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Bilan de la PlayStation 4, la console qui a su profiter des erreurs de la PS3

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En l’espace de 7 ans, la PlayStation 4 s’est vendue à plus de 110 millions d’exemplaires. C’est une performance remarquable, surtout quand on se rappelle du contexte de l’époque: une PSVita à la peine, le jeu mobile amené à tout dominer, et une PS3 qui aura fait perdre beaucoup d’argent à Sony. Retour sur une console qui a su déjouer tous les pronostiques.

La PlayStation 3 a préparé le terrain à la PS4

On ne s’en rend pas assez compte : la PS3 a été un gouffre financier pour Sony. Les dettes à l’époque étaient colossales, de l’ordre de ce qu’avaient pu rapporter autrefois la PS1 ou la PS2 ; la faute à des coûts de production très élevés, avec notamment le CELL, un processeur surpuissant mais aussi très complexe. Et malgré un prix de 599€ à son lancement, la PS3 était vendue à perte.

La PS3 a fait perdre énormément d’argent à Sony. Au contraire, la PS4, ça a été le jackpot. (source: @Zhugeex)

Avec cette console, Sony s’est souvent égaré. Les services Vidzone et PS Home, le lecteur de cartes, et l’option permettant d’installer Linux cachaient une volonté d’être plus qu’une simple console de jeu. Elle n’a jamais réussi cela en dépit de tous ces efforts. Quant au PSN, il a plusieurs fois été hors-service, avec en bonus, un piratage.

La PS3 a quand même réussi à convaincre plus de 80 millions d’acheteurs. Sony a pu s’appuyer sur l’aura de sa marque et un solide catalogue de jeux. Quant aux erreurs citées plus hauts, ce sont elles qui ont façonné la PS4 et le succès qu’on lui connait aujourd’hui.

Un lancement très efficace

La PlayStation 4 était uniquement une console de jeu, vendue à un prix raisonnable (400€), facile à programmer, et avec le PlayStation Plus comme pilier. Bref, elle était l’anti-PS3, voire presque l’anti-Xbox One, vendue 500€ et visant le grand public. La PS4 avait aussi l’avantage d’être plus puissante que sa concurrente, et a su éviter toute forme de polémique. A l’E3 2013, Sony rappelle ainsi que sa PS4 n’a pas besoin d’être connectée à internet pour fonctionner et que le jeu d’occasion est autorisé. Du côté de chez Microsoft, c’est plutôt le discours inverse.

Cette vidéo ayant nécessité des moyens colossaux a été vue plus de 18 millions de fois.

A son lancement, la PS4 impressionne avec Killzone Shadow Fall. C’est très classique dans les mécaniques, mais le jeu est sublime. Sony peut aussi s’appuyer sur les éditeurs tiers: Call Of Duty ou FIFA réalisent d’excellentes performances lors du Noël 2013.

Puis, le constructeur japonais a été un peu plus timide. inFamous Second Son débarque au printemps 2014 avec une jolie proposition, puis ce sont les remasters qui sont davantage en vue. Il faut dire que près de 50% des possesseurs d’une PS4 n’avaient jamais mis les mains sur une PS3. Pour Sony, il était donc logique de proposer des remasterisations d’Uncharted ou de The Last Of Us.

Moins d’exclusivités mais beaucoup de (très) grands jeux

Pardon, mais on va vous renvoyer sur un article qu’on a déjà publié il y a quelques semaines. Il est formidable, vous verrez, et il s’intéresse à toutes les exclusivités PS4, que ce soit les ratés, les chefs d’oeuvres, ou les bizarreries. Mais comme on est gentil, on vous fait un petit résumé. Sur PS4, Sony a fait le choix de la qualité et non de la quantité. Il a produit moins de jeux mais plus de blockbusters. Cela signifie des budgets qui explosent avec des développements s’étalant souvent sur plus de 5 ans, et des ventes qui dépassent parfois les 10 millions d’exemplaires. Dans cet article, on revient sur la première année plutôt calme de la PS4, des suites majeures, des nouvelles licences, des exclusivités temporaires, d’une volonté de se diversifier et des échecs.

Rien qu’en 2020, Sony, c’est The Last Of Us Part 2 (GOTY), Ghost Of Tsushima, Dreams, Iron Man VR et tous les jeux PS5…

Sony a aussi su recycler son PlayStation Move. Il lui a offert une seconde vie grâce à la réalité virtuelle et le PSVR. Si ce casque n’a pas eu le succès escompté, il n’en reste pas moins un accessoire offrant des expériences encore inégalées. Astro Bot est l’un des meilleurs jeux de plateforme de ces dernières années et Resident Evil 7 n’a jamais été aussi effrayant grâce à cette technologie.

Un accent mis sur les services en ligne, mais pas trop

Si vous regardez les résultats financiers de Sony, et même des autres constructeurs en règle générale, les revenus liés au online ont explosé. Il y a les ventes générées sur les boutiques en ligne, mais aussi les services propres à chacun. Indirectement, cela lie les utilisateurs à une marque; passer à la concurrence signifierait perdre tous ses jeux digitaux, et ses trophées/succès.

Sur PS4, le PlayStation Plus a gagné en importance. Cet abonnement payant n’a pas seulement offert des titres chaque mois. Il autorisait en plus le jeu en ligne et ce, dès le lancement de la PS4. Petit rappel: sur PS3 et PSVita, c’était gratuit. C’est toutefois passé comme une lettre à la poste car c’était la promesse d’avoir un online enfin au niveau.

Fall Guys est exclusif (temporairement) à la PS4 et était offert avec le PS Plus. De quoi s’assurer quelques abonnés en plus… En revanche, avec le PSNow, Sony est très timide.

Dès lors, le nombre d’abonnés au PS Plus s’est envolé. Fin 2014, on comptait 7 millions d’utilisateurs payants. Au 30 septembre 2020, ils étaient désormais 45,9 millions. Avec le temps, Sony a essayé de rendre le PS Plus encore plus sexy avec le SharePlay. C’est une fonctionnalité géniale qui est passée inaperçue. On peut alors simuler du multi local ou bien prêter virtuellement sa manette à un ami, grâce au Cloud Gaming.

Le Cloud Gaming est justement un domaine qui a longtemps plu à Sony. Ce dernier a racheté Gaikai en 2012 pour 380 millions de dollars. C’est cette technologie qui a permis de bâtir le PlayStation Now. Au fil du temps, ce service a fait sa mue. Il a été lancé progressivement dans le monde entier et a pas mal évolué. Il permet maintenant de télécharger des jeux PS4 sur son disque dur pour y jouer dans des conditions optimales. Son prix a aussi baissé, et son catalogue a accueilli pas mal de gros jeux, dont des exclusivités. On reste toutefois loin du Game Pass. D’ailleurs, il n’aura échappé à personne que Sony n’a jamais évoqué l’intrégration du PSNow dans la PS5.

La PS5 est prête à suivre les pas de la PS4

Pourquoi changer une stratégie qui gagne? La PS4 a tout dominé sur cette génération. Cette console a su séduire les développeurs et les joueurs à travers des choix simples mais forts, et des jeux exclusifs souvent exceptionnels. Il est donc logique que Sony essaye de reproduire le même schéma avec la PS5. C’est une console surpuissante, à un prix plutôt accessible. Le calendrier d’exclusivité sur les 12 premiers mois est d’ores et déjà bluffant : Demon’s Souls, Ratchet & Clank, Spider-Man Miles Morales, Gran Turismo 7, Horizon 2, God Of War 2…

La PS5 a aussi un avantage appelé PS4. La console est rétrocompatible. De ce fait, peu de gens auront envie de perdre leur compte et leurs jeux physiques; ni la PS4 ni la Xbox One n’étaient rétro à leur lancement, redistribuant finalement toutes les cartes.

Le PlayStation Plus est également boostée sur PS5, offrant de précieuses aides vidéos dans son interface, et 20 jeux PS4. C’est une manière comme une autre de récompenser la fidélité.

Bref, il y a bien une filiation, une forme de continuité entre la PS4 et la PS5. Mais attention, il y a aussi un effet next-gen avec notamment la DualSense. C’est un ajout important, alors que la PS5 a déjà toutes les armes pour continuer à dominer. Et à vrai dire, à court terme, on voit mal ce qui pourrait l’en empêcher.

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Test : 007 First Light — L’espion qu’on a tant aimé

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Certes, James Bond est un agent secret. La discrétion, c’est donc son truc. Mais cela faisait tout de même près de 15 ans qu’on n’avait pas eu de nouveau jeu 007. Et le dernier, 007 Legend, était plutôt décevant. En y repensant, c’est fou que IO Interactive se soit lancé dans l’aventure First Light. En 2017, le studio danois manquait de disparaître. Et quelques années plus tard, il nous sort son projet le plus ambitieux, sans doute le plus coûteux, en essayant de réinventer une licence qui s’est perdue avec le temps. Sur le papier, c’est casse-gueule. Manette en main, c’est jouissif.

Son nom est Bond, James Bond. Il n’a qu’une vingtaine d’années et n’est pas encore membre du MI-6. Avec 007 First Light, IO Interactive nous livre une origin story qui revient sur les débuts de l’agent britannique. Il est ainsi inexpérimenté et va devoir tout apprendre. Cela se fait à travers un long tutoriel bien fichu. On découvre alors les commandes, et surtout, notre personnage et son entourage. C’est d’ailleurs l’un des points forts de cette aventure : la narration.

007 First Light est un jeu aussi agréable à jouer qu’à regarder. L’histoire est parfaitement rythmée, les dialogues sonnent justes et il n’y a pas de longueurs ou monologues interminables. Tout semble naturel avec toujours l’envie d’aller vers de l’avant. Il y a des rebondissements, les personnages sont attachants, et il y a une petite tension. En revanche, il est vrai que le grand méchant manque d’épaisseur. Oui, ses intentions ne sont pas très nobles, mais il n’a pas une grande prestance, et ne suscite pas la peur quand on le croise.

Quand 007 s’inspire de 47

007 First Light tourne autour d’agents renégats avant d’explorer d’autres thèmes. Tout cela sert à justifier des missions qui feront pas mal voyager James Bond. S’il en profite parfois pour prendre du bon temps, il est avant tout là pour enquêter. Cela peut surprendre : 007 First Light n’est pas un simple jeu d’action-infiltration où on dégomme tout le monde.

Grosso-modo, les missions adoptent souvent la même structure :

  • une longue arrivée sur les lieux avec des zones ouvertes au public, d’autres fermées
  • pas mal d’infiltration en territoire ennemie
  • quelques gunfights explosifs

La formule parvient de temps en temps à se renouveler au cours des 15h/18h nécessaires pour voir le bout de l’aventure. Mais dans l’ensemble, c’est à peu près cela, et ça épouse ce que l’on a pu voir sur grand écran. C’est donc une adaptation fidèle, et peut-être même la meilleure.

IO Interactive est parvenu à créer un grand jeu en s’appuyant beaucoup sur Hitman. 007 First Light ressemble en fait à un Hitman simplifié et plus accessible. Dans Hitman, on observe énormément, et on essaie de trouver des chemins alternatifs pour atteindre son objectif. Là, c’est la même chose. Le nombre de possibilité est toutefois réduit — ce n’est pas un bac à sable — et les indices visuels sautent souvent aux yeux, histoire d’assurer une progression fluide.

On pourrait même dire que le jeu a une petite rejouabilité. Il est en effet possible de refaire les missions en passant par des endroits nouveaux, ou en complétant de nouvelles opportunités. En revanche, les dialogues à choix multiple font figure d’illusion. Qu’importe ce que vous choisissez, vous arriverez toujours au même point.

Des combats qui ont la patate

James Bond doit souvent écouter des conversations, voler des badges ou distraire des gardes pour progresser. Cela demande de se fondre dans la foule, ou de jouer avec le décor. Les environnements sont très détaillés, très fournis. Et avec les gadgets de Q, il est facile de berner son petit monde : activer à distance des objets électroniques, allumer un feu au loin, briser un cadenas…

007 First Light est un jeu dans lequel il faut faire preuve d’observation. Tant pour avancer que pour cogner. Un gros travail a ainsi été fourni sur le combat au corps à corps. Pour rappel, James doit à chaque fois riposter de manière proportionnée ; on ne tire pas sur un ennemi désarmé. Il faut faire parler les poings. On tape, on pare, on évite, et on envoie son adversaire dans le décor, littéralement. On joue avec les murs, les meubles, les tables, les rebords ; on attrape tous les objets que l’on trouve et on les envoie sur les gardes. Les combats sont fluides, impressionnants, rapides, et sont très cinématographiques.

Souvent, on se bat car on se fait repérer dans une zone où on ne devrait pas être. On peut berner les adversaires en jouant la comédie —utilisation limitée— sinon, il faut cogner. Comme souvent dans ce genre de jeu, l’IA est perfectible. Il lui arrive fréquemment de ne pas voir ou ne pas entendre. C’est dommage, mais ce n’est pas si préjudiciable car en soi, 007 First Light n’est pas un jeu d’infiltration ; ce n’est qu’une composante parmi d’autres.

L’espion qui a tiré

On serait bien tenté de dire que 007 First Light est un vrai James Bond car il mélange les genres. On obtient au final un cocktail explosif mais pas forcément original. En revanche, ce qu’il fait, il le fait bien. Les phases d’exploration sont très agréables, en plus de proposer de jolis environnements. La plateforme à la Uncharted —comme Nate, James escalade tout à mains nues sans difficulté— est classique. Les combats à mains nues rayonnent par leur dynamisme. Et les gunfights tiennent la route.

Le dernier tiers des missions est souvent synonyme d’échanges de coups de feu. On se déplace alors de couverture en couverture, même si les commandes manquent de réactivité. Il est indispensable d’être en mouvement car les abris sont destructibles. Les ennemis attaquent en plus depuis plusieurs côtés, ce qui peut presque avoir un aspect brouillon. Et il faut récupérer les armes sur les cadavres car les chargeurs sont souvent à moitié vide. Bref, ça ne réinvente pas la roue, mais ça reste efficace.

Le titre essaie également de toujours flatter le joueur. Les headshots sortent facilement, et les ennemis sont fréquemment positionnés à côté de bidons d’essence. Résultat, ça explose tout le temps, les passerelles s’effondrent etc. On n’atteint pas la maestria d’Uncharted en terme de mise en scène, il y a pas mal de petites maladresses, mais on retrouve à chaque fois cette volonté de bien faire et d’en mettre plein les yeux.

Serait-ce le meilleur jeu James Bond ?

007 First Light est la parfaite adaptation de James Bond en jeu vidéo AAA. C’est un jeu généreux —il a également un mode défi—, qui repose sur un gameplay varié et maitrisé, avec une histoire bien racontée et une réalisation de haute volée. Au passage, James est bien moins rigide que l’Agent 47, et un gros effort a été fait sur les actions contextuelles.

Mais là où First Light brille, c’est avant tout à travers son enrobage James Bond. L’interface est élégante, la bande-son géniale, les marques sont bien intégrées, et le personnage même de 007 est parfait. On retrouve ce côté espiègle, cet humour, cette insouciance, cette loyauté et cette séduction. Ce 007 First Light coche toutes les cases et après six à sept ans de développement, IO Interactive est parvenu à nous livrer un grand jeu et surtout, un merveilleux James Bond. Une prouesse remarquable et un retour en grâce fabuleux tant pour le studio danois que cette licence culte du cinéma.

007 First Light est développé et édité par IO Interactive. Jeu disponible sur PC, PS5 et Xbox Series X|S. Une version Switch 2 arrivera cet été, sans date précise. Test de 007 First Light réalisé sur PS5. PEGI 16.

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WoW Midnight : Tier List des Tanks en Mythique+

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World of Warcraft Midnight s’apprête à lancer sa Saison 1 dans quelques jours. Avec elle débarquent les donjons Mythique+ (MM+), où les joueurs vont pouvoir farmer le meilleur loot et se battre pour se hisser au sommet des classements. Choper du loot de malade et claquer des temps de clean records, c’est bien beau, mais pour y arriver, votre groupe aura besoin d’un tank exceptionnel. Voici notre guide pour savoir quel est le meilleur tank actuel et ce que chaque classe apporte à la compo.

Score et Classement

  • Robustesse (Survivabilité)
  • Dégâts (DPS)
  • Utilitaire
  • Fun

Tier List des Tanks en Mythique+

Cette tier list classe les tanks selon les critères mentionnés plus haut, la survivabilité étant la priorité absolue car c’est la stat la plus cruciale qu’un tank puisse apporter à son groupe.

RangClasse
SMoine Maître brasseur
ADruide Gardien, Guerrier Protection
B+Chasseur de démons Vengeance
BPaladin Protection
CChevalier de la mort Sang

S : Moine Maître brasseur (Le meilleur tank global pour Midnight)

Pourquoi ça marche Globalement, c’est le meilleur Tank de l’extension Midnight, et ce grâce à d’énormes changements dans le gameplay de la classe. Les joueurs n’ont plus besoin de gérer une rotation longue et complexe qui demandait d’enchaîner une tonne de touches. À la place, le cycle a été simplifié pour se résumer principalement à spammer Fracasse-tonneau et Souffle de feu. Avant ces modifications, la survivabilité de la spé dépendait surtout de ses talents ; avec les nouveautés, ce côté tanky s’obtient passivement juste en déroulant sa rotation.

De tous les tanks du jeu, le BrM est celui qui peut envoyer le plus gros DPS tout en encaissant une quantité phénoménale de baffes, ce qui en fait le pick incontournable pour les compos méta. Si les mains BrM de longue date regretteront sans doute la simplification extrême de leur spé, elle devient en contrepartie infiniment plus accessible pour les joueurs qui voudraient s’y essayer.

Score

  • Dégâts (DPS) : 10/10
  • Robustesse : 10/10
  • Utilitaire : 6/10
  • Fun : 10/10

A : Druide Gardien

Pourquoi ça marche Les druides n’ont pas toujours été réputés pour envoyer un DPS solide ou tout simplement pour être fun à jouer. Pourtant, le Druide Gardien s’en sort extrêmement bien aujourd’hui grâce à des refontes majeures qui en font un Tank tout à fait viable, compétitif et doté d’un gameplay loin d’être monotone. Avant les récents changements, tout ce que cette spé avait à faire, c’était de spammer Fer-poil, Mutiler et Étriller. Désormais, les joueurs doivent se montrer bien plus méthodiques dans la gestion de leur Rage. Le plus gros de vos dégâts provient maintenant de Ravager, et les modifications apportées rendent le Druide Gardien beaucoup plus fun et intuitif à prendre en main.

Les problèmes de cette spé viennent moins de ses sorts et de son gameplay que de son arbre de talents. Pour la plupart des autres spés, les talents finaux (ou capstones) apportent des mécaniques majeures qui permettent généralement de gommer certaines faiblesses ou de sublimer leurs points forts. Malheureusement pour le Druide Gardien, ses capstones manquent cruellement de punch lorsqu’il s’agit de compenser les faiblesses innées de la spé.

Score

  • Robustesse : 9/10
  • Dégâts (DPS) : 10/10
  • Utilitaire : 8/10
  • Fun : 10/10

A : Guerrier Protection

Pourquoi ça marche Si le concept de « valeur sûre » était un tank, ce serait le Guerrier Prot. C’est le tank de référence de nombreux vétérans et un choix ultra-safe pour les nouveaux joueurs qui cherchent une classe dans laquelle s’investir. La spé propose un gameplay très direct, qui peut d’ailleurs s’avérer un peu ennuyeux tant il est répétitif et linéaire. Le cycle reste le même en toutes circonstances et il est franchement difficile de se foirer en Guerrier Prot, ce qui signifie que vous n’aurez aucun mal à vous trouver un groupe. Les Guerriers Prot sont extrêmement tankys grâce à Dernier rempart et Mur protecteur, des CD majeurs qui leur permettent de recevoir d’énormes heals juste après avoir encaissé de grosses baffes. Cela dit, c’est bien la preuve de l’efficacité brute de la classe : son plus gros point noir, c’est simplement à quel point elle est rébarbative.

Score

  • Robustesse : 10/10
  • Dégâts (DPS) : 7/10
  • Utilitaire : 10/10
  • Fun : 6/10

B+ : Chasseur de démons Vengeance

Pourquoi ça marche Le DH Vengeance (VDH) reste un excellent choix global pour les tanks, car il est capable d’envoyer un DPS très compétitif tout en étant assez tanky pour survivre au contenu HL (Haut Niveau). Cependant, cela n’est possible que si vous parvenez à réunir toutes les conditions pour tanker correctement. Vous devez notamment gérer au poil la propagation de votre Marque enflammée pour vous offrir une fenêtre de tanking de 30 secondes ; cela dit, comme beaucoup l’ont souligné, cette mécanique s’apparente à un bug, et au lieu des 30 secondes prévues, vous n’avez en réalité qu’une fenêtre de 12 secondes. Avec la perte de passifs à build-up comme Fragilité et Porteur de souffrance (Painbringer), le VDH est devenu extrêmement vulnérable à moins de setup parfaitement la situation pour espérer être résistant.

Malgré ces inconvénients, le VDH reste l’un des cadors du DPS chez les tanks. Néanmoins, il pêche dans trop d’autres domaines — comme la survivabilité pure et l’utilitaire — pour que son pick soit réellement justifié. Mais si vous avez une bonne équipe pour vous cover pendant vos trous de CD, le VDH peut sortir du lot grâce à sa Marque du chaos.

Score

  • Robustesse : 7/10
  • Dégâts (DPS) : 9/10
  • Utilitaire : 6/10
  • Fun : 8/10

B : Paladin Protection

Pourquoi ça marche De toutes les spés de Tank du jeu (l’auteur a glissé sur son clavier avec sunglasses au lieu de subclasses !), le Paladin Prot est celui qui offre le plus d’utilitaire et de soutien à son groupe, en grande partie grâce au lancer de son Bouclier du vengeur. La spé apporte aussi un healing de groupe ultra régulier via le Mot de gloire et peut solo la plupart des packs de trashs dans les donjons de difficulté supérieure. En termes de robustesse, il reste relativement tanky par rapport à d’autres concurrents de la liste. Là où le bât blesse sérieusement, c’est sur le DPS, à moins d’opter pour le build « Ailes Crit », ce qui transforme le Paladin Prot en une source de dégâts redoutable. Cependant, ce trade-off se fait au détriment d’une grosse partie de sa survie, ce qui l’empêche de rivaliser avec les autres tanks dans les plus hautes clés.

Score

  • Robustesse : 8/10
  • Dégâts (DPS) : 7/10
  • Utilitaire : 10/10
  • Fun : 8/10

Préparer son portefeuille pour le gouffre à PO de la Saison 1

Avant de verrouiller définitivement votre spé, gardez en tête que push de grosses clés demande un investissement financier massif dès le départ. Entre les flacons de haut rang, les huiles d’arme, les kits d’armure et les améliorations d’équipement, le coût brut de l’optimisation peut rapidement vider vos réserves de PO.

Pour les joueurs qui n’ont pas des heures à perdre à farmer les métiers ou l’hôtel des ventes (HDV) en parallèle de leur progress, acheter des PO WoW sur des marketplaces communautaires comme PlayerAuctions peut être une solution simple et rapide pour s’assurer que son personnage soit full consos et raid-ready dès le jour J.

C : Chevalier de la mort Sang

Pourquoi ça ne marche pas Pour beaucoup de joueurs au sein de la communauté WoW, le DK Sang est un immense gâchis de potentiel. La spé n’a quasiment pas bougé et conserve exactement le même cycle : le Bouclier d’os pour tanker, la Frappe au cœur pour générer de la Puissance runique, et la Frappe de mort pour se heal. Les changements de The War Within n’ont pas vraiment apporté grand-chose au DK Sang, si ce n’est fluidifier sa rotation en nettoyant le surplus de touches inutiles (bloat) pour lancer son cycle plus facilement.

L’identité de classe joue pourtant un rôle majeur dans le choix des joueurs. Le DK Sang est censé vendre le fantasme d’un mastodonte vampirique qui découpe tout sur son passage avec son arme à deux mains. Malheureusement, le problème vient du class design global : équilibrer ses capacités de tanking sans complètement casser le kit des autres spés du DK relève presque de l’impossible pour les développeurs.

Score

  • Robustesse : 7/10
  • Dégâts (DPS) : 6/10
  • Utilitaire : 6/10
  • Fun : 5/10

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Replay La Team Le Respawn : Rocket League Unreal Engine 6, Mario, Spider-Noir et 007 First Light 

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Et si Rocket League s’apprêtait à vivre sa plus grosse révolution depuis son lancement ? Une rumeur de plus en plus insistante évoque un passage du célèbre jeu compétitif d’Epic Games vers l’Unreal Engine 6, avec une refonte graphique spectaculaire qui pourrait totalement transformer l’expérience des joueurs.

C’est l’un des gros sujets de la semaine dans La Team Le Respawn, désormais disponible en replay sur YouTube.

Mais ce n’est pas tout. Entre le futur film Super Mario, Spider-Noir avec Nicolas Cage, 007 First Light, les nouveautés Nintendo et les sorties streaming, cette émission couvre tout ce qu’il ne fallait pas manquer dans l’actualité gaming et pop culture.

Rocket League Unreal Engine 6 : une révolution graphique en préparation ?

Depuis plusieurs mois, la communauté de Rocket League attend un signal fort concernant l’avenir du jeu.

L’idée d’un passage vers l’Unreal Engine 6 fait énormément parler. Pourquoi ? Parce qu’un changement de moteur pourrait offrir :

  • des graphismes totalement modernisés
  • une physique encore plus impressionnante
  • des animations plus fluides
  • une meilleure gestion du cross-platform
  • des fonctionnalités eSport renforcées

Dans cette émission de La Team Le Respawn, on décrypte ce que ce changement pourrait réellement signifier pour les joueurs et pourquoi cette transition pourrait être un tournant majeur pour le jeu.

https://youtube.com/live/QbOopu3aHT0

La Karmine Corp championne : l’eSport français continue de grandir

Autre énorme sujet abordé dans cette émission : la victoire historique de la Karmine Corp au RLCS Major Paris.

Une performance qui confirme une chose : l’eSport français n’a jamais été aussi puissant.

Entre salles pleines, audiences records et communautés ultra engagées, le gaming compétitif devient un vrai phénomène mainstream en France.

Super Mario, James Bond et Nicolas Cage : la pop culture en feu

La partie cinéma et séries réserve aussi son lot de surprises.

Au programme :

Le troisième film Super Mario déjà évoqué ?

Après le succès colossal du premier film et de sa suite, l’avenir de l’univers Mario semble plus ambitieux que jamais.

Spider-Noir avec Nicolas Cage intrigue déjà les fans

Nicolas Cage débarque dans Spider-Noir, une série attendue sur Prime Video avec une ambiance bien plus sombre que les productions Spider-Man classiques.

007 First Light : le nouveau James Bond du jeu vidéo

Le futur jeu James Bond, 007 First Light, fait aussi partie des gros débats de l’émission. Nouveau gameplay, ambitions du projet, avenir de la licence : tout est passé au crible.

Nintendo, Netflix, Prime Video : toutes les news à ne pas manquer

Comme chaque semaine, La Team Le Respawn fait aussi le point sur les actus gaming et divertissement qui font parler :

  • les nouveautés Nintendo
  • le nouveau jeu mobile Pictonico
  • Mina The Hollower
  • World of Tanks Heat

    Les Séries et Films à Mater
  • Star City sur Apple TV+ et Canal+
  • Rafa, le documentaire Netflix consacré à Rafael Nadal
  • le retour de Scary Movie au cinéma

Un quiz gaming complètement WTF

Parce qu’une émission gaming ne serait pas complète sans un peu de fun, La Team Le Respawn propose aussi son traditionnel quiz gaming.

Au menu : Elden Ring, Tekken 8, GTA Vice City, The Witcher 3, Kingdom Come, cinéma et culture geek.

L’objectif ? Apprendre des anecdotes que vous pourrez ressortir à la machine à café… ou sur Discord.

Le replay de La Team Le Respawn est disponible

Si vous avez raté le direct, bonne nouvelle : l’émission est disponible en replay dès maintenant.

La Team Le Respawn, c’est votre rendez-vous hebdomadaire autour du gaming, de la tech et de la pop culture, tous les mercredis de 17h à 19h en direct sur Twitch et YouTube.

Entre débats, news, quiz, défis et découvertes, impossible de savoir à l’avance sur quoi l’émission va tomber… et c’est précisément ce qui fait son ADN.

Alors, quel sujet vous hype le plus cette semaine ?
Rocket League Unreal Engine 6 ? Le futur film Mario ? Spider-Noir avec Nicolas Cage ? Ou 007 First Light ?

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