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2013 – 2020: 7 ans d’exclusivités PS4 qui ont fait la différence
Avec la PlayStation 4, Sony aura revu sa stratégie en ce qui concerne ses exclusivités: moins de suites, plus de (très) grosses productions. Ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité. En faisant confiance à ses studios internes et en nouant de précieux accords avec quelques-uns des meilleurs développeurs, Sony a permis à sa PS4 de dominer cette génération.
La Xbox One et la PlayStation 4 sont sorties presque en même temps en novembre 2013. Sony a vendu 110 millions de PS4. Microsoft refuse de communiquer le moindre chiffre. Il préfère généralement parler du nombre d’utilisateurs actifs, ce qui peut se comprendre. Généralement, on estime que le ratio PS4 / Xbox One serait de 2 pour 1. Cela nous donnerait environ 60 millions de Xbox One à travers le monde.
Cela ne fait aucun doute, la PS4 a remporté cette génération. C’est d’autant plus fort que la PS3 et la Xbox 360 ont plus ou moins fait jeu égal. Alors qu’est-ce qui a fait la différence? Il y a plusieurs facteurs. Certains diront l’interface. D’autres évoqueront leur entourage. Pour jouer avec ses amis, on prend la même console qu’eux. La notion de puissance est également importante. En terme de résolution, la PS4 a souvent fait mieux que la Xbox One. On peut également évoquer le prix de lancement. La PS4 était moins chère de 100€ car la Xbox One était vendue avec Kinect. Enfin, il y a les exclusivités, ces jeux uniquement disponibles sur PlayStation 4. Il y a eu des ratés. Des bizarreries. Des titres excellents. D’autres un peu moins. Et des chefs d’oeuvre.
Le but de cet article n’est pas de faire un listing de toutes les jeux exclusifs à la PS4. C’est un bilan.
PS4: un lancement plutôt calme…
29 novembre 2013. Une semaine après la Xbox One, la PlayStation 4 sort en Europe. Pour accompagner cette nouvelle console, Sony lance Knack et Killzone Shadow Fall. Ce dernier avait notamment fait forte impression en février de la même année. Visuellement, il apportait cet effet wow, ces graphismes tape à l’oeil que tout le monde recherche lors de l’achat d’une console next-gen. Quant à ses mécaniques de jeu, elles étaient très classiques.

Knack est quant à lui une nouvelle licence. Son but est de plaire à un public plus familial, malgré une difficulté mal dosée. C’est un titre vraiment très moyen. Et pourtant, parmi toutes les franchises lancées sur cette génération par Sony, c’est la seule à avoir eu une suite. Il paraît d’ailleurs que Knack 2 est très sympa’.
Avec sa casquette d’éditeur, Sony publiait aussi Resogun. Ce shoot ’em up aux jolis effets est l’oeuvre d’Housemarque, un studio indé et allié de longue date. Sony a entièrement financé ce projet et l’a offert aux abonnés PlayStation Plus dès sa sortie.
… à l’image de sa première année
Les jeux de lancement sont importants. Mais ceux de la fenêtre de lancement, aussi. Ce sont eux qui montrent qu’il ne faudra pas attendre trop longtemps avant la nouvelle salve de jeux. Du côté de chez Sony, c’est inFamous Second Son qui servait à relancer la machine. Comme Killzone, ce n’était pas la licence la plus populaire sur PS3. Mais ce jeu de super-héros a quand même fait le trajet jusqu’à la PS4. Son gameplay est un peu moins riche qu’autrefois mais sa technique est parfaite là où les premiers épisodes sur PS3 étaient moches.

En juin, lors de l’E3, Sony dévoilait un catalogue d’exclusivités plutôt varié. Pour le grand public, de nouveaux épisodes de Ratchet & Clank et LittleBigPlanet étaient officialisés. No Man’s Sky confirmait un futur atterrissage sur PS4, avec dans ses valises, des promesses incapables à tenir. Uncharted 4 s’offrait un teaser en 1080p à 60FPS (!). Et deux nouvelles licences faisaient le show: Bloodborne et The Order 1886.
À Noël, heureusement qu’il y avait Destiny. La seule grosse exclusivité de Sony était Driveclub, sorti avec un an de retard et dans un très sale état. Avec le FPS de Bungie, le constructeur japonais a obtenu un partenariat marketing et du contenu exclusif. C’était déjà le cas au printemps 2014 avec Watch Dogs. Lorsque Sony ne peut soutenir sa console avec ses propres jeux, il essaye de s’approprier des productions en provenance d’éditeurs tiers. Et ça fonctionne tellement bien qu’aujourd’hui, c’est encore le cas.
De nouvelles licences promises à un bel avenir
Sur PS3, Sony s’est éparpillé et a sorti énormément de jeux, quitte à multiplier les suites: Killzone, Resistance, inFamous, MotorStorm, Warhawk / Starhawk, Uncharted… Même Eyepet a connu plusieurs épisodes.
Avec la PS4, Sony a privilégié la qualité à la quantité. Il en a aussi profité pour renouveler son catalogue d’exclusivités. La plupart de ses studios en interne ont ainsi eu l’occasion de se réinventer. Guerrilla est passé de Killzone à Horizon Zero Dawn. C’est un peu le grand écart: d’un côté, un FPS futuriste linéaire, de l’autre, un jeu de rôle en monde ouvert avec des dino-robots. Ça a pris du temps —environ 6 ans de développement— mais ça valait le coup.
Sucker Punch a fait un bond dans le passé avec Ghost Of Tsushima qui vient prendre la relève d’inFamous. Bend Studio a quant à lui eu le droit de migrer sur PS4, après 15 ans sur PSP et PSVita. Sony leur a donné leur chance et ils ont su la saisir même si Days Gone est très classique.
Le constructeur japonais a aussi fait confiance à des studios tiers. Ready At Dawn a conçu The Order 1886, un jeu d’action impressionnant mais court. FromSoftware a développé Bloodborne, l’un des meilleurs Souls-Like. Pour sa première aventure en indépendant, Kojima a sorti le surprenant Death Stranding. Supermassive a quant à lui créé Until Dawn, un jeu d’horreur à l’origine prévu pour la PS3.
Sony a aussi confié le destin de Spider-Man à Insomniac Games, avant de racheter le studio dans la foulée. Aux Etats-Unis, il s’agit de l’exclusivité PS4 la plus vendue. Et c’est bien ce super-héros, avec Miles Morales sous le masque, qui sera aux commandes du lancement de la PS5. En mettant la main sur l’homme-araignée, Sony a réalisé un coup de maître.
On citera également Driveclub, par les créateurs de MotorStorm, Astro Bot, qui semble avoir un bel avenir, ou Dreams. On se rappelle qu’on avait vu le jeu de MediaMolecule lors de la présentation de la PS4 en 2013. Après plusieurs reboots, il est finalement arrivé en fin de vie de cette console. Quand on le voit en action, on s’émerveille devant les possibilités offertes mais son intérêt ludique interroge.
La qualité des ces exclusivités a souvent été inégales, et certaines ne deviendront sans doute jamais des franchises. On pense notamment aux licences créées par des studios partenaires. Car en ce qui concerne ses propres équipes, Sony a pu préparer l’avenir et créer de nouveaux piliers. Sur PS5, on a vraiment hâte de revoir Spider-Man, Days Gone, Horizon et Ghost Of Tsushima.
Des suites majeures
Un changement de génération n’implique pas de faire table rase du passé. Quelques exclu’ PS3 ont ainsi connu une suite sur PS4. Il y en a eu peu, mais elles étaient très importantes. Et c’est surtout Naughty Dog qui s’y est collé.
Grâce à sa trilogie Uncharted sur PS3, Naughty Dog est devenu le studio maître de Sony Interactive Entertainment. Tout le monde se demandait ce que pourrait vivre Nathan Drake avec la puissance de la PS4. Ça donne Uncharted 4, un titre époustouflant, qui vient clore (?) la saga. C’est aussi un épisode assez différent des précédents dans lequel on ressent l’influence de The Last Of Us. Son rythme est ainsi plus lent mais ses scènes d’action restent spectaculaires. Et visuellement, en 2015, il n’y avait pas mieux.
Naughty Dog a aussi offert une fin à l’épopée de Joel et Ellie. Comme le premier opus, The Last Of Us: Part II arrive en fin de génération. Et c’est ce qu’il se fait de mieux. C’est un chef d’oeuvre, tout simplement.

The Last Of Us est une série très importante. Beaucoup de productions se sont ensuite inspirés de ce jeu de 2013. Il y a Uncharted 4, qu’on a déjà évoqué, mais aussi God Of War. Sur PS4, Kratos a été obligé de se réinventer. Ce reboot mise sur la relation entre le Dieu grec et Atreus, son fils. La caméra est proche, elle se place derrière l’épaule du divin chauve. Les combats, à la hache, gagnent en violence, en intensité. Le résultat surprend: God Of War est le nouveau départ dont avait besoin la série. Et c’est le titre qui a sauvé Santa Monica. Après l’annulation d’une nouvelle licence sur PS4, le studio était au bord du gouffre.
Sony s’est aussi rapproché d’autres équipes. Il se dit que Capcom recherchait un financement supplémentaire pour boucler le développement de Street Fighter V. Sony a sorti le chéquier et a sécurisé les droits de ce jeu de combat. De même, il s’est assuré que Persona 5 (puis P5:Deluxe) ne sorte pas sur d’autres machines. On le comprend: c’est l’un des meilleurs J-RPG de sa génération.
Le constructeur japonais n’a pas toujours eu le nez creux. Il s’est ainsi associé au développement de Shenmue 3. Et que reste-t-il? Tout le monde l’a oublié.
Plusieurs échecs
On a souvent l’impression qu’une exclusivité ne peut pas échouer. Il est vrai que ces jeux ont toujours une aura particulière. Mais l’échec existe bien. Et parfois, il est violent.
Driveclub en est le parfait exemple. Il est arrivé avec un an de retard. Ses serveurs ont été en panne pendant plusieurs semaines lors de sa sortie. Et des fonctionnalités importantes comme la météo dynamique furent disponibles plus tard, via des patchs. Au final, Evolution a fermé ses portes peu de temps après avoir sorti une déclinaison VR de son jeu. Driveclub est un excellent jeu de course mais son lancement chaotique aura eu raison de son studio.
The Order: 1886 se terme quant à lui par un cliffhanger. Il ne devrait pourtant connaitre aucune suite. Le jeu a été très mal reçu à sa sortie à cause d’une durée de vie rachitique. C’est un bon jeu d’action à la réalisation incroyable, mais il est vrai qu’il ne dure qu’une poignée d’heures. Ready At Dawn a été obligé de revoir ses plans, sans doute à cause de l’annulation d’une suite. Le studio californien doit son salut à la réalité virtuelle et Oculus, qui l’a d’ailleurs racheté par la suite.

Souvent, on peut lire que les exclusivités PS4 se ressemblent toutes. Ce sont des titres à la troisième personne, avec un fort accent sur la narration, et se déroulant en pleine nature. Ce n’est pas faux. Il faut dire que Sony n’est que peu performant dans le domaine des jeux multi. Il a essayé. Et il a eu des problèmes. Des titres comme Drawn To Death, Kill Strain et The Tomorrow Children reposaient sur de bonnes idées mais leurs serveurs ont fermé quelques semaines après leur sortie, faute de joueurs.
On serait d’ailleurs bien curieux de connaître les chiffres de Predator: Hunting Grounds, et son multi asymétrique. Dans le même genre, on peut se poser des questions sur le succès commercial de Death Stranding qui a rapidement disparu des charts. Gravity Rush 2 n’a pas non plus fait grand bruit; forcément, en ne corrigeant pas les défauts du premier, c’était compliqué.
The Last Guardian a également été discret. C’est pourtant un jeu épatant, malgré une créature affreusement indomptable. Le jeu est semble-t-il tombé dans l’oubli et son créateur, Fumito Ueda, est parti chez Epic Games.
Enfin, évoquons Housemarque. Avec Sony, ça a toujours été une histoire d’amour. Le studio finlandais reste néanmoins indépendant. Il est spécialisé dans les shoot ’em up, les bullet hell. Problème: ce sont des titres qui ne se vendent pas. Matterfall est passé inaperçu, Alienation un peu moins. Housemarque doit se renouveler et a désormais un nouveau projet. Ça s’appelle Returnal, et ça sera sur PS5, toujours avec l’argent de Sony.
Des exclus temporaires qui comptent
Quand on pense à une exclusivité, on imagine un jeu qui ne sortira jamais sur une autre console. C’est en théorie ce qui se passe lorsque le constructeur finance partiellement ou totalement le développement. Parfois, il donne simplement une petite enveloppe pour sécuriser le jeu sur plusieurs mois. Et dans certains cas, il se peut que l’éditeur décide volontairement de zapper une machine. Prenons le cas de Bandai Namco. Cette société sort beaucoup de jeux à destination du marché japonais. La Xbox étant à la peine sur ce territoire, ces titres deviennent de facto des exclusivités PS4; cela dit, la Switch les accueille aussi maintenant.
C’est ce qui s’est passé avec Nier Automata. Il devait uniquement sortir sur PC, puis Square Enix a demandé de rajouter la PS4 dans la balance. Lorsque le jeu est paru et qu’il a reçu un immense succès critique et commercial, un portage Xbox a été validé.
On sait très bien que Sony paye parfois pour des exclusivités temporaires. Final Fantasy VII Remake ne sortira pas avant 2021 sur PC et Xbox One. On ne sait pas à combien chiffre cet accord, mais avec plus de 5 millions de jeux écoulés, FFVIIR a rapporté un joli pactole aux deux compagnies japonaises.

Les jeux indés sont aussi touchés par ce phénomène. Lorsque des titres comme Broforce, Firewatch, Hellblade, Rocket League, Towerfall Ascension, Fall Guys, No Man’s Sky ou The Witness sortent d’abord sur PS4, ça finit par peser lourdement dans la balance.
Et à ces jolies petites listes, on peut rajouter du contenu exclusif sur des gros jeux. On l’a dit, Watch Dogs et Destiny ont eu des missions bonus sur les consoles PlayStation. Parfois, c’est une simple beta qui arrive en avance. Ou bien un mode en réalité virtuelle. La véritable expérience Resident Evil VII se vit en VR, et c’est uniquement sur PS4. Et prochainement, les Avengers recruteront Spider-Man, mais seulement sur les consoles PlayStation.
Une volonté de se diversifier
Outre des jeux AAA voire AAAA, Sony a également financé des projets plus modestes. On note une volonté d’essayer de nouvelles choses. Avec notamment pas mal de remakes ou de remasters. Shadow Of The Beast est passé totalement inaperçu. MediEvil aurait sans doute mérité mieux. LocoRoco, Parappa The Rapper et Patapon ont fait le strict minimum. On saluera plutôt le remake de Shadow Of The Colossus. Un travail somptueux orchestré avec talent par Bluepoint Games… une équipe indépendante qui gère maintenant le remake de Demon’s Souls sur PS5.
Sony a aussi voulu toucher un public plus large. C’est une habitude chez le constructeur qui lançait dans le passé l’EyeToy, les jeux Buzz ou Singstar. Sur PS4, il a dévoilé la gamme PlayLink. Ce sont des jeux PS4 auxquels on joue grâce à son téléphone. Il y a eu dans le tas du quiz (Knowledge is Power), du film interactif (Hidden Agenda), des expériences sociales (Qui Es-tu?) ou des jeux de société (Uno). Difficile de dire si cette gamme a été un succès ou non, Sony n’ayant jamais communiqué à ce sujet.

Enfin, comment ne pas évoquer la Réalité Virtuelle? Sony a été le seul constructeur a véritablement se lancer dans ce business. Le PlayStation VR est un succès modeste avec plus de 5 millions de casques écoulés. A titre de comparaison, Kinect, sur Xbox 360, c’est plus de 20 millions d’unités.
Le PSVR a dû faire face à de terribles défis. Pour comprendre la Réalité Virtuelle, il faut forcément l’essayer. Or, entre le casque, les PSMove et la caméra, cela demande un sacré investissement. Le catalogue de jeux VR n’est pas non plus très fourni. Visuellement, ce sont souvent des titres plutôt moches. Et pourtant… Des productions comme Beat Saber, Superhot VR, Astro Bot, Resident Evil VII et Blood & Truth proposent une expérience unique sur cette génération.
Ce que ça nous dit sur la PlayStation 5
En cette fin d’année, Sony lancera la PlayStation 5. Elle viendra prendre la succession de la PS4. Cette dernière aura encore des jeux, et de jolies aventures à proposer. Mais en matière d’exclusivités, c’est la PS5 qui recevra toutes les attentions de la firme nippone.
On ne change pas une équipe qui gagne. Avec la PlayStation 5, Sony semble décidé à user de la même stratégie. C’est en tout cas ce qu’indiquait son premier show. Il y avait exactement tout ce que l’on a pu évoquer plus haut: des indés en exclusivités temporaires (Bugsnax); des titres issus de ses propres studios (Horizon, Spider-Man…); des collaborations avec de prestigieuses équipes (Arkane – Deathloop); un remake (Demon’s Souls); une nouvelle licence par Housemarque (Returnal)…
Pour les débuts de la PS5, Sony s’appuiera surtout sur ses précieux alliés. Ses plus gros studios attendront un peu avant d’offrir des suites aux licences apparues sur PS4. On notera aussi que le Japonais veut retenter sa chance dans le domaine des jeux multijoueur. Destruction AllStars (trailer) a une carte à jouer. Son mélange d’action au sol et de course avec des véhicules semble aussi séduisant que casse-gueule sur le papier. Enfin, notons surtout que Gran Turismo 7 a été officialisé. Oui, cela n’étonnera personne que cette série arrive sur PS5. Mais sur PS4, Gran Turismo n’a pas eu droit à un épisode numéroté. C’était une première pour une console PlayStation. Preuve finalement qu’au cours de ces sept ans, Sony en a presque gardé un peu sous le pied…
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Xbox Cloud Gaming : des limites mensuelles arrivent dans le Game Pass
Dès novembre 2026, Microsoft limitera le nombre d’heures de cloud gaming incluses chaque mois dans les différentes formules du Xbox Game Pass.
Microsoft va profondément modifier l’accès au Xbox Cloud Gaming. À partir de novembre 2026, les abonnements Xbox Game Pass intégreront un nombre limité d’heures de jeu dans le cloud chaque mois. Les joueurs pourront ensuite acheter du temps supplémentaire.
De 5 à 15 heures selon la formule Game Pass
Actuellement, les abonnés éligibles au Xbox Game Pass peuvent utiliser le cloud gaming sans plafond mensuel d’heures. Ce fonctionnement prendra fin en novembre avec l’introduction de quotas propres à chaque formule.
Le Xbox Game Pass Ultimate comprendra 15 heures de cloud gaming par mois. La formule Premium en proposera 10, contre 5 heures pour l’offre Essential. Une fois ce quota consommé, les abonnés pourront acheter des heures supplémentaires directement depuis le Xbox Store.
Microsoft ne précise pas encore le prix de ces recharges. Leur disponibilité, les options d’achat et certaines fonctionnalités pourront également varier selon les marchés. Tous ces détails doivent être communiqués avant l’entrée en vigueur du nouveau système.
Le cloud gaming accessible sans abonnement
En parallèle, Xbox ouvrira son service de cloud gaming aux joueurs qui ne possèdent aucun abonnement Game Pass. Ceux-ci pourront acheter des heures sur le Xbox Store afin de diffuser les jeux éligibles qu’ils possèdent déjà sur les appareils compatibles.
Cette solution vise notamment les personnes qui utilisent occasionnellement le cloud et ne souhaitent pas payer un abonnement récurrent. Elle permettra aussi aux propriétaires d’une Xbox One de jouer à certains titres conçus pour les Xbox Series X|S sans changer immédiatement de console.
Microsoft évoque la hausse des coûts
Pour justifier cette décision, Microsoft explique que le coût du cloud gaming augmente avec le nombre d’utilisateurs et la durée des sessions. L’entreprise estime que les nouvelles limites toucheront concrètement 4 % des abonnés Game Pass, tout en reconnaissant qu’elles pourront entraîner un coût plus élevé pour certains joueurs.
Xbox promet de continuer à investir dans la fiabilité et les performances du service, ainsi que d’ajouter la prise en charge de nouveaux jeux. En novembre, les joueurs obtiendront aussi davantage d’informations sur les titres éligibles, les marchés concernés et la manière de consulter leur temps restant.
Cette évolution transforme donc le Xbox Cloud Gaming en un service reposant à la fois sur des quotas inclus et sur l’achat de temps supplémentaire. Microsoft affirme qu’il suivra les retours des joueurs avant et après son lancement et communiquera les éventuels ajustements.
Source : Xbox Wire.
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Rhapsody in Scarlet : Konami dévoile son nouveau jeu d’action sur PS5
Konami annonce Rhapsody in Scarlet, un jeu d’action sur PS5 mêlant magie, créatures et jazz dans le New York des années 1920.
Konami a profité du State of Play pour présenter Rhapsody in Scarlet, un nouveau jeu d’action destiné à la PlayStation 5, Xbox et PC. Cette aventure fantastique prendra place dans le New York des années 1920, sur fond de jazz, de magie et de guerre secrète.
Des combats fondés sur la magie et les créatures
Rhapsody in Scarlet mettra en scène Ellie, une jeune magicienne capable d’utiliser ses pouvoirs tout en commandant des créatures au combat. Le système d’action permettra de combiner des attaques à courte et longue portée, des sorts de zone et les techniques particulières de ses compagnons.
Konami insiste sur la personnalisation des enchaînements. Les joueurs pourront construire des combos adaptés à leur style, puis les modifier selon les ennemis et les situations rencontrées. Le studio souhaite ainsi proposer une alternative aux jeux d’action principalement centrés sur les armes et le corps-à-corps.
Une chanteuse de jazz prise dans un conflit magique
Ellie arrive à New York avec l’ambition de devenir chanteuse de jazz. Un incident la conduit toutefois à croiser la route d’une mystérieuse organisation mafieuse et d’Ilya Jones, dirigeante des Seekers, un groupe de magiciens.
Les deux héroïnes défendent des visions opposées. Ellie place la liberté au-dessus des règles, tandis qu’Ilya accorde une grande importance à l’ordre et aux responsabilités. Malgré leurs désaccords, elles devront combattre ensemble et se retrouveront progressivement confrontées à une menace susceptible de bouleverser l’équilibre du monde.
Ellie sera accompagnée de Sköll, une créature avec laquelle elle pourra déclencher des attaques combinées. Dans la version anglaise, le personnage sera interprété par Cherami Leigh, tandis qu’Akari Kito assurera sa voix japonaise. Ilya sera doublée respectivement par Hannah Grace et Saori Onishi.
Le New York des années 1920 revisité
Les développeurs disent avoir effectué des recherches sur place et étudié de nombreuses références historiques afin de restituer l’architecture, les vêtements, les voitures et les bars clandestins de la Prohibition. Cet environnement historique intégrera toutefois un quartier magique, des créatures fantastiques et une société de magiciens dissimulée au reste de la population.
La musique occupera également une place importante, avec une bande-son inspirée du jazz des années 1920 et pensée pour accompagner le rythme des affrontements.
Rhapsody in Scarlet est annoncé sur PC, PS5 et Xbox, et peut déjà être ajouté à la liste de souhaits. Konami n’a pas encore communiqué de date de sortie. Davantage d’informations seront dévoilées ultérieurement.
Source : PlayStation Blog
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Final Fantasy VII Revelation sortira sur PC et consoles le 8 avril 2027
Square Enix annonce Final Fantasy VII Revelation, dernier épisode de la trilogie Remake, pour le 8 avril 2027 sur PlayStation 5.
Square Enix a profité du State of Play pour dévoiler Final Fantasy VII Revelation, le dernier volet de la trilogie lancée avec Final Fantasy VII Remake. Cet action-RPG sortira sur PlayStation 5, Xbox, Switch 2 et PC le 8 avril 2027.
La conclusion de la trilogie Final Fantasy VII Remake
Final Fantasy VII Revelation doit conclure l’histoire poursuivie dans Final Fantasy VII Rebirth. Pour cette ultime aventure, Square Enix promet un vaste monde ouvert que les joueurs pourront notamment parcourir à bord du Hautvent, l’aéronef emblématique de Final Fantasy VII.
L’exploration reposera également sur Piko, le chocobo déjà rencontré dans Rebirth. Celui-ci ne servira plus uniquement de monture : il pourra participer aux combats et gagner de nouvelles capacités au fil de la progression du groupe.
Le jeu introduira par ailleurs un changement dynamique de personnage pendant l’exploration. Un grappin permettra de rejoindre rapidement les toits et de se déplacer plus facilement dans les environnements urbains. Certaines quêtes pourront être confiées au membre de son choix, avec des conséquences annoncées sur leur déroulement narratif et ludique.
Un système de combat enrichi par les FITS
La principale nouveauté des affrontements se nomme FITS, pour Function-Integrated Tactical Suitwear. Ce système permettra d’équiper les personnages de tenues associées à des compétences et à des fonctions spécifiques.
Quatre spécialisations sont annoncées : Guerrier, Chevalier, Mage noir et Invocateur. Elles modifieront les capacités, le rôle en combat et l’apparence des membres de l’équipe. Square Enix a notamment présenté Cid en Chevalier et Vincent en Invocateur.
Le jeu de cartes Queen’s Blood fera également son retour. Cette nouvelle campagne mettra Red XIII au centre d’une intrigue dédiée, avec de nouveaux adversaires capables de bouleverser le déroulement des parties.
Bonus de précommande et éditions Premium
Les précommandes sont ouvertes sur le PlayStation Store. Toutes les éditions précommandées incluent la matéria d’invocation Mecha-Chocobo & Moogle.
L’édition Premium comprendra le jeu, un pass donnant accès à deux extensions scénarisées, plusieurs objets numériques et un accès anticipé de 24 heures. Une édition Premium Plus ajoutera notamment un artbook numérique, une mini-bande originale, la matéria d’invocation Polydroid Alexander ainsi que des équipements supplémentaires.
Final Fantasy VII Revelation est donc attendu le 8 avril 2027 sur PC, PS5, Xbox et Switch 2.
Source : PlayStation Blog.
