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Test : LittleBigPlanet Vita
Devenu le véritable homme à tout faire pour Sony, Sackboy a hérité du défi de relancer les ventes moroses de la Vita. Pour cela on retrouve non pas MediaMolecule —déjà à la tâche sur un projet secret et TearAway—, mais deux studios: Double Eleven pour le côté technique, et Tarsier pour la vision artistique, ce dernier ayant déjà travaillé sur des DLC de LBP2. Et si ces deux développeurs ne sont pas les plus connus à l’heure actuelle, force est de constater que LittleBigPlanet Vita est une réussite.
On retrouve donc avec plaisir le tout mignon Sackboy —cette petite peluche en laine—, prêt à défier les pièges et ennemis les plus terrifiants, et toujours bien secondé par des personnages hauts en couleurs, pour une histoire dans la veine des précédents opus. La prise en main est toujours aussi simple et intuitive, les gadgets tel que le grappin ou créatinator hérités de LBP2 sont toujours présents et rajoutent un vrai plus. Mais surtout, on note que les sauts sont désormais bien plus réactifs, moins flottants, tandis que le tactile fait son entrée dans LittleBigPlanet Vita.
A première vue plutôt gadget, voire simpliste, l’aspect tactile par l’écran ou le pavé arrière, se révèle finalement être très bien mis en valeur au fur et à mesure que l’on progresse dans l’aventure. Mais c’est principalement dans les jeux-bonus ou dans la salle d’arcade qu’il prend toute son importance via une plus grande souplesse dans les contrôles, là où la manette apporterait une certaine lourdeur et un manque de précision. Et ce sont justement ces mini-jeux —on en compte une quinzaine— où les 5 jeux de la zone arcade qui font tout le charme de cet épisode avec des softs d’adresse, précision ou de plate-forme. Un dépaysement total et réussi alors que les niveaux plus traditionnels sont déjà très intéressants.
De manière générale, le mode histoire de LBP Vita est un peu plus décevant à cause de sa faible durée de vie. Avec ses 25 niveaux, dont une poignée fait office de didacticiel et une autre est réservée aux boss, on reste un peu sur sa faim. Les bonnes idées se succèdent, mais on en voudrait plus. Et à la manière de LBP 2, on a l’impression d’avoir à faire à des échantillons des incroyables possibilités du soft.
Ne nous y trompons pas, si en l’état LittleBigPlanet Vita est un bon jeu, c’est par son côté online et communautaire qu’il a tout pour devenir excellent. L’éditeur de niveau, dont le contenu n’a pas été tronqué, est forcément complexe, mais les didacticiels expliquent bien comment fonctionnent les différents outils et après plusieurs essais, on arrive enfin à avoir quelque chose qui ressemble à un prototype. Il faut dire que les possibilités sont tellement énormes que les créateurs peuvent, s’ils le souhaitent, intégrer en plus un système de sauvegarde. Ainsi, on peut créer des mini-jeux à part entière où la progression du joueur sera sauvée. Mais ce qui fait tout le charme de cet épisode portable, c’est définitivement la possibilité de pouvoir télécharger les niveaux des autres Sacknautes afin de les emporter partout et se créer en quelque sorte sa propre ludothèque.
TL;DR: Malgré un mode histoire assez court, LittleBigPlanet version Vita est un véritable succès. Les bases posées par le contenu original sont fort plaisantes par ses mini-jeux addictifs —le scoring y jouant un grand rôle—, mais l’avenir s’annonce définitivement meilleur grâce à la communauté aux 7 millions de niveaux sur LBP 1 et 2. Via quelques ajouts très appréciables comme le tactile ou la possibilité de télécharger les niveaux, Tarsier et Double Eleven sortent là l’un des premiers indispensables de la Vita, parfaitement adapté au support et donc au jeu nomade.
LittleBigPlanet Vita est développé par Tarsier et Double Eleven, et édité par Sony Computer Entertainment. Jeu sorti le 19 septembre. PEGI 7+.
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HBO Max commande la série dramatique « How to Survive Without Me »
HBO Max a donné son feu vert à How to Survive Without Me, une nouvelle série dramatique d’une heure créée par Greg Berlanti et Berlanti Productions. La fiction comptera 15 épisodes et réunira notamment Ray Romano, Kaley Cuoco, Joshua Jackson et Rita Wilson.
HBO Max a officiellement commandé How to Survive Without Me, une nouvelle série dramatique d’une heure créée par Greg Berlanti et Berlanti Productions. Le projet est produit par Warner Bros. Television et se voit attribuer une commande de 15 épisodes.
Le pilote a été écrit par Greg Berlanti et Bash Doran, à partir d’une histoire imaginée par Greg Berlanti, Bash Doran et Robbie Rogers.
Une famille au cœur du récit
La série met en scène les membres de la famille De Angelis. Ray Romano y joue le patriarche, tandis que Rita Wilson incarne Beverly, la matriarche décédée.
Le casting principal réunit également Kaley Cuoco, Joshua Jackson, Julia Schlaepfer, Jack Ball, Kylar Miranda, Julian Grey, Scarlett Abinante, Tommy Dewey, Matthew Kellison, Colette Porch, Ella Rubin et Rita Wilson.
Parmi les invités annoncés figurent Dar Zuzovsky, Genevieve Angelson, Joe Romano, Katie Aselton, Katie Monds, Kevin Changaris, Pressley Hosbach, Richard Blackmon, Sofía Rodríguez-Toymil et Will Yun Lee.
Synopsis de la série
Après la mort de Beverly, la famille De Angelis se désunit peu à peu, incapable de faire face à ses vies complexes et changeantes sans ses conseils. Mais Beverly, fidèle à elle-même, a trouvé un moyen de continuer à diriger les opérations depuis l’au-delà. Pour découvrir son ultime plan, les membres de la famille devront apprendre à rester unis et à se soutenir face aux épreuves qui les attendent.
Les équipes créatives et la production
Le programme est produit par Sarah Schechter, Leigh London Redman et Robbie Rogers pour Berlanti Productions, dans le cadre de l’accord global de la société avec Warner Bros. Television. Bash Doran, Ryan O’Connell et Daniel Minahan figurent également parmi les producteurs. Daniel Minahan assure aussi la réalisation.
Dans la communication de HBO Max, Sarah Aubrey, responsable de la programmation Max Original, souligne la présence au casting de Ray Romano, Kaley Cuoco, Joshua Jackson et Rita Wilson, qu’elle décrit comme une distribution de premier plan pour cette histoire familiale. De son côté, Channing Dungey, présidente-directrice générale de Warner Bros. Television Group et des réseaux américains de WBD, met en avant une série portée par une histoire personnelle, mêlant humour et émotion.
Greg Berlanti indique pour sa part que ce retour au drame familial est particulièrement personnel, expliquant avoir puisé dans ses expériences liées à l’amour et au deuil pour co-créer le projet avec Bash Doran et Robbie Rogers.
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Samsung s’allie à Mistral AI pour renforcer la fabrication de semi-conducteurs
Samsung Electronics et la start-up française Mistral AI annoncent un partenariat stratégique visant à intégrer davantage d’intelligence artificielle dans l’ingénierie et la fabrication de semi-conducteurs.
Samsung Electronics a conclu un partenariat stratégique avec Mistral AI afin de renforcer ses capacités d’ingénierie et de fabrication de semi-conducteurs. Le groupe sud-coréen entend ainsi consolider sa position dans le secteur des puces destinées à l’intelligence artificielle.
Samsung mise sur l’expertise de Mistral AI
Cette collaboration doit permettre à Samsung d’exploiter les technologies d’intelligence artificielle de Mistral AI au sein de ses activités liées aux semi-conducteurs. L’objectif annoncé consiste à améliorer ses capacités industrielles et techniques, dans un marché où les besoins en composants pour l’IA continuent d’occuper une place stratégique.
Samsung ne précise toutefois pas encore quels modèles ou outils de Mistral AI seront utilisés. Le communiqué ne détaille pas non plus les sites concernés, le calendrier de déploiement ou les éventuels investissements associés à l’accord.
Un accord annoncé à Paris
Le partenariat a été officialisé à l’occasion d’un sommet d’État organisé à Paris entre la Corée du Sud et la France. Ce contexte diplomatique souligne la dimension internationale de l’accord entre le géant sud-coréen de l’électronique et l’entreprise française spécialisée dans l’IA générative.
Pour Samsung, cette alliance s’inscrit dans une volonté de renforcer son leadership dans les technologies de puces pour l’intelligence artificielle. Mistral AI apporte de son côté son expertise dans le développement de modèles et de solutions d’IA.
Des modalités encore à préciser
L’annonce confirme le rapprochement entre les secteurs de l’IA logicielle et de la production de composants, mais plusieurs éléments restent inconnus. Samsung et Mistral AI n’ont notamment pas communiqué de montant financier, de produits précis ou de date de mise en œuvre.
Il faudra donc attendre de nouvelles informations pour mesurer les effets concrets de cette coopération sur les procédés d’ingénierie et de fabrication de Samsung.
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Kernel Hearts est disponible : magical girls, roguelike et action-RPG
Kernel Hearts arrive sur Xbox avec un univers post-apocalyptique nourri par les cultures japonaise et argentine, quatre héroïnes et une formule jouable en solo ou en coopération.
Kernel Hearts est désormais disponible sur PC et consoles. Développé par le studio argentin Ephemera Games et édité par Whitethorn Games, cet action-RPG mêle magical girls, combats contre des créatures angéliques et progression inspirée du roguelike.
Un monde entre Japon et Argentine
Kernel Hearts se déroule dans une version post-apocalyptique de la Patagonie. Son monde s’est effondré et tente désormais de se reconstruire, tandis que l’unité M.A.H.O.U doit gravir la tour de Babel et affronter les créatures angéliques qui lui barrent la route.
Le jeu revendique deux influences culturelles majeures. La culture japonaise a notamment guidé sa direction artistique, son récit et son langage visuel. Les racines argentines d’Ephemera Games se retrouvent pour leur part dans le décor et certains détails du quotidien, comme Fernet buvant du maté pendant une animation d’attente.
Le projet est né lors d’une game jam organisée en 2020. Au fil de son développement, l’équipe a cherché à réunir les récits épiques des longs action-RPG et JRPG avec des sessions plus courtes, structurées comme celles d’un roguelike.
Quatre héroïnes au style immédiatement reconnaissable
Les quatre membres de l’unité M.A.H.O.U ne se distinguent pas seulement par leurs armes. Leurs silhouettes, leurs animations, leurs déplacements et le rythme de leurs attaques doivent également traduire leur personnalité en plein combat.
Fernet manie des épées et des esprits, ce qui en fait la combattante la plus polyvalente du groupe. Spika privilégie une katana et des attaques précises correspondant à son tempérament discipliné. Laika mise sur une immense épée et des coups lourds, tandis que Dolce intègre la danse et la performance à son style de combat.
Au cours de chaque expédition, les joueurs peuvent combiner attaques, sorts, mouvements et pouvoirs afin de créer des enchaînements. Entre les tentatives, les récompenses obtenues servent à débloquer et équiper des puces sur le système MAHOU.OS de l’unité. Une transformation temporaire en magical girl permet aussi de libérer une attaque dévastatrice.
Une aventure pensée pour le solo et la coopération
Kernel Hearts peut être terminé intégralement en solo, mais la coopération occupe une place importante dans sa proposition. Le récit repose lui-même sur une escouade unissant ses forces face à une menace qui la dépasse. Ephemera Games a néanmoins souhaité préserver l’ensemble de l’expérience pour les personnes qui préfèrent jouer seules ou qui ne peuvent pas réunir régulièrement leur groupe.
Avec son cadre argentin inhabituel, ses références aux magical girls et son mélange entre action-RPG narratif et boucles de roguelike, Kernel Hearts cherche ainsi à proposer une aventure adaptée aussi bien aux longues parties qu’aux sessions plus courtes.
Kernel Hearts est disponible dès maintenant sur Xbox, PC, PS5 et Switch 2.
