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Test: Socom: Special Forces (mode multi)
Depuis le début de la semaine, les serveurs de SOCOM : Special Forces sont ouverts. On peut ainsi récupérer les quelques patchs pour environ une centaine de Mo et découvrir le mode multijoueur du jeu. Sur le papier, cela parait fort complet: du coop à 5, et du Team Deathmatch jusqu’à 32 avec différents objectifs à remplir. Mais si ce mode multi est dans l’ensemble réussi, de nombreux petits défauts ou oublis se font malheureusement remarquer. Explications.
Cet article est un complément au test solo du jeu.
En se connectant aux serveurs, deux modes de jeux nous sont donc proposés: un mode coop, et un mode compétitif. Le mode coop reprend exactement le système des missions personnalisables du mode solo. On choisit l’une des 6 maps, l’objectif à remplir, les adversaires, et on s’engage avec 4 autres amis ou inconnus sur le champ de bataille. Comme indiqué dans le test du mode solo, ce mode est clairement tourné vers l’action avec un (très) léger aspect tactique lorsqu’il s’agit d’essayer de contourner l’ennemi. L’interaction avec ses coéquipiers étant assez limitée, il est vivement conseillé de jouer avec un micro, surtout si on a la chance de tomber sur des Français. Le jeu ne possédant pas de lobby, soit on rejoint un ami, soit on rejoint « une partie rapide ». Autre regret, la mise en scène est très minimaliste, voire inexistante. Une fois la mission terminée, un rapide tableau des scores rappelle les actions de chacun, puis, cela enchaine avec la mission suivante, si l’hôte a décidé de créer une campagne. Finalement, on se demande même pourquoi toute la campagne solo n’est pas entièrement jouable à 5… On peut donc légitimement critiquer la forme de ce mode coop’, mais dans le fond, il se révèle être jouissif. Les maps sont toujours un régal, et l’action est vraiment bonne: les ennemis sont nombreux et coriaces, et de nombreux éléments du décor explosent ou volent. A noter que si un allié se retrouve blessé, on peut à tout moment le soigner. Et il n’y aucune limite de temps pour sauver ses compagnons, contrairement au mode solo.
Le mode compétitif de SOCOM4 est très complet, mais pas exempt de défauts. A l’instar du mode coop’, il n’y a pas de lobby, on ne choisit donc pas avec qui on joue, ni la carte. En revanche, on peut sélectionner son mode de jeu (respawn ou pas, régénération de la vie ou pas etc.) et l’objectif à remplir. Pour ce dernier, il y a un mode suppression qui est un classique deathmatch, un mode où il faut capturer des zones, un autre semblable au CTF (Capture the Flag) et enfin, le bomb mode. Dans ces parties, il s’agit d’escorter un démineur qui doit désamorcer des bombes. L’équipe adverse doit bien entendu protéger les explosifs. Afin de mener à bien sa mission, le démineur possède un gros blindage (environ 2,5 fois la barre de vie normale) et 2 armes exclusives: un fusil à pompe automatique, et un lance-grenade. Ce mode de jeu est original et très sympathique, à condition que tout le monde joue le jeu. C’est-à-dire qu’il est très facile pour le démineur de jouer au Rambo, même si sa vitesse de déplacement est assez réduite.
Au total, on peut jouer sur 9 cartes différentes, 10 si on compte la map bonus en cas de précommande. Ces maps sont inspirées de la campagne solo et ont été retravaillées afin de mieux coller au mode multijoueur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles sont très réussies, mais pas forcément adaptées à du 16vs16, mais plutôt 8vs8. Une nouvelle fois, tout est très fouillé, et de nombreux éléments sont affichés. En revanche, inutile de dire que les campeurs peuvent s’en donner à cœur joie. Et c’est finalement là l’élément le plus agaçant du jeu: à tout moment, notre crosshair (réticule de visée) est affiché à l’écran. De fait, en étant caché derrière un petit abri, on peut déjà viser très précisément sans pour autant se mettre à découvert… A propos d’abris, on regrettera que ces derniers soient indestructibles: les planches de bois sont insensibles aux grenades et les murets en pierre ne subissent aucune déformation. On perd donc le charme du mode coop et solo.
Le mode compétitif du titre est également l’occasion de tester la nouvelle caméra: légèrement plus élevée et éloignée, elle n’est pas très convaincante, surtout lorsqu’on s’est habitué à la (très bonne) caméra de base du mode solo et coop’. De toute manière, il est certain que des patchs viendront corriger les quelques bugs qui existent toujours et ce, malgré la beta. Si l’affichage du « kick » a été corrigé, il n’est est toujours rien de la possibilité de « mute » une fois dans une partie. De même, il ne serait pas étonnant que les légers bugs lors de la réapparition des joueurs (on met quelques secondes à pouvoir contrôler son personnage) soient corrigés dans peu de temps.
http://www.youtube.com/watch?v=tZeYel89l00
Enfin, et avant de conclure, un petit mot sur l’armement et la personnalisation. Contrairement au mode coop’, on ne bénéficie pas des armes que l’on a gagnées et upgradées dans le mode solo, pour tout ce qui est lié au multi compétitif. On repart de zéro, et il faut fragger sans relâche pour débloquer des ajouts (silencieux, lance-grenades) et monter de niveaux pour obtenir de nouvelles armes. On gagne facilement de l’XP à chaque frag, missions accomplies et après avoir dansé sur le cadavre d’un adversaire. En revanche, les upgrades pour les armes sont bien lentes à obtenir, et tout dépend naturellement de son niveau de jeu. Et de ce fait, les meilleurs sont les mieux équipés. Mais, comme le disait Travis Steiner le Lead Designer de cet épisode, puisqu’il ne suffit que de quelques balles pour abattre son adversaire… Certes, mais bon…
TL;DR: Le mode multijoueur de SOCOM: Special Forces est très solide. On retiendra que le mode coop est dans la digne lignée de la campagne solo, c’est-à-dire très généreux en action et bien dynamique, mais que le mode compétitif pourra décevoir. Les maps ont beau être très bien conçues, il faudra espérer que les gens acceptent de jouer le jeu, et évitent de camper, ce que le gameplay et l’environnement peuvent parfois encourager. Cela dit, il est toujours possible de créer ses propres parties, ou même son clan. Finalement, ce Socom reste un (très) bon titre pour jouer aves ses amis en réseau.
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La stratégie de Sony en terme de jeux-service est-elle un cuisant échec ?
Après le rachat de Bungie contre un petit chèque de 3 milliards de dollars, Sony annonçait fièrement en 2022 vouloir lancer une dizaine de jeux-service d’ici le printemps 2026. Cette date est passée, on peut désormais faire le bilan alors que beaucoup de joueurs voient cette politique comme un terrible échec.
Il y a quelques jours, Bloomberg rapportait que le jeu-service Horizon : Hunters Gathering était rebooté. Annoncé en début d’année, ce titre multijoueur a fortement déçu tous ceux qui l’ont essayé lors de beta privées. Sony a alors donné six mois à Guerrilla pour sauver le projet. Il l’a également autorisé à revoir ses ambitions à la baisse. S’il survit, Horizon : Hunters Gathering ne sera plus un jeu-service mais un simple titre coopératif avec un début, un milieu et une fin.
Comme le rappelle l’excellente newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, il s’agit d’un revers de plus pour Sony dans sa stratégie de jeux-service. En revanche, on ne peut pas dire que ce soit un échec.
Helldivers 2, le plus gros succès de Sony
Non, Sony ne s’est pas toujours foiré. Il a eu parfois d’excellentes surprises. Helldivers 2 en est une. Ce merveilleux jeu d’action a dépassé les 20 millions de ventes et les micro-transactions représentent plus de la moitié des revenus du jeu désormais.
Autre réussite, Gran Turismo 7 domine son genre sur console. On l’oublie souvent, mais c’est un jeu-service. Cela signifie qu’il est sans-cesse mis à jour avec du contenu supplémentaire et propose en plus des micro-transactions.
La saga des MLB appartient également à cette catégorie. Et là aussi, on assiste chaque année a de jolies ventes, essentiellement sur le territoire américain, forcément.
Marvel Tokon est le dernier jeu-service lancé par Sony. Disponible depuis début août, il bénéficie globalement de très bons retours de la part des joueurs —surtout sur console. Mais il est encore trop tôt pour dire si cela durera dans le temps.

Dans le même genre, Marathon est une immense inconnue. Le jeu a sans doute coûté énormément d’argent —sans même évoquer le rachat de Bungie— et ne parvient pas à attirer les foules. Pour le moment, Sony refuse d’abdiquer et espère que son studio américain parviendra à inverser la tendance. Ce n’est pas impossible mais ça semble terriblement compliqué…
Beaucoup de projets annulés et de studios fermés
La plupart des grosses licences Sony ont eu, à un moment donné, une version multijoueur : Spider-Man, The Last Of Us, God Of War… Et tous ces projets ont été abandonné au fur et à mesure.
Dans le lot, on peut aussi ajouter Twisted Metal qui devait signer son retour, en parallèle de la série TV qui est, paraît-il, plutôt pas mal.
Ce qui est le plus triste, c’est que de nombreuses structures ont fermé à la suite de ces annulations de jeux-service. Dark Outlaw, London Studio et Bluepoint ont ainsi disparu en même temps que leurs projets.
Firewalk a quant à lui eu le temps de sortir son jeu. C’était Concord et ça a duré deux semaines avant que les serveurs ne soient débranchés… et le studio fermé. Le jeu était pas mal, c’est dommage, mais il ne faisait rien de plus que pas mal de free-to-play sauf que lui était payant…
Comparé aux autres studios cité ci-dessus, Bend fait presque figure de chanceux. Son jeu-service a été annulé mais cette structure est toujours en vie. Sauf qu’elle a perdu pas mal de plumes, des licenciements ayant rapidement eu lieu après ces interruptions de projets.
A l’avenir, on ignore ce qu’il adviendra de FairGame$, un jeu dont on n’a aucune nouvelle depuis son annonce en 2023. De même, on se pose beaucoup de questions sur 4:Loop. Son annonce est récente —c’était en début d’année— et il a un côté prestigieux puisque ce titre est imaginé par le créateur de Left4Dead. Le doute subsiste quand même.
Un semi-échec et beaucoup de regrets
Comme le rappelle la Newsletter évoquée plus haut, on ne peut pas dire que la stratégie de Sony soit un échec total ; il y a eu quelques réussites. L’objectif est donc en partie réussi car le Japonais voulait se faire une place dans les jeux-service. Ce sont eux qui dominent le marché, et il a alors décidé de financer de nombreux projets espérant que quelques-uns parviennent à s’imposer.
Mais à quel prix ? Ce fut en l’état une perte de temps terrible. Pendant que Guerrilla planchait sur Horizon Hunters Gathering, il mettait de côté la suite de Forbidden West. Sony a sacrifié Bluepoint, studio réputé pour ses excellents remakes alors qu’en juillet, les meilleures ventes sur PlayStation étaient les remakes de Black Flag, Halo et les portages de Black Ops 1 et 2. Le Japonis a également abandonné Days Gone, une licence qui avait un immense potentiel et dont on n’aura peut-être jamais de suite… Enfin, Naughty Dog n’a toujours pas sorti de jeux originaux sur cette génération. La PS5 a tout de même six ans, ça fait long.
Parce que ses studios étaient occupés ailleurs, Sony a noué pas mal de partenariats avec des studios externes pour des exclus totales ou temporaires, à l’image de Silent Hill, Final Fantasy, Stellar Blade ou Phantom Blade Zero.
La PS5 reste pour Sony un succès colossal — c’est sa console la plus rentable de son histoire. Mais pour les joueurs, ça restera la génération la plus décevante en matière de jeux issus des studios internes.
Le Résumé Jeu Vidéo est une newsletter hebdomadaire gratuite qui, chaque vendredi, revient sur l’actualité des derniers jours. Pour ceux qui n’ont pas le temps de suivre l’actu’, c’est pratique, et c’est à chaque fois sourcé.
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Mythmon: Mythic Monsters sortira le 7 septembre sur Steam
Kodansha et MachHabaneroGames annoncent la sortie de Mythmon: Mythic Monsters sur PC. Ce jeu de stratégie permettra de former une équipe de créatures pour affronter le Roi Démon.
Mythmon: Mythic Monsters a désormais une date de sortie. Le jeu de stratégie mêlé de hack-and-slash sera disponible le 7 septembre sur PC via Steam, ont annoncé l’éditeur Kodansha et le studio MachHabaneroGames.
Une équipe de créatures face au Roi Démon
Présenté comme un jeu de simulation 3D en solo, Mythmon: Mythic Monsters repose sur des affrontements successifs contre des ennemis puissants. Le joueur y incarne un dresseur chargé de collaborer avec des animaux baptisés « Manima » afin d’éliminer les monstres et de sauver le monde.
Ces créatures peuvent notamment prendre l’apparence de dinosaures ou de plantes. Plus de 30 Manima différents seront proposés, chacun possédant un comportement et un trait particuliers. Le comportement détermine notamment les ennemis ciblés en priorité pendant les combats automatiques, tandis que les traits influencent des caractéristiques comme les points de vie ou la vitesse de déplacement.
Des groupes de cinq et un placement stratégique
Les joueurs pourront composer une équipe réunissant jusqu’à cinq Manima. La position de chaque créature aura une incidence directe sur ses statistiques, avec trois emplacements possibles : avant-garde, garde centrale et arrière-garde.
Une fois l’affrontement lancé, alliés et adversaires agissent selon leur propre comportement. L’objectif sera donc de trouver une combinaison efficace entre les Manima sélectionnés, leur équipement et leur ordre au sein du groupe.
Des armes gagnées ou perdues au combat
La puissance des Manima dépendra en grande partie de leurs armes. Après avoir vaincu un ennemi, il sera possible de lui dérober son équipement afin de renforcer son équipe. Cette mécanique comporte cependant un risque important : en cas de défaite, le joueur perdra sa propre arme et l’adversaire deviendra plus puissant.
Ce système doit apporter une tension supplémentaire à chaque rencontre, en récompensant les victoires tout en rendant les revers particulièrement coûteux.
Mythmon: Mythic Monsters sortira donc le 7 septembre sur PC, exclusivement annoncé à ce stade via Steam. Sa combinaison de combats automatiques, de placement tactique et de gestion d’équipement cherchera à distinguer cette aventure centrée sur la constitution d’une équipe de monstres.
Source : Gematsu
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Moomin: Midsummer Madness sortira le 12 novembre sur Switch 2, Switch et PC
L’aventure point-and-click Moomin: Midsummer Madness arrivera le 12 novembre 2026 sur Nintendo Switch 2, Switch et PC via Steam.
Les Moumines préparent leur retour dans le jeu vidéo. Shochiku Games et Crossbridge Game Studios annoncent que Moomin: Midsummer Madness sortira le 12 novembre 2026 sur Nintendo Switch 2, Nintendo Switch et PC via Steam.
Une aventure inspirée de Tove Jansson
Moomin: Midsummer Madness est un jeu d’aventure en point-and-click inspiré du roman fantastique nordique Moominsummer Madness de Tove Jansson. Les joueurs incarneront Moomintroll et Little My, partis explorer un vieux théâtre pris au milieu d’une importante inondation.
Le récit sera découpé en plusieurs chapitres et mettra en scène des visages familiers de l’univers des Moumines. L’ensemble adoptera une direction artistique peinte à la main, conçue dans l’esprit des illustrations originales de Tove Jansson.
Des énigmes accessibles à tous
Le studio promet une expérience calme et adaptée à tous les âges. Chaque chapitre combinera exploration, énigmes légères et petits mini-jeux. Un système d’indices intégré accompagnera les joueurs qui souhaitent progresser sans rester bloqués.
Cette aventure reposera également sur des thèmes caractéristiques de la licence, comme l’entraide, la curiosité et l’ouverture aux autres. Moomintroll et Little My devront notamment faire appel à leurs proches, ainsi qu’à une touche de magie théâtrale, pour retrouver le chemin de leur maison.
Des éditions physiques sur les consoles Nintendo
En complément de la distribution numérique, une édition physique est annoncée sur Nintendo Switch 2 et Nintendo Switch. Aucune version physique pour PC n’a été mentionnée. Le jeu disposera par ailleurs d’une bande originale composée spécialement pour cette adaptation.
Avec son univers illustré, ses défis accessibles et sa narration inspirée d’un ouvrage emblématique, Moomin: Midsummer Madness cherchera donc à séduire aussi bien les fans de longue date que les joueurs découvrant la vallée des Moumines. Le rendez-vous est fixé au 12 novembre 2026 sur Switch 2, Switch et Steam.
Source : Gematsu

