s’offrir une seconde vie. Douze ans après sa première sortie, SotC est de retour. Il a changé et pourtant, il s’agit toujours de la même aventure épique née de l’esprit génial de Fumito Ueda.

C’était l’une des surprises du dernier E3: un remake de Shadow Of The Colossus. Bien sûr, il y a eu une forme de crainte de la part des fans. Après tout, a-t-on le droit de toucher à l’une des oeuvres les plus marquantes de ces dernières années? Sony a jugé que oui, cela était possible. Pour le prouver, il a commandé ce remake de Shadow Of The Colossus à Bluepoint.

Bluepoint, c’est un peu le « studio sûr du jeu vidéo« , ceux à qui on confie de nombreuses remasterisations tout en sachant que le résultat sera forcément à la hauteur. La Collection Uncharted sur PS4, le duo MGS 2 et MGS 3 HD ou même The Ico & Shadow Of The Colossus, c’était Bluepoint. Ce nom est devenu un gage de qualité avec le temps et ce n’est pas ce Shadow Of The Colossus 2018 qui nous contredira. Ce remake est une franche réussite.

Cela se remarque dès les premières minutes: le jeu est beau. Le travail effectué pour remettre au goût du jour le rendu graphique de Shadow Of The Colossus est incroyable. Ce remake offre des passages bluffants, sans pour autant dénaturer l’oeuvre d’origine. Alors certes, on a perdu cette aura un peu mystique liée aux limitations techniques de l’époque, mais on a en revanche gagné en confort voire même en féérie.

Ce remake de Shadow Of The Colossus embarque même divers filtres à appliquer à l’aventure ou bien un mode photo plutôt bien fichu. L’interface a également été revue pour la rendre un peu plus élégante. Il s’agit des changements majeurs de cette aventure car l’expérience reste la même. Les commandes ont été modifiées —plusieurs configurations sont proposées— et c’est à peu près tout.

Dans Shadow Of The Colossus 2018, il est toujours question d’abattre 16 immenses créatures en un peu moins de 8 heures. L’action se découpe alors en 3 phases. La première consiste à atteindre ce point de rendez-vous en se fiant à la lumière que projette l’épée du héros. A pied ou à cheval, on traverse alors des zones très variées qui, malgré toute absence de vie, semblent toutes avoir une histoire. Puis il y a cette rencontre. Cette découverte du Colosse qui, bien souvent, se fiche de la présence du joueur; la majestueuse créature erre au milieu des plaines, attendant on ne sait quoi, si ce n’est la mort.

Cette mort, elle viendra par plusieurs coups d’épée à des endroits précis. Cette seconde phase consiste justement à comprendre comment atteindre les points faibles des colosses. Parfois, il faut jouer avec l’environnement, envoyer une flèche quelque part… Enfin, l’ultime étape consiste à escalader ce monstre fait de pierre et de chair. C’est à ce moment là que la musique s’emballe. Les thèmes musicaux sont grandioses et les affrontements, que ce soit contre des colosses marins, aériens ou terrestres, épiques.

A mesure que l’on grimpe sur les colosses en s’aidant de leur épaisse fourrure, on ressent bien cette immensité. Ces créatures sont vivantes, elles se débattent. Le combat peut alors vite devenir compliqué. La caméra virevolte dans tous les sens, elle peine à suivre l’action. Lorsque le colosse essaye de se secouer pour faire tomber le joueur, ce dernier perd le contrôle de son personnage. Il faut alors patienter, le temps que ce monstre se calme, tandis que la jauge d’endurance diminue. Pour certains, ces duels seront parfois pénibles. Pour d’autres, ils seront inoubliables.

Dans Shadow Of The Colossus, les commandes sont simples —s’agripper et donner un coup d’épée— mais les affrontements sont passionnants. On peut faire la même analogie pour l’histoire racontée au cours de cette aventure. Comme l’original, ce remake a quelques défauts liés à la maniabilité, mais on lui pardonne cela. Car dans Shadow Of The Colossus, ce qui prime, c’est cette expérience unique.

Shadow Of The Colossus est développé par Bluepoint et Japan Studio, et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 7 février, en exclusivité sur PlayStation 4. Le jeu est pleinement optimisé pour la PS4 Pro (meilleure résolution ou meilleure fluidité). Ce test de Shadow Of The Colossus a été réalisé sur une PS4 normale grâce à une version du jeu fournie par Sony. PEGI 12.

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Shyvahna se livre sans filtre dans le podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi

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Le nouvel épisode de Tant qu’il y aura du Wi-Fi est disponible. Cette semaine, Shyvahna rejoint Julien Tellouck pour une discussion passionnante autour du gaming, du streaming, de Twitch, des réseaux sociaux et des coulisses parfois méconnues du métier de créateur de contenu.

L’épisode est désormais disponible sur YouTube et sur les principales plateformes audio.

Shyvahna : une figure incontournable du gaming

Dans cet épisode inédit, Shyvahna revient sur son parcours, ses débuts dans le jeu vidéo, son évolution dans l’univers du streaming en France, mais aussi les réalités parfois complexes du métier de créatrice de contenu.

Comment construit-on une communauté fidèle sur Youtubeet les réseaux sociaux ? Comment gérer la pression des audiences, les critiques ou encore l’exposition permanente liée à Internet ? Quels sacrifices demande aujourd’hui une carrière dans le gaming et le streaming ?

Autant de sujets abordés sans filtre dans cet échange authentique, drôle et passionnant.

Au programme de cet épisode avec Shyvahna

Au fil de la discussion, plusieurs thèmes forts sont abordés :

  • Les débuts de Shyvahna dans le gaming
  • Les coulisses du streaming sur Twitch
  • La réalité du métier de créatrice de contenu
  • Les réseaux sociaux et leur impact sur le quotidien des streamers
  • La pression, les critiques et l’envers du décor
  • L’évolution du gaming en France et du streaming
  • Ses projets à venir

À travers cet épisode de Tant qu’il y aura du Wi-Fi, découvrez une facette plus personnelle et authentique de Shyvahna, loin des clichés sur les streamers et les créateurs de contenu.

Un épisode incontournable pour les fans de gaming et Twitch

Si vous vous intéressez au jeu vidéo, au streaming Twitch, à la création de contenu ou encore aux coulisses des réseaux sociaux, cet épisode devrait retenir votre attention.

Entre anecdotes, confidences et discussions sur les évolutions du secteur, ce podcast offre un regard rare sur une industrie en pleine mutation.

Où écouter l’épisode avec Shyvahna ?

L’épisode est disponible dès maintenant sur YouTube.

Vous pouvez également l’écouter sur les principales plateformes audio, notamment Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music et la plupart des applications de podcast.

Si vous aimez les discussions autour du gaming, de la tech, des créateurs de contenu, des médias et de la pop culture, découvrez également les autres épisodes de Tant qu’il y aura du Wi-Fi.alement les autres épisodes de Tant qu’il y aura du Wi-Fi.

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Le studio Bungie dans l’incertitude la plus totale

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Bungie, le studio derrière les licences Marathon, Destiny et Halo, pourrait connaître dans les prochains jours une importante vague de licenciements.

Cet article s’appuie sur un extrait du Résumé Jeu Vidéo, newsletter hebdomadaire gratuite disponible sur Substack.

En janvier 2022, Sony rachetait Bungie. Cela surprenait pour deux raisons. La première est que rien n’avait fuité malgré six mois de négociations. La seconde est le prix de la transaction : 3,6 milliards de dollars. C’est beaucoup. Certes, à l’époque, Destiny fonctionnait bien, mais cela semblait surpayé. D’autant plus que Bungie conservait alors un fonctionnement autonome. Mais avec le temps, le studio de Seattle a perdu de sa superbe. Et désormais, c’est l’incertitude qui règne.

Destiny 2 s’arrête

Non, les serveurs de Destiny 2 ne fermeront pas. En revanche, n’espérez plus du contenu inédit passé juin 2026.

Bungie a officiellement annoncé cesser le développement de contenus additionnels pour Destiny 2. La dernière mise à jours sortira le 9 juin à travers Monument Of Triumph. Cet événement accessible à tous ajoutera skins et autres combats de boss afin de clore en beauté ce chapitre débuté en 2017.

La suite de Destiny est loin d’être prête

En temps normal, on imaginerait que Bungie souhaite désormais passer à Destiny 3. Bloomberg révèle que ce n’est pas le cas : aucune suite n’est actuellement en chantier.

Les équipes de Destiny ont désormais pour mission de soumettre des idées pour leur prochain jeu. Rien ne dit que ce sera un titre lié de près ou de loin à Destiny. Et surtout, rien n’indique que ce sera validé, explique Bloomberg.

Bungie n’a plus le vent en poupe. Le studio coûte très cher —il est situé à Seattle—, sa valeur a fortement baissé —Sony a annoncé une dépréciation comptable de 765M$— et son dernier jeu, Marathon, déçoit.

Bungie mise tout sur Marathon

Après un report de six mois, Marathon a débuté sa course en mars 2026. Et on ne sait pas dans quel état il la terminera.

Marathon est un extraction-shooter, le nouveau projet d’envergure de Bungie. Sa proposition et sa direction artistique tranchent beaucoup avec ce que l’on peut connaître. Le jeu n’est ni accessible ni accueillant, et cela se ressent sur les ventes.

Bloomberg rapporte que le jeu n’a toujours pas atteint ses objectifs commerciaux. Pire : il a tendance à perdre une partie de sa communauté chaque jour qui passe.

Mais Bungie y croit toujours. Une partie des effectifs de Destiny iront sur Marathon afin de le sauver. Et Bungie a d’ores et déjà annoncé plusieurs changements à venir : des modes PvE, PvP, rendre l’expérience plus facile et attrayante pour les nouveaux venus…

C’est malheureusement classique que des jeux multijoueur connaissent un lancement compliqué. Marathon n’est pas au niveau de Concord ou de Highguard qui ont fermé quelques jours après leur sortie. On pourrait davantage le comparer à Final Fantasy XIV ou Anthem.

Le premier cité a connu plusieurs mois après son lancement un immense lifting qui l’a sauvé et l’a même transformé en succès. Le second cité n’a pas eu cette chance. Bioware a longtemps planché sur une V2 de Anthem, mais Electronic Arts a finalement pris la décision de ne pas financer ce sauvetage.

Quel avenir pour Bungie ?

On ignore totalement ce qui se passera à l’avenir. Bloomberg rapporte toutefois qu’il faut s’attendre à une importante vague de licenciements — celle-ci n’a pas été quantifiée.

Et ensuite ? On peut penser que le studio parviendra alors à s’en sortir et que Marathon connaitra en second souffle. Ou au contraire, on peut être plus pessimiste et miser sur un démantèlement. En fait, ça a déjà commencé, Sony ayant extrait le projet Gummy Bears de Bungie en fondant le studio teamLFG il y a plusieurs mois.

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Nacon, Ubisoft, Quantic Dream… : les studios français vont mal

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Le jeu vidéo français traverse actuellement une zone de turbulence. Et que ce soit Nacon, Ubisoft ou Quantic Dream, personne n’est épargné.

Il y a quelques mois, le studio montpelliérain Sandfall Interactive faisait briller la France du jeu vidéo. Clair Obscur : Expedition 33 enchainait alors les récompenses, décrochant même le titre de « jeu de l’année 2025 » dans chacune des cérémonies majeures.

Le succès de cette petite équipe ne peut toutefois effacer le constat suivant : jeu vidéo français va mal.

Nacon ferme ses studios ou tente de les revendre

L’éditeur Nacon a récemment été placé en redressement judiciaire, Big Ben, sa maison mère, étant dans l’incapacité de rembourser un prêt à 8 chiffres.

Pour survivre, Nacon a alors mis en vente Spiders, studio connu pour ses productions AA comme Stellrising ou Greedfall. Aucun acheteur ne s’est toutefois manifesté et le studio sera alors liquidé, lui qui comptait 70 salariés.

Du côté de Kylotonn, le studio réputé pour ses jeux WRC devrait connaître une importante vague de licenciements, touchant près de 2/3 des employés.

Enfin, Midgar Studio est actuellement dans l’incertitude la plus totale. Nacon a officiellement mis en vente cette équipe, et les repreneurs ont jusqu’au 16 juin pour déposer un dossier. Cette structure compte 29 salariés et sortira, si tout se passe bien, le RPG Edge Of Memories en fin d’année.

Quantic Dream annonce une restructuration

Il y a 3 mois, Quantic Dream se diversifiait. Connu pour ses jeux narratifs à choix multiple, le studio lançait en accès anticipé Spellcasters Chronicles, une sorte de MOBA.

Comme tout jeu multijoueur, il avait besoin d’une solide communauté pour fonctionner. Problème : il n’a pas attiré grand monde.

Quantic Dream a alors pris la difficile décision d’annuler ce projet. Il est d’ores et déjà retiré de Steam, et le studio parisien prévoit désormais une réorganisation interne. Cette expression signifie une vague de licenciements. Celle-ci pourrait toucher jusqu’à un quart des effectifs, soit près de 95 personnes dixit le STJV.

Spellcasters Chronicles, un titre à l’opposé des précédentes productions de Quantic Dream.

Les équipes de Star Wars Eclipse ne seraient pas impactées par ce chamboulement interne. Les rumeurs évoquent cependant un développement qui piétine. Le jeu a été annoncé en 2021 et n’a toujours pas de date de sortie.

Ubisoft accuse de lourdes pertes

Coté en bourse, Ubisoft a présenté ses résultats financiers pour la dernière année fiscale, celle s’étalant d’avril 2025 à mars 2026. L’éditeur a annoncé une perte nette de 1,47 milliard d’euros. C’est beaucoup.

Pour l’exercice 2026-2027, Ubisoft prévoit une nouvelle année difficile, du fait d’un calendrier de sorties assez faible.

L’ancien fleuron du jeu vidéo français espère toutefois se reprendre en 2027-2028 et 2028-2029 grâce à de nouveaux épisodes de Far Cry, Ghost Recon et Assassin’s Creed.

L’interrogation Dontnod

Dontnod n’est pas cité en début d’article car officiellement, le studio parisien n’a pas encore annoncé de mauvaises nouvelles. Cela dit, on se demande si ce n’est pas qu’une question de temps. Les comptes de cette structure voient souvent rouge ; Jusant, Banishers et Lost Records n’ont pas connu les ventes espérées ; et la récente sortie d’Aphelion s’est fait dans un certain anonymat. Il faut dire que le jeu a pas mal déçu la presse avec un petit 64/100 sur Metacritic.

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