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Bilan de la PlayStation 4, la console qui a su profiter des erreurs de la PS3
En l’espace de 7 ans, la PlayStation 4 s’est vendue à plus de 110 millions d’exemplaires. C’est une performance remarquable, surtout quand on se rappelle du contexte de l’époque: une PSVita à la peine, le jeu mobile amené à tout dominer, et une PS3 qui aura fait perdre beaucoup d’argent à Sony. Retour sur une console qui a su déjouer tous les pronostiques.
La PlayStation 3 a préparé le terrain à la PS4
On ne s’en rend pas assez compte : la PS3 a été un gouffre financier pour Sony. Les dettes à l’époque étaient colossales, de l’ordre de ce qu’avaient pu rapporter autrefois la PS1 ou la PS2 ; la faute à des coûts de production très élevés, avec notamment le CELL, un processeur surpuissant mais aussi très complexe. Et malgré un prix de 599€ à son lancement, la PS3 était vendue à perte.

Avec cette console, Sony s’est souvent égaré. Les services Vidzone et PS Home, le lecteur de cartes, et l’option permettant d’installer Linux cachaient une volonté d’être plus qu’une simple console de jeu. Elle n’a jamais réussi cela en dépit de tous ces efforts. Quant au PSN, il a plusieurs fois été hors-service, avec en bonus, un piratage.
La PS3 a quand même réussi à convaincre plus de 80 millions d’acheteurs. Sony a pu s’appuyer sur l’aura de sa marque et un solide catalogue de jeux. Quant aux erreurs citées plus hauts, ce sont elles qui ont façonné la PS4 et le succès qu’on lui connait aujourd’hui.
Un lancement très efficace
La PlayStation 4 était uniquement une console de jeu, vendue à un prix raisonnable (400€), facile à programmer, et avec le PlayStation Plus comme pilier. Bref, elle était l’anti-PS3, voire presque l’anti-Xbox One, vendue 500€ et visant le grand public. La PS4 avait aussi l’avantage d’être plus puissante que sa concurrente, et a su éviter toute forme de polémique. A l’E3 2013, Sony rappelle ainsi que sa PS4 n’a pas besoin d’être connectée à internet pour fonctionner et que le jeu d’occasion est autorisé. Du côté de chez Microsoft, c’est plutôt le discours inverse.
A son lancement, la PS4 impressionne avec Killzone Shadow Fall. C’est très classique dans les mécaniques, mais le jeu est sublime. Sony peut aussi s’appuyer sur les éditeurs tiers: Call Of Duty ou FIFA réalisent d’excellentes performances lors du Noël 2013.
Puis, le constructeur japonais a été un peu plus timide. inFamous Second Son débarque au printemps 2014 avec une jolie proposition, puis ce sont les remasters qui sont davantage en vue. Il faut dire que près de 50% des possesseurs d’une PS4 n’avaient jamais mis les mains sur une PS3. Pour Sony, il était donc logique de proposer des remasterisations d’Uncharted ou de The Last Of Us.
Moins d’exclusivités mais beaucoup de (très) grands jeux
Pardon, mais on va vous renvoyer sur un article qu’on a déjà publié il y a quelques semaines. Il est formidable, vous verrez, et il s’intéresse à toutes les exclusivités PS4, que ce soit les ratés, les chefs d’oeuvres, ou les bizarreries. Mais comme on est gentil, on vous fait un petit résumé. Sur PS4, Sony a fait le choix de la qualité et non de la quantité. Il a produit moins de jeux mais plus de blockbusters. Cela signifie des budgets qui explosent avec des développements s’étalant souvent sur plus de 5 ans, et des ventes qui dépassent parfois les 10 millions d’exemplaires. Dans cet article, on revient sur la première année plutôt calme de la PS4, des suites majeures, des nouvelles licences, des exclusivités temporaires, d’une volonté de se diversifier et des échecs.

Sony a aussi su recycler son PlayStation Move. Il lui a offert une seconde vie grâce à la réalité virtuelle et le PSVR. Si ce casque n’a pas eu le succès escompté, il n’en reste pas moins un accessoire offrant des expériences encore inégalées. Astro Bot est l’un des meilleurs jeux de plateforme de ces dernières années et Resident Evil 7 n’a jamais été aussi effrayant grâce à cette technologie.
Un accent mis sur les services en ligne, mais pas trop
Si vous regardez les résultats financiers de Sony, et même des autres constructeurs en règle générale, les revenus liés au online ont explosé. Il y a les ventes générées sur les boutiques en ligne, mais aussi les services propres à chacun. Indirectement, cela lie les utilisateurs à une marque; passer à la concurrence signifierait perdre tous ses jeux digitaux, et ses trophées/succès.
Sur PS4, le PlayStation Plus a gagné en importance. Cet abonnement payant n’a pas seulement offert des titres chaque mois. Il autorisait en plus le jeu en ligne et ce, dès le lancement de la PS4. Petit rappel: sur PS3 et PSVita, c’était gratuit. C’est toutefois passé comme une lettre à la poste car c’était la promesse d’avoir un online enfin au niveau.

Dès lors, le nombre d’abonnés au PS Plus s’est envolé. Fin 2014, on comptait 7 millions d’utilisateurs payants. Au 30 septembre 2020, ils étaient désormais 45,9 millions. Avec le temps, Sony a essayé de rendre le PS Plus encore plus sexy avec le SharePlay. C’est une fonctionnalité géniale qui est passée inaperçue. On peut alors simuler du multi local ou bien prêter virtuellement sa manette à un ami, grâce au Cloud Gaming.
Le Cloud Gaming est justement un domaine qui a longtemps plu à Sony. Ce dernier a racheté Gaikai en 2012 pour 380 millions de dollars. C’est cette technologie qui a permis de bâtir le PlayStation Now. Au fil du temps, ce service a fait sa mue. Il a été lancé progressivement dans le monde entier et a pas mal évolué. Il permet maintenant de télécharger des jeux PS4 sur son disque dur pour y jouer dans des conditions optimales. Son prix a aussi baissé, et son catalogue a accueilli pas mal de gros jeux, dont des exclusivités. On reste toutefois loin du Game Pass. D’ailleurs, il n’aura échappé à personne que Sony n’a jamais évoqué l’intrégration du PSNow dans la PS5.
La PS5 est prête à suivre les pas de la PS4
Pourquoi changer une stratégie qui gagne? La PS4 a tout dominé sur cette génération. Cette console a su séduire les développeurs et les joueurs à travers des choix simples mais forts, et des jeux exclusifs souvent exceptionnels. Il est donc logique que Sony essaye de reproduire le même schéma avec la PS5. C’est une console surpuissante, à un prix plutôt accessible. Le calendrier d’exclusivité sur les 12 premiers mois est d’ores et déjà bluffant : Demon’s Souls, Ratchet & Clank, Spider-Man Miles Morales, Gran Turismo 7, Horizon 2, God Of War 2…
La PS5 a aussi un avantage appelé PS4. La console est rétrocompatible. De ce fait, peu de gens auront envie de perdre leur compte et leurs jeux physiques; ni la PS4 ni la Xbox One n’étaient rétro à leur lancement, redistribuant finalement toutes les cartes.
Le PlayStation Plus est également boostée sur PS5, offrant de précieuses aides vidéos dans son interface, et 20 jeux PS4. C’est une manière comme une autre de récompenser la fidélité.
Bref, il y a bien une filiation, une forme de continuité entre la PS4 et la PS5. Mais attention, il y a aussi un effet next-gen avec notamment la DualSense. C’est un ajout important, alors que la PS5 a déjà toutes les armes pour continuer à dominer. Et à vrai dire, à court terme, on voit mal ce qui pourrait l’en empêcher.
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PlayStation Plus : F1 25 et Hunt: Showdown 1896 parmi les jeux d’octobre 2026
Sony dévoile les trois jeux PlayStation Plus d’octobre 2026 : F1 25, Hunt: Showdown 1896 et Earth Defense Force: World Brothers 2.
Sony a dévoilé les jeux mensuels du PlayStation Plus pour octobre 2026. Les abonnés pourront récupérer F1 25, Hunt: Showdown 1896 et Earth Defense Force: World Brothers 2 à partir du 6 octobre.
Trois jeux disponibles pendant près d’un mois
Les trois titres seront proposés aux membres du PlayStation Plus du mardi 6 octobre au lundi 2 novembre 2026. Comme d’habitude, la sélection exacte peut varier selon les régions.
F1 25 et Hunt: Showdown 1896 seront disponibles sur PS5. Earth Defense Force: World Brothers 2 pourra quant à lui être ajouté sur PS5 et PS4.
F1 25 et Hunt: Showdown 1896 en tête d’affiche
Jeu officiel du championnat du monde de Formule 1 2025, F1 25 permet notamment de jouer en Carrière ou dans My Team 2.0, avec la possibilité de prendre les commandes de sa propre écurie. Le titre comprend également des modes en ligne, dont une formule multijoueur intégrée à F1 World où plusieurs joueurs peuvent courir en équipe contre des pilotes contrôlés par l’intelligence artificielle.
Hunt: Showdown 1896 propose une expérience très différente. Cet extraction shooter plonge les joueurs dans des environnements corrompus peuplés de monstres et de chasseurs concurrents. L’objectif consiste à traquer des boss, récupérer leur prime puis atteindre un point d’extraction. Il est possible de partir seul ou de former un groupe comprenant jusqu’à trois joueurs.
Earth Defense Force revient en version voxel
Earth Defense Force: World Brothers 2 mise sur une représentation cubique de l’univers EDF. Les joueurs doivent secourir différents combattants, constituer une équipe de quatre personnages et affronter de nombreuses créatures géantes.
Le casting rassemble des soldats issus de la série principale et de ses spin-offs, ainsi que des ennemis provenant de précédents épisodes. Le jeu prend en charge la coopération en ligne à quatre et l’écran partagé local à deux sur PS5 comme sur PS4.
Derniers jours pour les jeux de septembre
Les abonnés ont jusqu’au lundi 5 octobre pour ajouter à leur bibliothèque Sniper Elite: Resistance, MLB The Show 26, Wobbly Life et Chained Echoes. Ils pourront ensuite récupérer la nouvelle sélection à compter du lendemain, à condition de conserver un abonnement PlayStation Plus actif pour y accéder.
Source : PlayStation Blog.
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Sakura Wars 6 : un scénario existe, mais le jeu n’est pas en développement
Pour les 30 ans de Sakura Wars, ses créateurs évoquent un scénario destiné à un potentiel sixième épisode et le retour espéré des anciens jeux.
Trente ans après la naissance de Sakura Wars, plusieurs figures historiques de la série ont évoqué son avenir dans les pages de Weekly Famitsu. Un scénario pour un potentiel Sakura Wars 6 existe bien, tandis que SEGA cherche une solution pour rendre les épisodes originaux accessibles sur les plateformes modernes. Ces déclarations ne constituent cependant pas l’annonce d’un nouveau jeu.
Un scénario imaginé pour Sakura Wars 6
Oji Hiroi, créateur de la série, explique avoir élaboré l’intrigue d’un sixième épisode lorsque des discussions autour d’un nouveau jeu avaient eu lieu. Son scénario comprendrait notamment un personnage nommé Black Swan, placé en hibernation cryogénique.
Hiroi ignore toutefois si le document se trouve encore sur son ordinateur. Une autre personne pourrait en posséder la seule copie restante, mais son identité n’a pas été dévoilée.
Le créateur insiste surtout sur un point essentiel : l’existence de cette intrigue ne signifie pas que Sakura Wars 6 est actuellement en développement. Il se dit néanmoins disposé à retravailler cette idée si on lui demandait de produire un prototype. Selon lui, cet éventuel épisode utiliserait le chiffre « 6 » dans son titre, et non le nombre romain « VI ».
SEGA veut préserver les jeux originaux
Akira Nishino, producteur, réalisateur et superviseur sur différents projets de SEGA, a également confirmé l’intérêt de l’éditeur pour un retour des anciens titres. L’objectif serait de proposer sur les machines actuelles les jeux allant du premier Sakura Wars à Sakura Wars V: So Long, My Love.
Nishino précise néanmoins que différentes circonstances empêchent SEGA d’avancer facilement sur ce chantier. Aucun portage, remaster ou calendrier de sortie n’a donc été annoncé.
Le responsable affirme aussi avoir en tête une vision complète de la suite de Sakura Wars, l’épisode sorti en 2019 et connu au Japon sous le nom New Sakura Wars. Là encore, aucune suite directe n’est confirmée.
D’autres projets pour les 30 ans
Le scénariste Satoru Akahori, éloigné de la licence après Sakura Wars V, indique être récemment revenu sur un projet lié à la franchise. Il ne peut pas encore en révéler la nature.
SEGA préparerait par ailleurs une autre initiative importante pour le trentième anniversaire, en complément des boutiques éphémères et du spectacle New Sakura Wars the Stage: Seiden TSURUGI. L’entreprise n’a pas précisé s’il s’agissait d’un jeu.
La licence semble donc loin d’être oubliée, mais les différentes pistes évoquées restent à ce stade des intentions ou des projets non détaillés. Il faudra attendre une annonce officielle de SEGA avant de parler du retour concret de Sakura Wars.
Source : Gematsu
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End of Abyss mêle science-fiction, Metroidvania et horreur sur PC et cosnoles
Le studio Section 9 Interactive lance End of Abyss, une aventure de science-fiction horrifique en vue du dessus, le 1er octobre 2026 sur Xbox Series X|S.
End of Abyss est sorti le 1er octobre 2026 sur PC, PS5 Xbox Series X|S. Développé par Section 9 Interactive, ce jeu d’action-aventure plonge les joueurs dans un complexe souterrain abandonné, entre exploration façon Metroidvania et horreur de science-fiction.
Une descente dans un complexe en ruine
End of Abyss met en scène Cel, une jeune technicienne de combat envoyée avec son équipe dans une immense installation souterraine. Une mission d’enquête sur des perturbations d’origine inconnue se transforme rapidement en descente à travers un monde délabré, peuplé de créatures monstrueuses.
Présentée en vue du dessus, l’aventure repose sur l’exploration de chemins ramifiés, les affrontements et l’amélioration de l’équipement de Cel. Le scanner et les outils progressivement débloqués permettront d’atteindre des zones cachées, mais aussi de revenir dans d’anciens couloirs pour ouvrir des passages auparavant inaccessibles.
Du shooter rapide à l’expérience horrifique
Section 9 Interactive explique que le projet avait initialement été imaginé comme un shooter en vue du dessus davantage tourné vers l’action. Au fil du développement, le studio a ralenti le rythme pour privilégier une expérience plus dynamique, atmosphérique et tendue.
Cette évolution a conduit l’équipe à combiner la structure d’un Metroidvania avec des éléments d’action horrifique. Les ennemis et les boss ont d’abord été conçus autour de fonctions de gameplay, avant que leur apparence et leurs animations soient développées dans Unreal Engine.
Une esthétique inspirée des années 1980 et 1990
L’ambiance visuelle d’End of Abyss puise dans les films, jeux vidéo, bandes dessinées et anime ayant marqué les membres du studio durant les années 1980 et 1990. Section 9 Interactive souhaite retrouver l’aspect rugueux et patiné de certaines productions de cette époque, tout en conservant un univers original.
Les environnements mêlent ainsi réalisme, formes stylisées et machines en décomposition. Certaines parties du complexe semblent presque figées dans le temps, tandis que les créatures doivent donner l’impression d’appartenir naturellement à ce monde souterrain.
Un lancement exclusivement annoncé sur Xbox Series
Fondé à Malmö par trois anciens membres de Tarsier Studios, Section 9 Interactive a lancé End of Abyss le 1er octobre 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.
Avec son mélange d’exploration, de progression et d’horreur, le titre entend proposer une aventure concentrée où chaque nouvel outil ouvre davantage les profondeurs de son inquiétante installation.
Source : Xbox Wire.
