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COD Black Ops Cold War: Trailer avec Robert Redford (?) et date de sortie
Call Of Duty Black Ops Cold War a enfin révélé ses premiers secrets. Une première bande-annonce consacrée au mode solo a ainsi été diffusée. Et tout ça a été fait à travers Warzone.
On est fin août et Activision vient de décider de parler de son prochain Call Of Duty. En 2020, ce sera donc Black Ops Cold War. Les rumeurs apparues l’an dernier avaient vu juste.
C’est par l’intermédiaire de Warzone, ce Battle Royale disponible en F2P, que la présentation a été faite. Peu après 19h30, en ce mercredi 26 août, une nouvelle playlist est apparue: connaissez votre historique. Oui, traduire, c’est un métier.
Par escouade de 4, les joueurs devaient remplir une série d’objectifs: faire 5 éliminations et se rendre à 3 endroits précis de la carte. Dès lors, une petite cinématique débutait. Il s’agissait du teaser mis en ligne il y a 5 jours. Dans celui-ci, Yuri Bezmenov, ancien agent du KGB, évoque la Guerre froide et de quelle manière on déstabilise un pays. Retour au jeu. Il faut aller se réfugier dans le stade de Warzone alors qu’une attaque aérienne se profile à l’horizon. Et à quelques mètre de ce refuge, le joueur meurt, déclenchant ainsi le véritable trailer de Call Of Duty Black Ops Cold War.
Cette bande-annonce s’intéresse uniquement au mode campagne de cet épisode. Cold War est une suite directe du premier Black Ops sorti à l’époque en 2010. L’aventure a lieu en 1981. Le président américain, Ronald Reagan, lance une opération et pour ça, il fait confiance à quelques visages connus comme Woods et Mason. Et on notera surtout un sosie de Robert Redford, à moins que ce ne soit lui… Rien n’a encore été officialisé à ce sujet.
On sait en revanche qu’il y aura des embranchements et plusieurs fins. Cette vidéo de Black Ops Cold War dévoile aussi pas mal d’environnements différents et de l’action à gogo. Chez Activision, on n’en dit pas trop mais on évoque Berlin Est, la Turquie, le Vietnam ou Moscou à l’époque de l’Union Soviétique.
Pour découvrir le multi de Call Of Duty Black Ops Cold War, il faudra revenir le 9 septembre. C’est à cette date que la présentation aura lieu. Pour les plus impatients, l’éditeur parle d’un mode multi de nouvelle génération et une toute nouvelle expérience coopérative avec nos amis les Zombies. Un Battle Pass sera de la partie tandis que maps et modes additionnels seront gratuits. On ne sait pas si cela sera aussi le cas pour le mode Zombies. Quant à Call Of Duty Warzone, il continuera d’évoluer aux côté de nouveau titre.

Une beta ouverte de Black Ops Cold War a également été annoncée mais elle n’a pas de date. Ceux qui précommanderont le jeu y auront accès un peu plus tôt que les autres. Dans le même genre, les joueurs PlayStation pourront en profiter avant tout le monde.
Le point sur les exemplaires physiques et numériques de Call Of Duty: Black Ops – Cold War
Call Of Duty Black Ops Cold War sortira le 13 novembre 2020 sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X. Trois versions numériques seront disponibles:
- Edition Standard (70€): contient le jeu sur PS4 ou Xbox One, donne accès au personnage de Woods dans le multi de Modern Warfare et Warzone, et un pack d’armes.
- Edition Cross-Gen (75€): le même contenu que l’édition Standard mais la version PS5 ou Xbox Series X est en plus offerte.
- Edition Ultimate (100€): il s’agit de la version Cross-Gen avec un Battle Pass et des skins pour ses armes, opérateurs ou véhicules.
En ce qui concerne le jeu au format physique, il faut retenir que:
- Pour le moment, seules des éditions standards PS4, Xbox One, PS5 et Xbox Series X sont annoncées au format physique.
- L’édition standard ne contiendra aucun bonus. Il faudra donc faire une croix sur Woods et sans doute l’acheter séparément.
- En cas d’achat de l’édition Standard sur PS4, cela coûtera 10€ pour débloquer la version PS5.
- Sur Xbox One, il n’y aura pas d’upgrade Xbox Series X, dixit Activision.
- L’édition Standard Xbox Series X contiendra aussi le jeu sur Xbox One.
- En revanche, l’édition Standard PS5 inclut uniquement la version PS5.
- (oui, c’est le bazar)
Il est important de rappeler que la PlayStation 5 et la Xbox Series X seront des consoles rétrocompatibles. De ce fait, elles pourront chacune lire les versions PS4 ou Xbox One de Call Of Duty Black Ops Cold War. L’édition Cross-Gen offre toutefois la véritable version next-gen du jeu, en plus de celle sur PS4 ou One. Ce seront alors des jeux taillés pour ces nouvelles consoles avec des temps de chargement plus courts, de meilleurs graphismes (et du Ray-Tracing) et une framerate plus élevée. Qui sait, peut-être aurons-nous du multi à 120FPS.
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Sony : pourquoi la fermeture de Bluepoint Games est tragique… et logique
Ce jeudi, Sony a annoncé la fermeture de Bluepoint Games, studio auteur de jeux majeurs sur PlayStation. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fans se sont dit attristés par cette nouvelle qui est, hélas, logique.
Qui était Bluepoint Games ?
Bluepoint Games est un studio texan fondé en 2006. Pour son 20ème anniversaire, il fermera ses portes.
Au cours de son existence, cette équipe d’environ 70 personnes a sorti de nombreux portages (Titanfall, PlayStation All-Stars Battle Royal…), remasters (Metal Gear Solid HD Collection, Uncharted Collection, God Of War Collection…) et remake (Shadow Of The Colossus, Demon’s Souls). Bluepoint était connu pour son excellence ; c’est un studio qui ne décevait pas.
En 2021, Sony annonçait le rachat de Bluepoint pour une somme non-dévoilée. Celle-ci ne devait pas être élevée car Bluepoint ne possédait aucune licence ; Sony rachetait là un savoir-faire.


Plutôt que de plancher sur un nouveau remake, Bluepoint aida Sony Santa Monica sur le développement de God Of War Ragnarok. En 2022, l’équipe texane travailla sur son premier jeu original, un jeu-service dans l’univers de God Of War.
En début d’année 2025, ce projet fut annulé comme le rapporta Bloomberg. Et un an plus tard, Sony annonça la fermeture de Bluepoint.
Une génération où les remakes sont légion
Il est toujours triste de voir un studio de qualité fermer ses portes. Il y a également un sentiment d’incompréhension. Bluepoint était réputé pour son expertise en matière de remasters et remakes. Ceux de Shadow Of The Colossus et de Demon’s Souls sont brillants.
Il est étonnant de voir que Sony ne leur a pas demandé de continuer dans cette voie. D’autant plus que cette génération PS5 voit de nombreux remakes sortir, souvent avec un joli succès. De tête, on peut citer Silent Hill 2… Metal Gear Solid Delta… Dragon Quest I, II et III… The Elder Scrolls Oblivion… Final Fantasy VII… Resident Evil 2, 3 et 4…
Les éditeurs acceptent de prendre ces paris car ils s’appuient sur des licences populaires capables de plaire à un nouveau public comme aux nostalgiques. Ce sont également des jeux plus faciles à concevoir car les développeurs peuvent s’appuyer sur les matériaux d’origine.
De nombreux jeux mériteraient un magnifique remake façon Demon’s Souls. Ce dernier était à l’origine un jeu PS3. Sur cette même génération les inFamous, MotorStorm et Uncharted auraient pu bénéficier d’un tel traitement. On peut également se demander pourquoi c’est Sony Santa Monica qui développera le remake de la trilogie God Of War, plutôt que Bluepoint. Sans doute car son sort était déjà scellé.
Sony et le mirage des jeux-service
Depuis plusieurs années, Sony s’est mis en tête de s’imposer dans le milieu des jeux-service, ces titres multijoueurs sans cesse mis à jour et financés grâce aux micro-transactions. Le Japonais affiche un bilan contrasté. De nombreux projets ont été annulés en cours de route, d’autres ont échoué, et certains ont réussi, à l’image de Helldivers ou MLB The Show.
Sony continue d’investir dans ce domaine. On a récemment découvert 4Loop lors du dernier State Of Play ; une semaine avant, il avait officialisé Horizon Hunters Gathering. Et on attend toujours FairGames par Haven, studio racheté en 2022.

Si l’annonce de jeux multi fait souvent froncer les sourcils sur les réseaux sociaux, il faut bien se rendre compte que ceux-ci sont hyper populaires. Prenez simplement les jeux les plus joués chaque semaine ou les jeux les plus vendus en 2025. Tous ces classements sont dominés par des titres multijoueur. Et Sony veut sa part du gâteau. Ce n’est pas grave si plusieurs jeux n’y arrivent pas car un seul succès peut effacer ces échecs.
Résultat, Sony a poussé ses studios à aller dans cette voie, et cela a fait des dégâts avec plusieurs annulations et des fermetures de studios.
Une industrie qui ne va pas bien
Sony affiche de très jolis résultats, la PS5 est la console la plus rentable de son histoire, mais malgré tout, le marché du jeu vidéo peine. Celui des consoles a tendance à stagner plutôt que croître. Et les coûts de développement explosent.
Les Etats-Unis sont notamment touchés par cela. Développer un jeu vidéo outre-atlantique demande d’importants budgets contrairement à l’Europe de l’Est, par exemple. Comparez simplement Cronos The New Dawn fait par Bloober en Pologne et The Callisto Protocol conçu par Striking Distance, équipe située sur la côte ouest américaine. Le premier a coûté moins de 30 millions d’euros, le second 160 millions de dollars.
Ce n’est pas pour rien si désormais 1/3 des coûts de production vont des studios tiers ; cela fait baisser la facture. De même, on note que les Etats-Unis ont été très touchés par les licenciements ces dernières années —environ 60% des limogeages mondiaux— et désormais, ils ne compte que pour 20% des postes ouverts. En d’autres termes, les éditeurs fuient les Etats-Unis.
Que signifie la fermeture de Bluepoint ?
D’un point de vue joueur, c’est triste de voir un studio avec une telle expertise fermer. D’un point de vue business, ça se comprend. Malheureusement.
Bluepoint ne semblait plus entrer dans les plans de Sony. Le studio n’a pas su proposer un jeu-service convaincant —ce qui est la stratégie actuelle— et il est situé dans une région où les coûts sont élevés. Le couperet paraît logique.
Sous l’ère d’Hermen Hulst, patron des studios PlayStation, seuls les immenses succès semblent compter, au détriment des petites victoires. C’est l’inverse de la philosophie de Shawn Layden, son prédécesseur. L’Américain s’est toujours fait l’avocat de projets variés à travers des budgets mieux maitrisés.

Au cours des dernières années, PlayStation Studios a changé. Il a fait plusieurs acquisitions dans cette optique des jeux-services. Et il a fermé des structures à cause de ces échecs.
En soi, Sony n’a pas abandonné les jeux solo. Mais il souhaite davantage se diversifier. En 2026 Sony prévoit de sortir Saros, Wolverine et la suite de Kena. Et il a publié God Of War Sons Of Sparta il y a quelques jours. Et en matière de jeux multi, Sony a dans les cartons MLB The Show 26, Marathon et Marvel Tokon, en plus de la grosse mise à jour gratuite Legends pour Ghost Of Yotei.
Sony se veut plus exigeant dans ses objectifs de rentabilité. Et désormais, on peut se demander quel sera l’avenir de plusieurs de ses studios. Que se passera-t-il à la fin de l’été si Marathon ne parvient pas à s’imposer ? Quel avenir pour Bend qui n’a pas eu le droit de faire une suite à Days Gone ? Même question pour Media Molecule qui n’a même pas sorti de versions PS5 ou PC pour Dreams…
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GTA 6, PS6, Clair Obscur 2 : pourquoi ce podcast avec Thomas Grellier est à ne surtout pas manquer
GTA 6 va-t-il vraiment changer le jeu ?
À quoi faut-il s’attendre pour la PS6 ?
Et comment un jeu indépendant français comme Clair Obscur a réussi à bousculer l’industrie ?
Dans le nouvel épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi !, Julien Tellouck reçoit Thomas Grellier pour une discussion passionnante, accessible et ultra éclairante sur le présent — et surtout l’avenir — du jeu vidéo.
Un épisode pensé pour donner des clés de compréhension, pas juste commenter l’actualité.
Un invité rare, une parole claire
Thomas Grellier n’est pas un simple commentateur.
Il a vécu l’évolution du jeu vidéo de l’intérieur, depuis le lancement de la première Xbox en 2000 jusqu’aux enjeux colossaux d’aujourd’hui.
Dans cet épisode, il partage :
• sa vision du marché actuel,
• les coulisses du développement des gros jeux,
• et ce que les joueurs ne voient jamais derrière les annonces spectaculaires.
GTA 6 : pourquoi l’attente est aussi énorme
Impossible de parler jeu vidéo aujourd’hui sans évoquer GTA 6.
Mais au-delà du hype, l’épisode pose les vraies questions :
- Pourquoi GTA 6 doit être terminé bien avant sa sortie ?
- Pourquoi la pression autour du jeu est sans précédent ?
- Et pourquoi il ne peut pas se permettre le moindre faux pas ?
PS6 : ce que l’on peut déjà anticiper
Autre sujet brûlant : la PlayStation 6.
Sans rumeur gratuite ni fantasme, Julien Tellouck et Thomas Grellier analysent les tendances lourdes du marché :
- évolution des usages,
- attentes des joueurs,
- avenir des consoles face au cloud et au cross-platform.
Clair Obscur : la preuve que tout n’est pas qu’AAA
L’épisode met aussi en lumière Clair Obscur, un jeu indépendant français devenu un vrai symbole.
Pourquoi ce succès est important ?
Parce qu’il montre que :
- l’innovation peut venir de studios plus modestes,
- le public est prêt à suivre des propositions fortes,
- et que le jeu vidéo français a un vrai rôle à jouer.
Le podcast avec Thomas Grellier est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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Kayane raconte son parcours dans Tant qu’il y aura du Wi-Fi
Commencer le jeu vidéo à 4 ans, affronter des adultes en tournoi à 9 ans et devenir l’une des figures majeures de l’eSport français : le parcours de Kayane est tout sauf ordinaire.
Dans le dernier épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi, Kayane se livre sans filtre sur son histoire, ses combats et la réalité du gaming professionnel.
Très tôt plongée dans l’univers des jeux de combat avec Tekken et Soul Calibur, elle découvre un milieu exigeant, souvent hostile, où être une jeune fille n’allait pas de soi. Mépris, soupçons de triche, refus d’inscription aux tournois : Kayane raconte comment ces obstacles ont forgé son mental de compétitrice.
Mais l’épisode va bien au-delà du récit personnel. Elle y dévoile la face cachée de l’eSport, notamment la réalité économique des jeux de combat, loin des clichés sur les cashprizes millionnaires. Même au plus haut niveau, vivre de sa passion demande indépendance, créativité et sens de la communication.
Game One, sponsors, conventions, réseaux sociaux, mentorat… Kayane explique comment elle a construit une carrière durable tout en restant fidèle à ses valeurs.
Elle aborde aussi un sujet essentiel : la place des femmes dans le gaming, avec un discours lucide, nuancé et profondément humain.
Un épisode inspirant et nécessaire pour comprendre ce qu’est vraiment l’eSport aujourd’hui.
Le podcast avec Kayane est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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