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Test : DOOM Eternal DLC The Ancient Gods 2 — Retour en enfer
DOOM Eternal a accueilli son ultime DLC, la seconde partie de The Ancient Gods. Cette extension est dans la lignée du jeu de base mais tend à en faire trop.
The Ancient Gods 2 n’est pas seulement le DLC qui met un terme à DOOM Eternal ; il est celui qui offre une conclusion à cette mini-saga entamée en 2016. Oui, DOOM, c’est aussi une histoire. Certes, ce n’est pas le plus important dans le jeu, mais de nombreux efforts sont souvent déployés de ce côté.
Avec cet ultime DLC, il faut se frayer en chemin jusqu’en enfer pour affronter le Seigner des Ténèbres. Rien que ça. La mise en scène, sur la fin, est titanesque, mais pour le reste, les ambitions sont plus mesurées.
Moins de génie que dans la première partie
Petit retour en arrière. DOOM Eternal, c’est ce FPS plutôt rapide, plutôt énervé qui impose de jongler avec son lance-flammes, sa tronçonneuse et les attaques au corps à corps pour gagner en armure, munitions et santé. Dans la première partie de The Ancient Gods, on découvrait une difficulté largement réhaussée : ennemis en surnombre, arènes interminables…

Avec ce second DLC, id Software lève le pied. The Ancient Gods demande 3 à 4 heures pour en voir le bout. Ses affrontements sont un peu plus faciles et le level design est moins recherché. De manière générale, le jeu tend à s’essouffler, voire à en faire trop.
De nouveaux ennemis font ainsi leur apparition. Certains sont plus résistants, d’autres ne peuvent être tués qu’au fusil de combat, tandis qu’un peut réduire les mouvements du joueur. id Software complexifie sans cesse les règles. Cela offre encore plus de variété mais celui nuit aussi à la fluidité de l’action, à la simplicité des combats.
L’enfer éternel
DOOM Eternal : The Ancient Gods 2, ce n’est pas seulement quelques contraintes de plus. C’est aussi un ajout, celui d’un marteau que l’on recharge à coup de glory-kills. Il permet d’étourdir les ennemis, d’obtenir du répit. Ainsi, quand on fait face à un Maraudeur, ou même deux, cela facilite les choses.
Là où le premier DLC tapait fort —voire même trop—, The Ancient Gods 2 est presque trop convenu. C’est du DOOM Eternal, donc c’est très bien, mais il lui manque ce petit truc pour se distinguer. Les deux premiers niveaux ressemblent beaucoup aux environnements déjà traversés et peinent à proposer des moments forts. Le dernier, en revanche, repose sur une ambiance magistrale. Puis, tout se termine avec ce duel contre le Seigneur des Ténèbres. L’adversaire est coriace et pour cause : il a plusieurs jauges de vie et récupère sa santé dès qu’il touche le joueur.
Ce final mise beaucoup sur la répétition, plutôt que la démesure. The Ancient Gods 2 donne presque l’impression d’être un peu timide. On s’attendait à plus, car depuis 2016, DOOM, DOOM Eternal, et ce premier DLC ont toujours su nous surprendre. La conclusion de cette saga est bonne, mais un peu en retrait par rapport aux précédentes aventures. Cela dit, ça reste la descente aux enfers la plus agréable et la plus mortelle qui soit.
Le DLC DOOM Eternal : The Ancient Gods, Episode 2 est développé par id Software et édité par Bethesda. Jeu disponible depuis le 18 mars sur PC, PS4, Xbox One et Stadia. Le jeu est également sur Switch mais ses DLC ne sont pas encore arrivés. Une mise à niveau gratuite sur PS5 et Xbox Series X|S est au programme, sans date précise. Ce test de DOOM Eternal : The Ancient Gods 2 a été fait sur PS4. PEGI 18, ce qui n’est guère étonnant.
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Shard Squad débarque sur Xbox avec plus de 20 créatures à combiner
Le bullet heaven roguelite Shard Squad est désormais disponible sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox, avec la prise en charge de Xbox Play Anywhere.
Le studio brésilien The Root Studios lance Shard Squad sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox. Publié par Nuntius Games, ce roguelite en pixel art mise sur la création d’une équipe de petites créatures élémentaires et sur de nombreuses synergies.
Un bullet heaven fondé sur les combinaisons
Dans Shard Squad, le joueur doit survivre à des hordes d’ennemis de plus en plus nombreuses. La progression repose sur le recrutement de créatures appelées « Shards », obtenues notamment en battant les boss rencontrés pendant une partie.
Plus de 20 Shards jouables sont proposés. Ils appartiennent à différents éléments, dont le feu, l’électricité, l’eau, la nature et le cristal. Chaque créature possède également trois traits liés à son élément, à son apparence ou à ses relations avec les autres membres de l’équipe.
Réunir plusieurs Shards partageant une même synergie permet de débloquer des bonus spécifiques. Cette mécanique doit encourager l’expérimentation et renouveler la composition de l’escouade d’une partie à l’autre.
Des évolutions et plus de 90 reliques
Pour son arrivée sur Xbox, le jeu intègre le système Prime Evolution pour l’ensemble de ses monstres. Les Shards peuvent ainsi évoluer au cours d’une partie, obtenir une apparence exclusive et accéder à des techniques plus puissantes.
Le contenu comprend aussi plus de 90 reliques aux effets distincts. Des événements spéciaux peuvent survenir pendant les affrontements et accorder des récompenses supplémentaires, tandis que des boss viennent régulièrement mettre à l’épreuve la construction de l’équipe.
Xbox Play Anywhere au lancement
Shard Squad est disponible depuis le 31 juillet 2026 sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox. Le titre prend en charge Xbox Play Anywhere, ce qui permet de poursuivre une partie sur console ou sur PC avec un achat numérique compatible.
Cette sortie représente une étape importante pour The Root Studios, Shard Squad étant le premier jeu commercialisé par l’équipe brésilienne. Le studio explique avoir voulu donner une véritable personnalité à ses créatures, dont certaines ont été inspirées par les animaux de compagnie des développeurs.
Avec ses compositions élémentaires, ses évolutions en pleine partie et son large choix de reliques, Shard Squad cherche donc à se distinguer dans un genre déjà très fréquenté. Les informations complètes sont disponibles sur Xbox Wire.
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Leafy Corner transforme la passion des plantes en jeu de gestion cosy sur Xbox
Inspiré par la collection de plantes de ses créateurs, Leafy Corner propose de gérer une boutique où chaque espèce possède ses propres besoins.
Faire pousser des plantes, conseiller les clients et décorer sa propre boutique : Leafy Corner mise sur une gestion accessible directement inspirée de l’horticulture domestique. Le jeu de Fireline Games est disponible sur Xbox Series X|S, Xbox One et Xbox sur PC.
Des plantes virtuelles inspirées du quotidien
Leafy Corner est né de la passion de ses deux créateurs, un couple dont l’appartement accueille notamment des alocasias et des monsteras. L’observation quotidienne de cette collection a servi de fondation au système de croissance du jeu.
Les plantes évoluent ainsi avec le temps et déploient progressivement leurs feuilles. Leur croissance dépend également des soins apportés : un excès ou un manque d’eau peut la ralentir, tout comme l’utilisation d’un pot devenu trop petit.
Chaque famille possède ses propres besoins. Les succulentes et les cactus demandent moins d’eau et supportent mal les arrosages excessifs. À l’inverse, les fougères et les calatheas préfèrent une humidité plus régulière. Le titre reste toutefois volontairement accessible et ne cherche pas à proposer une simulation botanique avancée.
Conseiller les clients de la boutique
La gestion de Leafy Corner passe aussi par les demandes des visiteurs. Certains recherchent une plante sans danger pour leur animal, tandis que d’autres veulent une variété facile à entretenir sur un bureau. Le joueur doit connaître son stock et peut consulter un compendium détaillant les attributs de chaque plante.
Plus de 100 plantes sont annoncées. Certaines peuvent présenter des panachures rares, avec des zones blanches, crème ou roses sur leurs feuilles. Une fois découvertes aléatoirement, ces variantes peuvent être multipliées afin d’en obtenir de nouveaux exemplaires.
Une expérience cosy à personnaliser
Au-delà de l’entretien des végétaux, le jeu permet d’aménager la boutique avec des meubles, des étagères, des pots et différents éléments décoratifs à débloquer. Les couleurs et les styles peuvent être combinés librement, tandis que la réputation du commerce donne accès à du contenu supplémentaire.
Fireline Games précise que Leafy Corner ne repose ni sur une économie complexe, ni sur le recrutement d’employés, ni sur une intrigue scénarisée. L’expérience privilégie donc la détente, la progression de la boutique et le plaisir de voir grandir sa collection.
Avec ses mécaniques tirées de situations horticoles réelles, Leafy Corner cherche ainsi à retranscrire le charme d’une boutique de plantes sans basculer dans la gestion exigeante.
Source : Xbox Wire
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Kusan: City of Wolves débarque sur Xbox avec ses combats ultra-nerveux
Le shooter hardcore Kusan: City of Wolves mise sur des affrontements rapides, l’expérimentation et la maîtrise de plusieurs armes pour décrocher le rang SS.
Kusan: City of Wolves est disponible sur PC et consoles. Pour accompagner son lancement, Jake Yeom, PDG et game designer du studio coréen CIRCLEfromDOT, détaille les mécaniques essentielles de ce shooter en vue du dessus particulièrement exigeant, et aux faux-airs de Hotline Miami.
Un shooter hardcore où chaque erreur se paie
Dans Kusan: City of Wolves, le joueur incarne Jin, un ancien soldat devenu mercenaire. Sa mission l’amène à protéger une mystérieuse jeune fille liée à une conspiration violente, tout en affrontant son passé et la trahison d’un ancien commandant.
Le titre repose sur des combats rapides dans une ville baignée de néons, de violence et de corruption. Les ennemis ne laissant que peu de place à l’erreur, CIRCLEfromDOT encourage les joueurs à considérer chaque mort comme une occasion d’apprendre. Observer, recommencer et modifier son approche font partie intégrante de la progression.
Des armes à combiner selon son style
Jin dispose de plusieurs outils offensifs, parmi lesquels le Quantum Knife, le War Hand, un pistolet, un revolver, un fusil à pompe et une arbalète. Il n’existe pas une seule solution valable pour tous les adversaires : changer d’équipement peut permettre de franchir un passage difficile ou d’améliorer son score jusqu’au rang SS.
Le Quantum Knife occupe une place centrale dans le système de combat. Il peut être utilisé simultanément avec les autres attaques. Les joueurs les plus agressifs peuvent ainsi l’associer au War Hand pour combattre au corps-à-corps, tandis que les armes à feu permettent de maintenir la pression à distance. À terme, le studio recommande de réunir couteau, arme à feu et War Hand dans un même enchaînement.
Trois améliorations pour bien commencer
Le système Techtrix permet d’améliorer les armes et les capacités de Jin. Jake Yeom conseille notamment Quick Step aux joueurs privilégiant la mobilité et l’agressivité. Auto Recovery fait automatiquement revenir le Quantum Knife après son lancer, ce qui facilite une approche plus prudente.
Counterstrike s’adresse plutôt aux amateurs de parade : avec le bon timing, les projectiles ennemis sont renvoyés vers leur source. Le développeur précise cependant qu’il ne faut pas chercher une compétence universellement supérieure, mais sélectionner celles qui correspondent à sa manière de jouer.
Un premier jeu développé pendant huit ans
Kusan: City of Wolves est le premier jeu de CIRCLEfromDOT, après huit années de développement. Les niveaux peuvent être rejoués afin de perfectionner ses stratégies et de viser le rang SS. Sa bande-son est signée par le producteur de hip-hop coréen Loptimist.
Disponible sur PC, PS5, Switch et Xbox Series X|S, le jeu entend donc séduire les amateurs d’action punitive, de progression par l’échec et de combats laissant une large place à l’expérimentation.
Source : Xbox Wire.
