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2013 – 2020: 7 ans d’exclusivités PS4 qui ont fait la différence

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Avec la PlayStation 4, Sony aura revu sa stratégie en ce qui concerne ses exclusivités: moins de suites, plus de (très) grosses productions. Ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité. En faisant confiance à ses studios internes et en nouant de précieux accords avec quelques-uns des meilleurs développeurs, Sony a permis à sa PS4 de dominer cette génération.

La Xbox One et la PlayStation 4 sont sorties presque en même temps en novembre 2013. Sony a vendu 110 millions de PS4. Microsoft refuse de communiquer le moindre chiffre. Il préfère généralement parler du nombre d’utilisateurs actifs, ce qui peut se comprendre. Généralement, on estime que le ratio PS4 / Xbox One serait de 2 pour 1. Cela nous donnerait environ 60 millions de Xbox One à travers le monde.

Cela ne fait aucun doute, la PS4 a remporté cette génération. C’est d’autant plus fort que la PS3 et la Xbox 360 ont plus ou moins fait jeu égal. Alors qu’est-ce qui a fait la différence? Il y a plusieurs facteurs. Certains diront l’interface. D’autres évoqueront leur entourage. Pour jouer avec ses amis, on prend la même console qu’eux. La notion de puissance est également importante. En terme de résolution, la PS4 a souvent fait mieux que la Xbox One. On peut également évoquer le prix de lancement. La PS4 était moins chère de 100€ car la Xbox One était vendue avec Kinect. Enfin, il y a les exclusivités, ces jeux uniquement disponibles sur PlayStation 4. Il y a eu des ratés. Des bizarreries. Des titres excellents. D’autres un peu moins. Et des chefs d’oeuvre.

Blackstone Labs fabrique les suppléments les plus exigeants pour gagner de la masse, construire du muscle, gagner en maigres, couper et devenir gros. Par exemple, buvez une canette de soda en moins ou buvez une plus petite tasse de café chaque jour. Ou évitez de boire des boissons contenant de la caféine en fin de journée. Cela aidera votre corps à s’habituer aux niveaux inférieurs de caféine et à atténuer les effets de sevrage potentiels. primobolan expérimentés qui cherchent à obtenir des résultats au calibre fourni par les suppléments d’antan. Le facteur

Le but de cet article n’est pas de faire un listing de toutes les jeux exclusifs à la PS4. C’est un bilan.

PS4: un lancement plutôt calme…

29 novembre 2013. Une semaine après la Xbox One, la PlayStation 4 sort en Europe. Pour accompagner cette nouvelle console, Sony lance Knack et Killzone Shadow Fall. Ce dernier avait notamment fait forte impression en février de la même année. Visuellement, il apportait cet effet wow, ces graphismes tape à l’oeil que tout le monde recherche lors de l’achat d’une console next-gen. Quant à ses mécaniques de jeu, elles étaient très classiques.

Lui, c’est Knack. Et à son lancement, il s’est mieux vendu que Super Mario 3D World.

Knack est quant à lui une nouvelle licence. Son but est de plaire à un public plus familial, malgré une difficulté mal dosée. C’est un titre vraiment très moyen. Et pourtant, parmi toutes les franchises lancées sur cette génération par Sony, c’est la seule à avoir eu une suite. Il paraît d’ailleurs que Knack 2 est très sympa’.

Avec sa casquette d’éditeur, Sony publiait aussi Resogun. Ce shoot ’em up aux jolis effets est l’oeuvre d’Housemarque, un studio indé et allié de longue date. Sony a entièrement financé ce projet et l’a offert aux abonnés PlayStation Plus dès sa sortie.

de la manie, des idées délirantes et une agression violente ou une « rage roidine. Liste des agents interdits de l’Agence antidopage en camagra car les clients ont été rapides à racheter et à faire plusieurs cycles en peu de temps.

… à l’image de sa première année

Les jeux de lancement sont importants. Mais ceux de la fenêtre de lancement, aussi. Ce sont eux qui montrent qu’il ne faudra pas attendre trop longtemps avant la nouvelle salve de jeux. Du côté de chez Sony, c’est inFamous Second Son qui servait à relancer la machine. Comme Killzone, ce n’était pas la licence la plus populaire sur PS3. Mais ce jeu de super-héros a quand même fait le trajet jusqu’à la PS4. Son gameplay est un peu moins riche qu’autrefois mais sa technique est parfaite là où les premiers épisodes sur PS3 étaient moches.

inFamous Second Son, le jeu qui venait clore en beauté la fenêtre de lancement de la PlayStation 4.

En juin, lors de l’E3, Sony dévoilait un catalogue d’exclusivités plutôt varié. Pour le grand public, de nouveaux épisodes de Ratchet & Clank et LittleBigPlanet étaient officialisés. No Man’s Sky confirmait un futur atterrissage sur PS4, avec dans ses valises, des promesses incapables à tenir. Uncharted 4 s’offrait un teaser en 1080p à 60FPS (!). Et deux nouvelles licences faisaient le show: Bloodborne et The Order 1886.

À Noël, heureusement qu’il y avait Destiny. La seule grosse exclusivité de Sony était Driveclub, sorti avec un an de retard et dans un très sale état. Avec le FPS de Bungie, le constructeur japonais a obtenu un partenariat marketing et du contenu exclusif. C’était déjà le cas au printemps 2014 avec Watch Dogs. Lorsque Sony ne peut soutenir sa console avec ses propres jeux, il essaye de s’approprier des productions en provenance d’éditeurs tiers. Et ça fonctionne tellement bien qu’aujourd’hui, c’est encore le cas.

De nouvelles licences promises à un bel avenir

Sur PS3, Sony s’est éparpillé et a sorti énormément de jeux, quitte à multiplier les suites: Killzone, Resistance, inFamous, MotorStorm, Warhawk / Starhawk, Uncharted… Même Eyepet a connu plusieurs épisodes.

Avec la PS4, Sony a privilégié la qualité à la quantité. Il en a aussi profité pour renouveler son catalogue d’exclusivités. La plupart de ses studios en interne ont ainsi eu l’occasion de se réinventer. Guerrilla est passé de Killzone à Horizon Zero Dawn. C’est un peu le grand écart: d’un côté, un FPS futuriste linéaire, de l’autre, un jeu de rôle en monde ouvert avec des dino-robots. Ça a pris du temps —environ 6 ans de développement— mais ça valait le coup.

Sucker Punch a fait un bond dans le passé avec Ghost Of Tsushima qui vient prendre la relève d’inFamous. Bend Studio a quant à lui eu le droit de migrer sur PS4, après 15 ans sur PSP et PSVita. Sony leur a donné leur chance et ils ont su la saisir même si Days Gone est très classique.

Le constructeur japonais a aussi fait confiance à des studios tiers. Ready At Dawn a conçu The Order 1886, un jeu d’action impressionnant mais court. FromSoftware a développé Bloodborne, l’un des meilleurs Souls-Like. Pour sa première aventure en indépendant, Kojima a sorti le surprenant Death Stranding. Supermassive a quant à lui créé Until Dawn, un jeu d’horreur à l’origine prévu pour la PS3.

https://www.youtube.com/watch?v=_yHssX9lc4E

Sony a aussi confié le destin de Spider-Man à Insomniac Games, avant de racheter le studio dans la foulée. Aux Etats-Unis, il s’agit de l’exclusivité PS4 la plus vendue. Et c’est bien ce super-héros, avec Miles Morales sous le masque, qui sera aux commandes du lancement de la PS5. En mettant la main sur l’homme-araignée, Sony a réalisé un coup de maître.

On citera également Driveclub, par les créateurs de MotorStorm, Astro Bot, qui semble avoir un bel avenir, ou Dreams. On se rappelle qu’on avait vu le jeu de MediaMolecule lors de la présentation de la PS4 en 2013. Après plusieurs reboots, il est finalement arrivé en fin de vie de cette console. Quand on le voit en action, on s’émerveille devant les possibilités offertes mais son intérêt ludique interroge.

La qualité des ces exclusivités a souvent été inégales, et certaines ne deviendront sans doute jamais des franchises. On pense notamment aux licences créées par des studios partenaires. Car en ce qui concerne ses propres équipes, Sony a pu préparer l’avenir et créer de nouveaux piliers. Sur PS5, on a vraiment hâte de revoir Spider-Man, Days Gone, Horizon et Ghost Of Tsushima.

Des suites majeures

Un changement de génération n’implique pas de faire table rase du passé. Quelques exclu’ PS3 ont ainsi connu une suite sur PS4. Il y en a eu peu, mais elles étaient très importantes. Et c’est surtout Naughty Dog qui s’y est collé.

Grâce à sa trilogie Uncharted sur PS3, Naughty Dog est devenu le studio maître de Sony Interactive Entertainment. Tout le monde se demandait ce que pourrait vivre Nathan Drake avec la puissance de la PS4. Ça donne Uncharted 4, un titre époustouflant, qui vient clore (?) la saga. C’est aussi un épisode assez différent des précédents dans lequel on ressent l’influence de The Last Of Us. Son rythme est ainsi plus lent mais ses scènes d’action restent spectaculaires. Et visuellement, en 2015, il n’y avait pas mieux.

Naughty Dog a aussi offert une fin à l’épopée de Joel et Ellie. Comme le premier opus, The Last Of Us: Part II arrive en fin de génération. Et c’est ce qu’il se fait de mieux. C’est un chef d’oeuvre, tout simplement.

The Last Of Us: Part II, Sony a sans doute offert à Naughty Dog un budget illimité. Et ça valait le coût.

The Last Of Us est une série très importante. Beaucoup de productions se sont ensuite inspirés de ce jeu de 2013. Il y a Uncharted 4, qu’on a déjà évoqué, mais aussi God Of War. Sur PS4, Kratos a été obligé de se réinventer. Ce reboot mise sur la relation entre le Dieu grec et Atreus, son fils. La caméra est proche, elle se place derrière l’épaule du divin chauve. Les combats, à la hache, gagnent en violence, en intensité. Le résultat surprend: God Of War est le nouveau départ dont avait besoin la série. Et c’est le titre qui a sauvé Santa Monica. Après l’annulation d’une nouvelle licence sur PS4, le studio était au bord du gouffre.

Sony s’est aussi rapproché d’autres équipes. Il se dit que Capcom recherchait un financement supplémentaire pour boucler le développement de Street Fighter V. Sony a sorti le chéquier et a sécurisé les droits de ce jeu de combat. De même, il s’est assuré que Persona 5 (puis P5:Deluxe) ne sorte pas sur d’autres machines. On le comprend: c’est l’un des meilleurs J-RPG de sa génération.

Le constructeur japonais n’a pas toujours eu le nez creux. Il s’est ainsi associé au développement de Shenmue 3. Et que reste-t-il? Tout le monde l’a oublié.

Plusieurs échecs

On a souvent l’impression qu’une exclusivité ne peut pas échouer. Il est vrai que ces jeux ont toujours une aura particulière. Mais l’échec existe bien. Et parfois, il est violent.

Driveclub en est le parfait exemple. Il est arrivé avec un an de retard. Ses serveurs ont été en panne pendant plusieurs semaines lors de sa sortie. Et des fonctionnalités importantes comme la météo dynamique furent disponibles plus tard, via des patchs. Au final, Evolution a fermé ses portes peu de temps après avoir sorti une déclinaison VR de son jeu. Driveclub est un excellent jeu de course mais son lancement chaotique aura eu raison de son studio.

The Order: 1886 se terme quant à lui par un cliffhanger. Il ne devrait pourtant connaitre aucune suite. Le jeu a été très mal reçu à sa sortie à cause d’une durée de vie rachitique. C’est un bon jeu d’action à la réalisation incroyable, mais il est vrai qu’il ne dure qu’une poignée d’heures. Ready At Dawn a été obligé de revoir ses plans, sans doute à cause de l’annulation d’une suite. Le studio californien doit son salut à la réalité virtuelle et Oculus, qui l’a d’ailleurs racheté par la suite.

Sir Galahad ne vivra peut-être jamais de seconde aventure.

Souvent, on peut lire que les exclusivités PS4 se ressemblent toutes. Ce sont des titres à la troisième personne, avec un fort accent sur la narration, et se déroulant en pleine nature. Ce n’est pas faux. Il faut dire que Sony n’est que peu performant dans le domaine des jeux multi. Il a essayé. Et il a eu des problèmes. Des titres comme Drawn To Death, Kill Strain et The Tomorrow Children reposaient sur de bonnes idées mais leurs serveurs ont fermé quelques semaines après leur sortie, faute de joueurs.

On serait d’ailleurs bien curieux de connaître les chiffres de Predator: Hunting Grounds, et son multi asymétrique. Dans le même genre, on peut se poser des questions sur le succès commercial de Death Stranding qui a rapidement disparu des charts. Gravity Rush 2 n’a pas non plus fait grand bruit; forcément, en ne corrigeant pas les défauts du premier, c’était compliqué.

The Last Guardian a également été discret. C’est pourtant un jeu épatant, malgré une créature affreusement indomptable. Le jeu est semble-t-il tombé dans l’oubli et son créateur, Fumito Ueda, est parti chez Epic Games.

Enfin, évoquons Housemarque. Avec Sony, ça a toujours été une histoire d’amour. Le studio finlandais reste néanmoins indépendant. Il est spécialisé dans les shoot ’em up, les bullet hell. Problème: ce sont des titres qui ne se vendent pas. Matterfall est passé inaperçu, Alienation un peu moins. Housemarque doit se renouveler et a désormais un nouveau projet. Ça s’appelle Returnal, et ça sera sur PS5, toujours avec l’argent de Sony.

Des exclus temporaires qui comptent

Quand on pense à une exclusivité, on imagine un jeu qui ne sortira jamais sur une autre console. C’est en théorie ce qui se passe lorsque le constructeur finance partiellement ou totalement le développement. Parfois, il donne simplement une petite enveloppe pour sécuriser le jeu sur plusieurs mois. Et dans certains cas, il se peut que l’éditeur décide volontairement de zapper une machine. Prenons le cas de Bandai Namco. Cette société sort beaucoup de jeux à destination du marché japonais. La Xbox étant à la peine sur ce territoire, ces titres deviennent de facto des exclusivités PS4; cela dit, la Switch les accueille aussi maintenant.

C’est ce qui s’est passé avec Nier Automata. Il devait uniquement sortir sur PC, puis Square Enix a demandé de rajouter la PS4 dans la balance. Lorsque le jeu est paru et qu’il a reçu un immense succès critique et commercial, un portage Xbox a été validé.

On sait très bien que Sony paye parfois pour des exclusivités temporaires. Final Fantasy VII Remake ne sortira pas avant 2021 sur PC et Xbox One. On ne sait pas à combien chiffre cet accord, mais avec plus de 5 millions de jeux écoulés, FFVIIR a rapporté un joli pactole aux deux compagnies japonaises.

On oublie trop souvent l’impact que peut avoir un jeu indé en exclusivité. A l’heure actuelle, Fall Guys est uniquement disponible sur PS4 et PC.

Les jeux indés sont aussi touchés par ce phénomène. Lorsque des titres comme Broforce, Firewatch, Hellblade, Rocket League, Towerfall Ascension, Fall Guys, No Man’s Sky ou The Witness sortent d’abord sur PS4, ça finit par peser lourdement dans la balance.

Et à ces jolies petites listes, on peut rajouter du contenu exclusif sur des gros jeux. On l’a dit, Watch Dogs et Destiny ont eu des missions bonus sur les consoles PlayStation. Parfois, c’est une simple beta qui arrive en avance. Ou bien un mode en réalité virtuelle. La véritable expérience Resident Evil VII se vit en VR, et c’est uniquement sur PS4. Et prochainement, les Avengers recruteront Spider-Man, mais seulement sur les consoles PlayStation.

Une volonté de se diversifier

Outre des jeux AAA voire AAAA, Sony a également financé des projets plus modestes. On note une volonté d’essayer de nouvelles choses. Avec notamment pas mal de remakes ou de remasters. Shadow Of The Beast est passé totalement inaperçu. MediEvil aurait sans doute mérité mieux. LocoRoco, Parappa The Rapper et Patapon ont fait le strict minimum. On saluera plutôt le remake de Shadow Of The Colossus. Un travail somptueux orchestré avec talent par Bluepoint Games… une équipe indépendante qui gère maintenant le remake de Demon’s Souls sur PS5.

Sony a aussi voulu toucher un public plus large. C’est une habitude chez le constructeur qui lançait dans le passé l’EyeToy, les jeux Buzz ou Singstar. Sur PS4, il a dévoilé la gamme PlayLink. Ce sont des jeux PS4 auxquels on joue grâce à son téléphone. Il y a eu dans le tas du quiz (Knowledge is Power), du film interactif (Hidden Agenda), des expériences sociales (Qui Es-tu?) ou des jeux de société (Uno). Difficile de dire si cette gamme a été un succès ou non, Sony n’ayant jamais communiqué à ce sujet.

Astro Bot est l’un des plus grands jeux de ces dernières années. Mais comme il est en VR, il est passé un peu inaperçu. Astro est en revanche devenu une nouvelle mascotte du constructeur japonais.

Enfin, comment ne pas évoquer la Réalité Virtuelle? Sony a été le seul constructeur a véritablement se lancer dans ce business. Le PlayStation VR est un succès modeste avec plus de 5 millions de casques écoulés. A titre de comparaison, Kinect, sur Xbox 360, c’est plus de 20 millions d’unités.

Le PSVR a dû faire face à de terribles défis. Pour comprendre la Réalité Virtuelle, il faut forcément l’essayer. Or, entre le casque, les PSMove et la caméra, cela demande un sacré investissement. Le catalogue de jeux VR n’est pas non plus très fourni. Visuellement, ce sont souvent des titres plutôt moches. Et pourtant… Des productions comme Beat Saber, Superhot VR, Astro Bot, Resident Evil VII et Blood & Truth proposent une expérience unique sur cette génération.

Ce que ça nous dit sur la PlayStation 5

En cette fin d’année, Sony lancera la PlayStation 5. Elle viendra prendre la succession de la PS4. Cette dernière aura encore des jeux, et de jolies aventures à proposer. Mais en matière d’exclusivités, c’est la PS5 qui recevra toutes les attentions de la firme nippone.

On ne change pas une équipe qui gagne. Avec la PlayStation 5, Sony semble décidé à user de la même stratégie. C’est en tout cas ce qu’indiquait son premier show. Il y avait exactement tout ce que l’on a pu évoquer plus haut: des indés en exclusivités temporaires (Bugsnax); des titres issus de ses propres studios (Horizon, Spider-Man…); des collaborations avec de prestigieuses équipes (Arkane – Deathloop); un remake (Demon’s Souls); une nouvelle licence par Housemarque (Returnal)…

Pour les débuts de la PS5, Sony s’appuiera surtout sur ses précieux alliés. Ses plus gros studios attendront un peu avant d’offrir des suites aux licences apparues sur PS4. On notera aussi que le Japonais veut retenter sa chance dans le domaine des jeux multijoueur. Destruction AllStars (trailer) a une carte à jouer. Son mélange d’action au sol et de course avec des véhicules semble aussi séduisant que casse-gueule sur le papier. Enfin, notons surtout que Gran Turismo 7 a été officialisé. Oui, cela n’étonnera personne que cette série arrive sur PS5. Mais sur PS4, Gran Turismo n’a pas eu droit à un épisode numéroté. C’était une première pour une console PlayStation. Preuve finalement qu’au cours de ces sept ans, Sony en a presque gardé un peu sous le pied…

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Anime Shop Simulator : gérez votre boutique manga jusqu’à 4 joueurs

Anime Shop Simulator propose de gérer une boutique consacrée aux mangas, figurines, produits dérivés et cartes à collectionner, seul ou en coopération en ligne. Sortie prévue sur PC le 11 septembre 2026.

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Et si vous pouviez ouvrir la boutique rêvée des fans de mangas ? Développé par One More Time et édité par One More Time et Polnoch, Anime Shop Simulator est un jeu de gestion en vue à la première personne. Le titre permettra de commander des produits, d’aménager ses rayons et de servir les clients, en solo comme en coopération en ligne.

Une boutique à construire et à développer

Dans Anime Shop Simulator, le joueur prend les commandes d’un commerce spécialisé dans les mangas, les figurines, les produits dérivés et les cartes à collectionner. Il faut gérer les commandes, recevoir les marchandises, organiser leur présentation dans les rayons et répondre aux attentes des clients.

La progression repose donc sur les différentes tâches du quotidien d’un commerçant, avec une immersion renforcée par la vue à la première personne. L’objectif est de développer progressivement son activité et de créer une boutique à son image.

Des boosters et des cartes à collectionner

Le jeu ne se limite pas à la gestion des stocks. Il est également possible d’ouvrir des boosters contenant des cartes plus ou moins recherchées. Celles-ci peuvent être conservées pour enrichir sa collection personnelle ou revendues afin d’alimenter les finances de la boutique.

Des affrontements de cartes en PvP en ligne sont aussi annoncés. Les modalités précises de ce mode et son calendrier de disponibilité restent toutefois à détailler. La page Steam ne mentionne par ailleurs aucune licence officielle de manga connue : l’univers présenté s’inspire plus largement de la culture anime et manga.

Une coopération en ligne jusqu’à quatre

Anime Shop Simulator pourra être joué seul, mais aussi en coopération en ligne jusqu’à quatre participants. Trois amis pourront ainsi rejoindre le propriétaire de la boutique pour l’aider à remplir les rayons, gérer les clients et faire prospérer le commerce.

Cette dimension multijoueur devrait particulièrement convenir au format du jeu, qui multiplie les activités à effectuer simultanément. La vidéo consacrée au titre permet justement d’avoir un aperçu de cette expérience de gestion pensée pour les amateurs de boutiques spécialisées et de jeux de simulation.

Une sortie prévue en septembre 2026

Anime Shop Simulator sortira sur PC Windows via Steam le 11 septembre 2026. Le déblocage pourra intervenir plus tard dans la journée selon l’heure fixée sur Steam et la région. Le prix de lancement n’était pas affiché au moment de la vérification.

Une démo Steam a été publiée le 18 février 2026, mais sa page dédiée redirige désormais vers l’accueil de la plateforme. Sa disponibilité actuelle ne peut donc pas être confirmée. Enfin, la fiche du jeu annonce une interface et des sous-titres en français.

FAQ sur Anime Shop Simulator

Quand sort Anime Shop Simulator ?

La sortie est prévue le 11 septembre 2026. L’heure de déblocage pourra varier selon Steam et la région.

Sur quelle plateforme sera-t-il disponible ?

Le jeu est annoncé sur PC Windows via Steam.

Peut-on jouer avec des amis ?

Oui. Anime Shop Simulator sera jouable en coopération en ligne jusqu’à quatre joueurs, soit le propriétaire de la boutique et trois amis.

Le jeu sera-t-il disponible en français ?

La page Steam mentionne une interface et des sous-titres en français.

Source : page officielle d’Anime Shop Simulator sur Steam.

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Retro Arcade Shop Simulator : créez votre propre salle d’arcade rétro

Retro Arcade Shop Simulator vous confie la création et la gestion d’une salle d’arcade à l’ambiance rétro. Démo gratuite et accès anticipé sont disponibles sur Steam.

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Une salle d’arcade rétro aménagée dans Retro Arcade Shop Simulator

Vous avez toujours rêvé d’ouvrir une salle remplie de bornes et d’attractions rétro ? Retro Arcade Shop Simulator transforme cette idée en jeu de gestion à la première personne. Développé par Alt Tab Game, le titre demande de construire son établissement, d’attirer des clients et de veiller au bon fonctionnement de toute l’activité.

La vidéo YouTube consacrée au jeu offre un aperçu de cette expérience à l’esthétique très années 80. Une démo gratuite permet par ailleurs de découvrir le concept sur PC via Steam avant de passer à la version complète, proposée en accès anticipé.

Une salle d’arcade à construire et à gérer

Dans Retro Arcade Shop Simulator, le joueur ne se contente pas d’aligner quelques bornes dans une pièce. Il doit développer progressivement une véritable salle d’arcade, installer différentes attractions et organiser les lieux pour accueillir sa clientèle.

La gestion couvre plusieurs aspects du commerce : l’économie de l’établissement, les besoins des clients, le recrutement et l’organisation du personnel, mais aussi les réparations. Une cafétéria peut également être exploitée afin d’enrichir les services proposés aux visiteurs.

Que contient la version complète ?

Le jeu complet comprend notamment 10 salles à débloquer et 28 types de machines et d’attractions. Cette variété permet de faire évoluer son arcade et de diversifier progressivement les activités disponibles.

Retro Arcade Shop Simulator est disponible en accès anticipé depuis le 4 septembre 2026 sur PC Windows via Steam. Son tarif annoncé est de 9,99 dollars. Une offre de lancement le proposait à 8,99 dollars jusqu’au 18 septembre 2026. Comme il s’agit toujours d’un accès anticipé, son contenu et certaines de ses fonctionnalités peuvent encore évoluer au fil du développement.

Une démo gratuite, mais volontairement limitée

Disponible depuis le 11 juin 2026, la démo gratuite reste accessible sur Steam. Elle donne accès aux quatre premiers niveaux, à trois salles et à six types d’attractions. Elle constitue donc une introduction au système de construction et de gestion, sans représenter toute l’étendue de la version complète.

Attention toutefois : cette démo ne permet pas de jouer directement aux bornes ou aux simulateurs installés. L’expérience se concentre sur leur mise en place et sur l’exploitation de la salle d’arcade.

Une utilisation déclarée de l’intelligence artificielle

Les développeurs indiquent avoir employé l’intelligence artificielle comme outil d’assistance pour certaines textures, le développement du code et des vidéos. Cette information figure parmi les déclarations associées au projet sur sa page Steam.

Avec sa perspective à la première personne et ses différentes couches de gestion, Retro Arcade Shop Simulator s’adresse ainsi aux joueurs qui souhaitent bâtir leur propre temple du rétro plutôt que simplement enchaîner les parties sur des machines virtuelles.

FAQ sur Retro Arcade Shop Simulator

La démo de Retro Arcade Shop Simulator est-elle gratuite ?

Oui. La démo est disponible gratuitement sur Steam pour les joueurs PC Windows.

Quelles sont les limites de la démo ?

Elle comprend les quatre premiers niveaux, trois salles et six types d’attractions. Il n’est pas possible d’y jouer directement aux bornes ou aux simulateurs.

Le jeu complet est-il disponible ?

Oui, Retro Arcade Shop Simulator est disponible en accès anticipé sur Steam depuis le 4 septembre 2026. Cette version peut encore évoluer.

Combien de machines et de salles sont proposées ?

La version complète annonce 10 salles à débloquer ainsi que 28 types de machines et d’attractions.

Source : page officielle de Retro Arcade Shop Simulator sur Steam.

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Fabulous Fool : ce roguelike deckbuilder pourrait séduire les fans de Balatro

Dans Fabulous Fool, les ennemis jouent en premier et chaque attaque doit être contrée avec la bonne couleur, une valeur supérieure ou un atout. Ce roguelike deckbuilder prépare actuellement un playtest sur Steam.

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Illustration officielle de Fabulous Fool montrant l’univers du roguelike deckbuilder

Fabulous Fool est un roguelike deckbuilder solo qui inverse le rapport de force habituel : les ennemis posent leurs cartes de menace en premier, puis le joueur doit trouver la bonne réponse. Entre couleurs, valeurs, atouts et cartes démoniaques, le titre développé par Diamond Head mise sur des enchaînements capables de transformer complètement une partie.

Un jeu de cartes fondé sur les contres

Dans Fabulous Fool, chaque affrontement demande d’observer les cartes jouées par l’adversaire avant de réagir. Pour contrer une menace, il faut utiliser une carte supérieure de la même couleur ou jouer un atout. Cette mécanique place la lecture du plateau et la gestion de la main au centre des combats.

La comparaison avec Balatro vient naturellement de son format roguelike et de son potentiel de combinaisons, mais les deux jeux ne reposent pas sur les mêmes règles. Fabulous Fool n’utilise pas les mains du poker : son système s’articule autour des couleurs, des valeurs et des atouts permettant de neutraliser les attaques ennemies.

Des cartes démoniaques pour modifier les règles

La principale source de chaos vient des cartes démoniaques. Celles-ci peuvent modifier les règles en cours et interagir avec les reliques ou les potions. En préparant correctement son jeu, il devient ainsi possible de provoquer d’importantes réactions en chaîne.

Le playtest annoncé comprend notamment 60 cartes démoniaques, 50 reliques et consommables, ainsi que 16 ennemis et boss. La progression est répartie sur quatre actes. Ces éléments doivent permettre d’expérimenter différentes associations de cartes et d’objets au fil des tentatives.

Comment participer au playtest de Fabulous Fool ?

L’accès au playtest peut actuellement être demandé depuis la page Steam du jeu. Il suffit de se connecter à son compte, puis d’utiliser l’option prévue à cet effet. Attention : envoyer une demande ne garantit pas une admission immédiate, les accès pouvant être distribués progressivement.

Fabulous Fool est prévu sur PC Windows via Steam. Aucune date de sortie précise ni aucun prix n’ont encore été annoncés pour la version commerciale. Les configurations indiquées sur Steam mentionnent par ailleurs seulement 4 Mo de RAM et 2 Mo de stockage : des valeurs qui semblent manifestement erronées et qu’il vaut mieux ne pas considérer comme définitives.

Un deckbuilder à surveiller

Avec ses ennemis qui prennent l’initiative et ses cartes capables de bouleverser les règles, Fabulous Fool cherche à proposer une formule immédiatement lisible, mais propice aux synergies. La vidéo illustre ce fonctionnement et les réactions en chaîne possibles. Reste à voir si cette mécanique disposera d’une variété suffisante sur la durée pour captiver les amateurs de roguelikes de cartes.

FAQ sur Fabulous Fool

Qu’est-ce que Fabulous Fool ?

Fabulous Fool est un roguelike deckbuilder solo développé par Diamond Head et édité par Polden Publishing. Le joueur doit contrer les cartes de menace posées en premier par les ennemis.

Le jeu ressemble-t-il à Balatro ?

Les deux titres partagent une structure roguelike centrée sur les cartes et les synergies. Fabulous Fool ne repose toutefois pas sur le poker, mais sur des contres utilisant les couleurs, les valeurs et les atouts.

Où jouer au playtest ?

Une demande d’accès peut être envoyée depuis la page Steam de Fabulous Fool sur PC Windows. Cette demande ne garantit pas une admission immédiate.

Quand Fabulous Fool sortira-t-il ?

Aucune date de sortie précise n’a été annoncée. Le prix de la future version commerciale reste également inconnu.

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