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No Man’s Sky cherche encore sa voie

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No Man's Sky a un an

Un an après, No Man’s Sky reste un phénomène inexpliqué. C’est un OVNI qui a disparu des radars, sans aucune explication. Tout semblait être là pour que son arrivée crée un big-bang. Finalement, No Man’s Sky n’a pas su combler les attentes. Retour sur une énigme.

D’ici quelques jours, No Man’s Sky fêtera son premier anniversaire. Celui-ci ne devrait pas passer inaperçu. Tout porte à croire que Hello Games prépare une grosse surprise.

Il y a quelques semaines, plusieurs modérateurs du subreddit No Man’s Sky ont reçu un mystérieux paquet. A l’intérieur: divers objets promotionnels et une cassette audio. Après l’analyse de cette dernière au spectrogramme, cela a été le début d’une grande enquête qui, à l’heure actuelle, n’a pas encore touché à sa fin. On ne sait pas quelle sera l’issue de cette aventure. Mais on imagine que cela coïncidera avec le lancement d’une nouvelle mise à jour pour l’An 1 de No Man’s Sky. Après tout, il en a bien besoin.

Décembre 2013. C’est lors du VGX, ancêtre des Game Awards et successeur des Video Game Awards, que No Man’s Sky se dévoile pour la toute première fois. Dans une bande-annonce des plus impressionnantes, Hello Games révèle ses ambitions. Tout est généré de manière procédurale. Que ce soit la faune, la flore, la composition atmosphérique, la géographie des lieux, les nuages… Bref, chaque planète, chaque galaxie est unique. Il est intéressant de voir que cette première vidéo ressemble beaucoup au jeu final, avec des graphismes bien plus évolués. Quelque chose intrigue cependant. A 1:33, on peut observer un mystérieux serpent géant. On croirait presque voir le Jörmungand.

No Man’s Sky réapparaît quelques mois plus tard, à l’E3 2014, avec une surprise. C’est sur la scène de Sony que l’on découvre à nouveau le jeu de Hello Games. Face à l’engouement généré par ce titre, le constructeur japonais a négocié une exclusivité console, en l’éditant directement sur PS4.

Là encore, le trailer fait des miracles. Vue plus de 6 millions de fois, cette vidéo va toutefois faire plus de mal que de bien à No Man’s Sky. La raison est simple: elle ne représente en rien l’expérience finale. Dans le trailer ci-dessous, presque tout a été pipeauté, que ce soit le rendu visuel ou cette impression d’être face à un monde qui vit véritablement.

Ancien de Criterion, Sean Murray a fondé Hello Games en 2009. Il a toujours été le visage de No Man’s Sky. C’est lui qui, à plusieurs reprises, est monté sur scène pour parler du jeu. Il répondait également aux interviews, avec un enthousiasme jamais dissimulé. Près de 9 mois après la sortie de ce titre, lors de la GDC 2017 (vidéo), il arbore encore et toujours cet immense sourire, alors qu’il parle des défis liés à la création de ce jeu. Au cours de cette mini-conférence, il évoque ce projet qui a autrefois commencé comme un simple hobby. Sean Murray aime créer des moteurs de jeux vidéo. No Man’s Sky est au final une immense formule mathématique. Et une équation impossible à résoudre pour de nombreuses personnes.

L’atterrissage n’a pas été facile. No Man’s Sky a connu un long temps de développement. Il a même été repoussé au dernier moment. Prévu pour la mi-juin, il est finalement arrivé le 10 août sur PlayStation 4 et le 12 août sur PC. Malgré le scepticisme qui entourait cette sortie —qu’y fait-on au juste?—, No Man’s Sky a cartonné… pour ensuite se crasher violemment.

Sur PlayStation 4, No Man’s Sky a réalisé un excellent départ. Au Royaume-Uni, au moment de sa sortie, il s’agissait du cinquième meilleur lancement de tous les temps pour une nouvelle licence. Devant lui, on retrouvait Destiny (PS4), Watch Dogs (PS4), The Getaway (PS2) et The Last of Us (PS3). Aux Etats-Unis, en août 2016, le titre de Hello Games a réussi à faire mieux que Deus Ex Mankind Divided.

Sur PC, No Man’s Sky s’est glissé dans le groupe très prisé des 12 jeux ayant généré le plus d’argent entre le 1er janvier et le 31 décembre 2016. Selon les données de Steamspy, environ 830 000 personnes posséderaient ce jeu, vendu une soixantaine d’euros.

Il ne faut cependant pas se laisser berner par ces jolies informations. Sur Steam, les ventes de No Man’s Sky stagnent. Sur PS4, il est alarmant de voir que ce titre est incapable de se placer dans le Top 20 des meilleures ventes de jeux sur le PlayStation Store. Il n’est apparu qu’une fois dans ce classement européen: c’était en août lors de sa sortie. Dès le mois de septembre 2016, il a totalement disparu de ce Top.

Il faut dire que No Man’s Sky a enchaîné les polémiques. On lui a reproché ce trailer E3 2014 ou certaines prophéties de Sean Murray qui ne se sont pas réalisées. Le jeu en ligne est ainsi impossible —on ne peut croiser quelqu’un sur l’une des 18 446 744 073 709 551 616 planètes du jeu, même si on se trouve exactement au même endroit. Et puis il y a ce gameplay fade, cette absence de but, d’objectif, de finalité. A l’époque, au moment de publier notre avis sur No Man’s Sky, nous évoquions « un manque terrible de variété dans le gameplay » et un jeu « limité« .

Les promesses initiales de No Man’s Sky ont néanmoins été respectées. Il y a bien un nombre incroyable de planètes à explorer. On retrouve également des grottes, des océans et de la verticalité. Après tout, qui voudrait, dans un jeu vidéo, explorer une plaine?

L’expérience No Man’s Sky est pourtant monotone. Les variations de la faune et de la flore sont parfois légères, les ressources à dénicher sont souvent identiques… Toutes les planètes ont beau être uniques, elles se ressemblent toutes au final. On ne peut nier toutefois que le jeu réussit à surprendre de manière agréable par moment. Certaines vues sont absolument splendides. Pour décrire No Man’s Sky à l’époque, nous écrivions d’ailleurs « plus un voyage qu’un jeu. » Et puis il y a ces quelques jolies surprises, comme ces galeries souterraines révélées après avoir lancé au hasard une grenade sur le sol. Ce genre de découverte n’a cependant que peu d’intérêt, sauf si on aime prendre des clichés virtuels. On n’oublie pas non plus ces déplacements patauds ou cette gravité identique, qu’importe l’astre sur lequel on se trouve.

Hello Games n’a jamais laissé tomber No Man’s Sky. La sortie du jeu en août 2016 n’a été que le début d’une grande aventure pour cette équipe anglaise. Ses effectifs sont cependant réduits. A l’époque, ce sont au maximum 18 personnes qui planchaient sur le jeu. En moyenne, sur toute la durée du développement, on comptait moins de 10 personnes sur ce projet. Récemment, Hello Games s’est également tourné vers l’édition de jeux indé’, avec la volonté de financer une toute petite poignée de titres bâtis autour du procédural.

Cela n’a pas empêché Hello Games de multiplier les patchs pour corriger les bugs et optimiser davantage No Man’s Sky sur PC. Deux grosses mises à jour sont également apparues afin de donner de la consistance au jeu. La première, intitulée « Foundation Update« , a notamment ajouté un mode survie ou la possibilité de construire sa propre base. Cette option est forcément un peu surprenante puisque le but du jeu reste de sauter de planète en planète pour atteindre le centre de l’univers. Bref, d’être nomade et non sédentaire.

Lors du lancement de cette mise à jour, en novembre 2016, 1 million de personnes ont relancé No Man’s Sky. Hello Games affirme que son jeu a même connu un pic de 500 000 joueurs connectés en même temps. Malgré la déception qu’a procurée ce titre à sa sortie, il y a toujours cette envie de croire à ce projet fou.

Le second gros patch de No Man’s Sky est arrivé assez récemment, en mars 2017. Le « Path Finder« , le nom de cette mise à jour, apporte principalement la possibilité de collectionner les vaisseaux et de construire 3 véhicules en réalisant différentes missions. Ces bolides, aux caractéristiques différentes, permettent naturellement de visiter plus facilement les environs. C’est alors parfait pour dénicher le meilleur angle possible pour prendre des photos, ou bien placer des balises un peu partout. Avec cette mise à jour, il est en effet possible de créer des courses contre-la-montre.

Les efforts se multiplient, les attentions sont là, mais rien ne réussit toutefois à bouleverser nos impressions données il y a maintenant un an. No Man’s Sky reste cette étoile filante que l’on a attendue pendant des années et qui a été oubliée en l’espace de quelques secondes.

Il faudra plus qu’une simple mise à jour pour que No Man’s Sky se réconcilie avec les joueurs. C’est une bonne chose de voir que Hello Games est déterminé. Mais surtout, il est intéressant de noter que le studio anglais est très discret depuis la sortie du jeu. Peut-être a-t-il pris en compte les remarques de Shuhei Yoshida. A l’époque, le dirigeant japonais déclarait comprendre les critiques à l’égard de Sean Murray. « Il paraissait promettre plus de fonctionnalités dans le jeu pour son lancement. Ce n’était pas une bonne stratégie en matière de relations publiques car il n’avait pas de RP pour l’aider. Mais il dit que ses plans consistent à continuer de développer No Man’s Sky. » A l’image de son jeu, Hello Games grandit et apprend de ses erreurs. Un an après, il n’est pas encore trop tard pour entamer un nouveau décollage. Mais cette fois-ci, on espère que ce sera définitif.

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Le plaisir de se perdre : quand l’exploration devient plus importante que la mission principale

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Les meilleurs souvenirs de jeu vidéo ne sont presque jamais ceux des missions principales. Ce sont les détours imprévus, les zones découvertes par hasard, les moments où le joueur s’écarte du chemin tracé pour suivre sa propre curiosité. Cette dynamique, longtemps considérée comme un effet secondaire du design en monde ouvert, s’est imposée comme l’élément central de l’expérience pour de nombreux joueurs. Les concepteurs qui l’ont compris ajustent désormais leurs créations en conséquence, en investissant autant dans les périphéries de la carte que dans le tracé narratif principal. Cette transformation mérite une analyse attentive parce qu’elle reflète une compréhension plus fine de ce qui produit l’attachement durable au jeu.

Pourquoi la mission principale ne suffit plus

La mission principale d’un jeu remplit une fonction structurante mais elle a ses limites. Elle impose un rythme, des objectifs, des contraintes narratives qui ne correspondent pas toujours à ce que le joueur a envie de vivre dans le moment présent. Un joueur qui a passé sa journée à suivre des consignes au travail n’a pas forcément envie de suivre des consignes le soir dans son loisir, même quand ces consignes sont enveloppées dans une fiction agréable, comme le rappellent les longues réflexions consacrées à la liberté du joueur dans les blogs spécialisés.

L’exploration libre offre l’expérience inverse. Le joueur décide où aller, ce qu’il veut explorer, à quel rythme avancer. Cette liberté restaurée produit un type de plaisir que les missions structurées ne peuvent pas offrir, et beaucoup de joueurs constatent qu’ils retournent dans leurs jeux préférés non pas pour progresser dans l’histoire mais pour passer du temps dans leurs mondes. Les minecraft ps3 jeux ont popularisé cette dynamique auprès du grand public, et leur succès durable est l’un des meilleurs indicateurs de la valeur que les joueurs accordent à cette liberté.

La géographie comme contenu à part entière

Les meilleurs jeux d’aventure traitent la géographie comme un contenu à part entière plutôt que comme un simple support pour les missions. Chaque zone a son identité visuelle, son ambiance sonore, ses détails environnementaux qui récompensent l’observation. Le joueur qui prend le temps d’explorer trouve dans cette densité un plaisir comparable à celui de la lecture, où chaque page contient quelque chose qui mérite l’attention indépendamment de l’intrigue principale.

Cette densité ne s’improvise pas. Elle représente un investissement massif des équipes de conception qui peuplent les zones avec des éléments narratifs, des références cachées, des micro-histoires qui ne sont pas nécessaires à la mission principale mais qui transforment la simple promenade en exploration enrichissante. Les jeux qui réussissent cet investissement créent des mondes que les joueurs habitent vraiment, par opposition aux mondes qu’ils traversent simplement pour atteindre le prochain objectif.

Les récompenses émotionnelles de la dérive

L’exploration libre produit des récompenses émotionnelles différentes de celles que les missions structurées peuvent offrir. La surprise de trouver une zone inattendue. La satisfaction d’avoir résolu un puzzle environnemental sans y avoir été dirigé. La beauté d’un paysage découvert sans intention. Ces moments ne s’accumulent pas dans un compteur de progression mais ils s’inscrivent dans la mémoire du joueur avec une intensité que les récompenses calculées par les concepteurs n’atteignent pas.

Les neurosciences commencent à expliquer pourquoi ces moments produisent un attachement aussi fort, des mécanismes vulgarisés en détail dans les dossiers consacrés au système de récompense cérébral. Le système de récompense du cerveau réagit différemment aux découvertes spontanées qu’aux récompenses anticipées. La dopamine libérée lors d’une découverte inattendue produit une trace mnésique plus durable que celle des récompenses programmées. Les concepteurs qui comprennent ce mécanisme structurent leurs jeux pour multiplier les opportunités de surprise, sachant que c’est dans ces moments que l’attachement se construit.

Les conséquences sur la conception narrative

L’importance prise par l’exploration force les concepteurs à repenser leur approche narrative. Une histoire linéaire qui suppose que le joueur suivra le rythme prévu ne fonctionne plus dans un jeu qui encourage activement les détours. Les meilleurs scénaristes du médium ont développé des techniques pour rendre leurs récits compatibles avec des parcours non linéaires, en utilisant des indices distribués dans l’environnement, des conversations contextuelles, des fragments d’histoire qui s’assemblent dans n’importe quel ordre.

Cette flexibilité narrative est l’une des innovations les plus intéressantes des dernières années. Elle produit des histoires qui ne se déroulent pas mais qui se révèlent, dans un ordre qui dépend des choix du joueur. La même fiction peut être vécue de manière radicalement différente par deux joueurs sans qu’aucun ne se sente confronté à une histoire incomplète. C’est une forme d’écriture qui n’a aucun équivalent dans les médiums précédents.

Le défi des concepteurs face à l’exploration

Concevoir un jeu qui récompense vraiment l’exploration est plus difficile que ce que les présentations marketing suggèrent, une nuance soulignée dans les longues critiques publiées sur les mondes ouverts modernes. Le danger principal est le vide qui peut s’installer dans les zones secondaires si le concepteur n’y a pas investi suffisamment de contenu. Le joueur qui explore une zone et n’y trouve rien d’intéressant retire la leçon que l’exploration n’est pas récompensée, et cesse d’explorer dans la suite de la partie.

Les meilleurs concepteurs maintiennent une densité de récompense suffisante pour que chaque exploration produise quelque chose, même modeste. Une vue spectaculaire. Un dialogue inattendu avec un personnage secondaire. Un objet utile sans être essentiel. Cette politique de récompense systématique demande des budgets de développement importants mais elle produit l’attachement durable qui justifie ces budgets sur le long terme.

Pourquoi les rejouabilités s’allongent

Les jeux qui récompensent l’exploration produisent des durées de jeu qui dépassent largement ce que les missions principales suggèrent. Un jeu dont l’histoire principale dure quarante heures peut occuper un joueur passionné pendant plusieurs centaines d’heures grâce à l’exploration. Cette extension de la durée de vie est précieuse économiquement pour les studios et culturellement pour les joueurs qui s’attachent à leurs mondes préférés.

Les communautés qui se forment autour de ces jeux développent des cultures d’exploration qui amplifient encore le phénomène. Les joueurs partagent leurs découvertes, leurs cartes annotées, leurs théories sur les éléments cachés. Cette dimension sociale prolonge la vie du jeu bien au-delà de ce qu’une expérience purement individuelle permettrait, et elle crée un type d’engagement communautaire que les jeux à mission stricte ne génèrent presque jamais.

Ce que les voyages physiques nous enseignent sur les voyages virtuels

Une analogie utile éclaire le plaisir de l’exploration vidéoludique. Les voyageurs expérimentés savent que les meilleurs souvenirs d’un voyage ne sont presque jamais ceux de l’itinéraire planifié. Ce sont les détours imprévus, les rencontres fortuites, les lieux découverts en se perdant. Cette sagesse millénaire des voyageurs s’applique avec une précision étonnante aux jeux vidéo en monde ouvert. Le joueur qui suit son intuition et accepte de s’écarter du chemin tracé reproduit dans son loisir numérique l’attitude qui a toujours distingué les vrais voyageurs des touristes pressés, et il en retire les mêmes types de satisfaction profonde que les voyages physiques bien menés peuvent offrir à ceux qui acceptent de s’y abandonner.

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Acheter des kamas sur Dofus : le guide pour progresser plus vite en 2026

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Dans l’univers de Dofus, le temps est une ressource presque aussi précieuse que les kamas eux-mêmes. Entre le farm, la montée des métiers et la chasse aux ressources rares, se constituer une véritable fortune virtuelle peut vite ressembler à un second travail. Pourtant, la monnaie du jeu reste au cœur de quasiment toutes les activités. Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le rôle des kamas, savoir où les obtenir sereinement, et découvrir pourquoi un serveur comme Draconiros fait autant parler de lui.

À quoi servent vraiment les kamas ?

Dans Dofus, les kamas sont le moteur de toute l’économie. Sans eux, impossible de s’équiper correctement, de monter ses métiers ou de rivaliser en PvP. Ils ouvrent l’accès aux meilleurs objets de l’hôtel des ventes, permettent d’investir dans des ressources rares et de financer ses projets les plus ambitieux. La règle est simple : plus on progresse, plus les besoins augmentent — et plus la pression sur le porte-monnaie virtuel se fait sentir.

Concrètement, les kamas servent à :

  • équiper son personnage avec des panoplies de très haut niveau ;
  • monter rapidement ses métiers de récolte et d’artisanat ;
  • acheter montures, familiers et consommables divers ;
  • investir et spéculer intelligemment à l’hôtel des ventes.

Acheter ses kamas en toute sérénité

Pour les joueurs qui manquent de temps, l’achat de kamas est devenu une solution courante. L’essentiel est de privilégier un service fiable, rapide et discret, afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est précisément ce que propose une boutique spécialisée comme acheter des kamas Dofus, avec une livraison en quelques minutes et un accompagnement assuré par un support dédié. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de se concentrer sur ce qui plaît vraiment : explorer, combattre, accomplir des quêtes ou défier d’autres joueurs en arène.

Avant tout achat, quelques réflexes s’imposent : vérifier la réputation du vendeur, choisir un mode de paiement sécurisé et rester prudent face aux messages suspects en jeu. Un service sérieux ne vous demandera jamais de rendre vos kamas une fois la livraison effectuée — tout message en ce sens doit être signalé.

Draconiros, un serveur à part

Impossible de parler d’économie sans évoquer les serveurs. Parmi les serveurs Unity, Draconiros s’est imposé comme l’un des plus actifs du jeu. Sa population importante et sa communauté dynamique en font un terrain idéal pour les amateurs d’échanges et de commerce. Sur un serveur aussi vivant, les prix évoluent en permanence, les opportunités se multiplient et chaque transaction peut faire la différence.

Cette effervescence présente un vrai avantage : il est plus simple de trouver ce que l’on cherche, de revendre ses ressources au bon prix et de suivre les tendances du marché. En contrepartie, elle exige un minimum de stratégie pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, surtout lorsqu’on débute sur le serveur.

Bien dépenser ses kamas, la vraie clé

Posséder des kamas, c’est bien ; savoir les utiliser, c’est mieux. Les joueurs les plus efficaces planifient leurs dépenses : ils investissent d’abord dans l’équipement qui débloque du contenu, puis dans les métiers qui génèrent des revenus, avant de se faire plaisir avec le cosmétique. Cette logique évite de gaspiller sa fortune et permet de progresser de manière régulière, sans repartir de zéro à chaque nouvelle extension.

En 2026, Dofus reste un savant équilibre entre patience, stratégie et plaisir. Que l’on choisisse de farmer chaque kama ou d’optimiser son temps autrement, l’important est de garder le contrôle de son aventure. Comprendre l’économie du jeu et bien choisir son serveur, comme Draconiros, demeure le meilleur moyen de tirer le maximum de chaque session — et de redécouvrir, encore et toujours, le plaisir d’évoluer dans le Monde des Douze.

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Nintendo Direct 9 juin 2026 : toutes les annonces, toutes les vidéos du Summer Game Fest

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Nintendo est le dernier constructeur à prendre la parole. Ces derniers jours, Sony puis Microsoft ont tapé fort. Ce Nintendo Direct était alors très attendu. D’autant plus que de belles rumeurs l’accompagnaient et qu’il était nécessaire de préciser le calendrier des sorties côté Switch 2. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Nintendo a su être efficace.

Rythm Paradise Groove

Choix curieux, mais pourquoi pas. Ce Nintendo Direct a démarré avec le jeu Rythm Paradise Groove, un titre mêlant mini-jeux (+80) et rythme, forcément. Ça sort le 2 juillet sur la première Switch.

Orbitals

Je dois admettre qu’Orbitals est mon petit chouchou. C’est un peu le It Takes Two avec un skin animé rétro, et ça sort le 3 septembre 2026, uniquement sur Switch 2.

One Piece Grand Gourmet

Rappelant légèrement par moment Dave The Diver, One Piece Grand Gourmet est un jeu très pixelisé demandant de gérer un restaurant. Ça a l’air chouette et ça sort le 23 octobre sur les deux Switch.

Pokémon Pokopia

Carton de ce début d’année, Pokémon Pokopia s’offrira cet été une mise à jour gratuite l’envoyant sous-l’eau, puis des DLC payants avec du contenu supplémentaire.

Fire Emblem : Fortune’s Weave

Très attendu, le nouveau Fire Emblem a désormais une date de sortie: le 17 septembre sur Switch 2.

Xenoblade

Outre des éditions Switch 2 des trois premiers épisodes, Nintendo a révélé un nouveau jeu Xenoblade sous-titré Genesis. Phil Collins aime ça, et il est heureux de savoir que ça sortira l’an prochain.

Nintendo Switch Sports Resort

Nintendo sortira le 22 octobre sur Switch 2 une version améliorée de Switch Sports. Au programme, 12 activités : boxe, ping-pong, tir à l’arc, tennis, volley-ball, bowling, basketball, golf, skateboard, jetski, hydravion, corde à sauter et bataille de pouces (!?).

The Duskbloods

The Duskbloods, le nouveau FromSoftware (Dark Souls, Elden Ring), est toujours une exclusivité Switch 2, et s’offrira un test réseau cet été. Le jeu est en effet présenté comme une expérience multi avant tout.

Splatoon Raiders

Le plein d’infos sur Splatoon Raiders, le spin-off solo de la série à succès de Nintendo. Une présentation plus détaillée aura lieu le 30 juin lors d’un Nintendo Direct dédié.

Kingdom Hearts 4

Square Enix a confirmé que les 3 collections Kingdom Hearts feraient le voyage sur Switch 2 le 8 octobre. Pourquoi faire ça? Pour préparer le terrain pour Kingdom Hearts 4 dont voici un nouveau trailer et la confirmation qu’il sera, au lancement, également disponible sur Switch 2.

Zelda Ocarina Of Time

Conformément aux rumeurs, The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time s’offrira un remake en fin d’année. En revanche, mis à part un simple aperçu de Link, on n’a pas vu grand chose. Plus d’informations plus tard.

Mais aussi…

  • Le prochain jeu vidéo Onimusha : Way Of The Sword sera également disponible sur Switch 2 à sa sortie le 25 septembre.
  • Dragon’s Dogma II s’offrira un portage sur Switch 2 le 9 octobre avec en bonus, son extension Dark Arisen très attendue.
  • Même chose pour Stellar Blade qui arrivera sur Switch 2 en fin d’année.
  • Idem pour Rayman Legends Retold, prévu pour le 1er octobre. Pour l’anecdote, le jeu original était, fut un temps, exclusif à la Wii U.
  • Big Walk sortira le 4 août sur Switch 2 ; c’est un jeu d’exploration coopératif tout rigolo.
  • Le jeu d’action en monde ouvert Ninjala 2 : The Uncharted Planet sortira au printemps prochain en exclusivité sur Switch 2.
  • Nintendo propose des défis Donkey Kong à travers plusieurs jeux de la série. Des skins Mario et Luigi sont également proposés dans Bananza.
  • Jujutsu Kaisen Rumble : Survivation est un nouveau jeu dans la veine de Vampire Survivors. Il ajoute un mode duel plutôt intéressant. Prévu sur Switch 2 pour la fin d’année.
  • Lords Of The Fallen II se fraiera lui aussi un chemin sur Switch 2 cet automne.
  • L’édition Complète de Lies Of P sortira sur Switch 2 le 6 août au format numérique.
  • Devil May Cry 5 est également prévu sur Switch 2 dès le 23 juin. C’est bientôt.
  • En 2027, Muramasa passera lui aussi Switch 2.
  • Runscape Dragonwilds sortira sur Switch 2 le 15 septembre.
  • Le party-game Hello Kitty Party Land arrivera le 29 octobre sur Switch 1 et 2, juste avant Halloween donc.
  • Démo de Star Fox disponible.
  • Final Fantasy Resonance est le premier FF en 2D-HD. Prévu pour le 22 octobre sur Switch 1 et 2.
  • Le jeu d’aventure/puzzle Pikuniku 2 sortira l’an prochain sur Switch 2.
  • Nouveau trailer de Dragon Quest Monsters : Le Royaume de Boisflétri qui arrivera le 3 décembre.
  • Le 23 juillet, Nintendo sortira des Joycon bleu et jaune clair pour la Switch 2.
  • Deltarune Chapitre 5 sortira le 24 juin.
  • L’excellent Metaphor : ReFantazio sera porté sur Switch 2 le 12 novembre.
  • Une version Switch 2 de Minecraft arrivera plus tard dans l’année.
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