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2013 – 2020: 7 ans d’exclusivités PS4 qui ont fait la différence
Avec la PlayStation 4, Sony aura revu sa stratégie en ce qui concerne ses exclusivités: moins de suites, plus de (très) grosses productions. Ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité. En faisant confiance à ses studios internes et en nouant de précieux accords avec quelques-uns des meilleurs développeurs, Sony a permis à sa PS4 de dominer cette génération.
La Xbox One et la PlayStation 4 sont sorties presque en même temps en novembre 2013. Sony a vendu 110 millions de PS4. Microsoft refuse de communiquer le moindre chiffre. Il préfère généralement parler du nombre d’utilisateurs actifs, ce qui peut se comprendre. Généralement, on estime que le ratio PS4 / Xbox One serait de 2 pour 1. Cela nous donnerait environ 60 millions de Xbox One à travers le monde.
Cela ne fait aucun doute, la PS4 a remporté cette génération. C’est d’autant plus fort que la PS3 et la Xbox 360 ont plus ou moins fait jeu égal. Alors qu’est-ce qui a fait la différence? Il y a plusieurs facteurs. Certains diront l’interface. D’autres évoqueront leur entourage. Pour jouer avec ses amis, on prend la même console qu’eux. La notion de puissance est également importante. En terme de résolution, la PS4 a souvent fait mieux que la Xbox One. On peut également évoquer le prix de lancement. La PS4 était moins chère de 100€ car la Xbox One était vendue avec Kinect. Enfin, il y a les exclusivités, ces jeux uniquement disponibles sur PlayStation 4. Il y a eu des ratés. Des bizarreries. Des titres excellents. D’autres un peu moins. Et des chefs d’oeuvre.
Le but de cet article n’est pas de faire un listing de toutes les jeux exclusifs à la PS4. C’est un bilan.
PS4: un lancement plutôt calme…
29 novembre 2013. Une semaine après la Xbox One, la PlayStation 4 sort en Europe. Pour accompagner cette nouvelle console, Sony lance Knack et Killzone Shadow Fall. Ce dernier avait notamment fait forte impression en février de la même année. Visuellement, il apportait cet effet wow, ces graphismes tape à l’oeil que tout le monde recherche lors de l’achat d’une console next-gen. Quant à ses mécaniques de jeu, elles étaient très classiques.

Knack est quant à lui une nouvelle licence. Son but est de plaire à un public plus familial, malgré une difficulté mal dosée. C’est un titre vraiment très moyen. Et pourtant, parmi toutes les franchises lancées sur cette génération par Sony, c’est la seule à avoir eu une suite. Il paraît d’ailleurs que Knack 2 est très sympa’.
Avec sa casquette d’éditeur, Sony publiait aussi Resogun. Ce shoot ’em up aux jolis effets est l’oeuvre d’Housemarque, un studio indé et allié de longue date. Sony a entièrement financé ce projet et l’a offert aux abonnés PlayStation Plus dès sa sortie.
… à l’image de sa première année
Les jeux de lancement sont importants. Mais ceux de la fenêtre de lancement, aussi. Ce sont eux qui montrent qu’il ne faudra pas attendre trop longtemps avant la nouvelle salve de jeux. Du côté de chez Sony, c’est inFamous Second Son qui servait à relancer la machine. Comme Killzone, ce n’était pas la licence la plus populaire sur PS3. Mais ce jeu de super-héros a quand même fait le trajet jusqu’à la PS4. Son gameplay est un peu moins riche qu’autrefois mais sa technique est parfaite là où les premiers épisodes sur PS3 étaient moches.

En juin, lors de l’E3, Sony dévoilait un catalogue d’exclusivités plutôt varié. Pour le grand public, de nouveaux épisodes de Ratchet & Clank et LittleBigPlanet étaient officialisés. No Man’s Sky confirmait un futur atterrissage sur PS4, avec dans ses valises, des promesses incapables à tenir. Uncharted 4 s’offrait un teaser en 1080p à 60FPS (!). Et deux nouvelles licences faisaient le show: Bloodborne et The Order 1886.
À Noël, heureusement qu’il y avait Destiny. La seule grosse exclusivité de Sony était Driveclub, sorti avec un an de retard et dans un très sale état. Avec le FPS de Bungie, le constructeur japonais a obtenu un partenariat marketing et du contenu exclusif. C’était déjà le cas au printemps 2014 avec Watch Dogs. Lorsque Sony ne peut soutenir sa console avec ses propres jeux, il essaye de s’approprier des productions en provenance d’éditeurs tiers. Et ça fonctionne tellement bien qu’aujourd’hui, c’est encore le cas.
De nouvelles licences promises à un bel avenir
Sur PS3, Sony s’est éparpillé et a sorti énormément de jeux, quitte à multiplier les suites: Killzone, Resistance, inFamous, MotorStorm, Warhawk / Starhawk, Uncharted… Même Eyepet a connu plusieurs épisodes.
Avec la PS4, Sony a privilégié la qualité à la quantité. Il en a aussi profité pour renouveler son catalogue d’exclusivités. La plupart de ses studios en interne ont ainsi eu l’occasion de se réinventer. Guerrilla est passé de Killzone à Horizon Zero Dawn. C’est un peu le grand écart: d’un côté, un FPS futuriste linéaire, de l’autre, un jeu de rôle en monde ouvert avec des dino-robots. Ça a pris du temps —environ 6 ans de développement— mais ça valait le coup.
Sucker Punch a fait un bond dans le passé avec Ghost Of Tsushima qui vient prendre la relève d’inFamous. Bend Studio a quant à lui eu le droit de migrer sur PS4, après 15 ans sur PSP et PSVita. Sony leur a donné leur chance et ils ont su la saisir même si Days Gone est très classique.
Le constructeur japonais a aussi fait confiance à des studios tiers. Ready At Dawn a conçu The Order 1886, un jeu d’action impressionnant mais court. FromSoftware a développé Bloodborne, l’un des meilleurs Souls-Like. Pour sa première aventure en indépendant, Kojima a sorti le surprenant Death Stranding. Supermassive a quant à lui créé Until Dawn, un jeu d’horreur à l’origine prévu pour la PS3.
Sony a aussi confié le destin de Spider-Man à Insomniac Games, avant de racheter le studio dans la foulée. Aux Etats-Unis, il s’agit de l’exclusivité PS4 la plus vendue. Et c’est bien ce super-héros, avec Miles Morales sous le masque, qui sera aux commandes du lancement de la PS5. En mettant la main sur l’homme-araignée, Sony a réalisé un coup de maître.
On citera également Driveclub, par les créateurs de MotorStorm, Astro Bot, qui semble avoir un bel avenir, ou Dreams. On se rappelle qu’on avait vu le jeu de MediaMolecule lors de la présentation de la PS4 en 2013. Après plusieurs reboots, il est finalement arrivé en fin de vie de cette console. Quand on le voit en action, on s’émerveille devant les possibilités offertes mais son intérêt ludique interroge.
La qualité des ces exclusivités a souvent été inégales, et certaines ne deviendront sans doute jamais des franchises. On pense notamment aux licences créées par des studios partenaires. Car en ce qui concerne ses propres équipes, Sony a pu préparer l’avenir et créer de nouveaux piliers. Sur PS5, on a vraiment hâte de revoir Spider-Man, Days Gone, Horizon et Ghost Of Tsushima.
Des suites majeures
Un changement de génération n’implique pas de faire table rase du passé. Quelques exclu’ PS3 ont ainsi connu une suite sur PS4. Il y en a eu peu, mais elles étaient très importantes. Et c’est surtout Naughty Dog qui s’y est collé.
Grâce à sa trilogie Uncharted sur PS3, Naughty Dog est devenu le studio maître de Sony Interactive Entertainment. Tout le monde se demandait ce que pourrait vivre Nathan Drake avec la puissance de la PS4. Ça donne Uncharted 4, un titre époustouflant, qui vient clore (?) la saga. C’est aussi un épisode assez différent des précédents dans lequel on ressent l’influence de The Last Of Us. Son rythme est ainsi plus lent mais ses scènes d’action restent spectaculaires. Et visuellement, en 2015, il n’y avait pas mieux.
Naughty Dog a aussi offert une fin à l’épopée de Joel et Ellie. Comme le premier opus, The Last Of Us: Part II arrive en fin de génération. Et c’est ce qu’il se fait de mieux. C’est un chef d’oeuvre, tout simplement.

The Last Of Us est une série très importante. Beaucoup de productions se sont ensuite inspirés de ce jeu de 2013. Il y a Uncharted 4, qu’on a déjà évoqué, mais aussi God Of War. Sur PS4, Kratos a été obligé de se réinventer. Ce reboot mise sur la relation entre le Dieu grec et Atreus, son fils. La caméra est proche, elle se place derrière l’épaule du divin chauve. Les combats, à la hache, gagnent en violence, en intensité. Le résultat surprend: God Of War est le nouveau départ dont avait besoin la série. Et c’est le titre qui a sauvé Santa Monica. Après l’annulation d’une nouvelle licence sur PS4, le studio était au bord du gouffre.
Sony s’est aussi rapproché d’autres équipes. Il se dit que Capcom recherchait un financement supplémentaire pour boucler le développement de Street Fighter V. Sony a sorti le chéquier et a sécurisé les droits de ce jeu de combat. De même, il s’est assuré que Persona 5 (puis P5:Deluxe) ne sorte pas sur d’autres machines. On le comprend: c’est l’un des meilleurs J-RPG de sa génération.
Le constructeur japonais n’a pas toujours eu le nez creux. Il s’est ainsi associé au développement de Shenmue 3. Et que reste-t-il? Tout le monde l’a oublié.
Plusieurs échecs
On a souvent l’impression qu’une exclusivité ne peut pas échouer. Il est vrai que ces jeux ont toujours une aura particulière. Mais l’échec existe bien. Et parfois, il est violent.
Driveclub en est le parfait exemple. Il est arrivé avec un an de retard. Ses serveurs ont été en panne pendant plusieurs semaines lors de sa sortie. Et des fonctionnalités importantes comme la météo dynamique furent disponibles plus tard, via des patchs. Au final, Evolution a fermé ses portes peu de temps après avoir sorti une déclinaison VR de son jeu. Driveclub est un excellent jeu de course mais son lancement chaotique aura eu raison de son studio.
The Order: 1886 se terme quant à lui par un cliffhanger. Il ne devrait pourtant connaitre aucune suite. Le jeu a été très mal reçu à sa sortie à cause d’une durée de vie rachitique. C’est un bon jeu d’action à la réalisation incroyable, mais il est vrai qu’il ne dure qu’une poignée d’heures. Ready At Dawn a été obligé de revoir ses plans, sans doute à cause de l’annulation d’une suite. Le studio californien doit son salut à la réalité virtuelle et Oculus, qui l’a d’ailleurs racheté par la suite.

Souvent, on peut lire que les exclusivités PS4 se ressemblent toutes. Ce sont des titres à la troisième personne, avec un fort accent sur la narration, et se déroulant en pleine nature. Ce n’est pas faux. Il faut dire que Sony n’est que peu performant dans le domaine des jeux multi. Il a essayé. Et il a eu des problèmes. Des titres comme Drawn To Death, Kill Strain et The Tomorrow Children reposaient sur de bonnes idées mais leurs serveurs ont fermé quelques semaines après leur sortie, faute de joueurs.
On serait d’ailleurs bien curieux de connaître les chiffres de Predator: Hunting Grounds, et son multi asymétrique. Dans le même genre, on peut se poser des questions sur le succès commercial de Death Stranding qui a rapidement disparu des charts. Gravity Rush 2 n’a pas non plus fait grand bruit; forcément, en ne corrigeant pas les défauts du premier, c’était compliqué.
The Last Guardian a également été discret. C’est pourtant un jeu épatant, malgré une créature affreusement indomptable. Le jeu est semble-t-il tombé dans l’oubli et son créateur, Fumito Ueda, est parti chez Epic Games.
Enfin, évoquons Housemarque. Avec Sony, ça a toujours été une histoire d’amour. Le studio finlandais reste néanmoins indépendant. Il est spécialisé dans les shoot ’em up, les bullet hell. Problème: ce sont des titres qui ne se vendent pas. Matterfall est passé inaperçu, Alienation un peu moins. Housemarque doit se renouveler et a désormais un nouveau projet. Ça s’appelle Returnal, et ça sera sur PS5, toujours avec l’argent de Sony.
Des exclus temporaires qui comptent
Quand on pense à une exclusivité, on imagine un jeu qui ne sortira jamais sur une autre console. C’est en théorie ce qui se passe lorsque le constructeur finance partiellement ou totalement le développement. Parfois, il donne simplement une petite enveloppe pour sécuriser le jeu sur plusieurs mois. Et dans certains cas, il se peut que l’éditeur décide volontairement de zapper une machine. Prenons le cas de Bandai Namco. Cette société sort beaucoup de jeux à destination du marché japonais. La Xbox étant à la peine sur ce territoire, ces titres deviennent de facto des exclusivités PS4; cela dit, la Switch les accueille aussi maintenant.
C’est ce qui s’est passé avec Nier Automata. Il devait uniquement sortir sur PC, puis Square Enix a demandé de rajouter la PS4 dans la balance. Lorsque le jeu est paru et qu’il a reçu un immense succès critique et commercial, un portage Xbox a été validé.
On sait très bien que Sony paye parfois pour des exclusivités temporaires. Final Fantasy VII Remake ne sortira pas avant 2021 sur PC et Xbox One. On ne sait pas à combien chiffre cet accord, mais avec plus de 5 millions de jeux écoulés, FFVIIR a rapporté un joli pactole aux deux compagnies japonaises.

Les jeux indés sont aussi touchés par ce phénomène. Lorsque des titres comme Broforce, Firewatch, Hellblade, Rocket League, Towerfall Ascension, Fall Guys, No Man’s Sky ou The Witness sortent d’abord sur PS4, ça finit par peser lourdement dans la balance.
Et à ces jolies petites listes, on peut rajouter du contenu exclusif sur des gros jeux. On l’a dit, Watch Dogs et Destiny ont eu des missions bonus sur les consoles PlayStation. Parfois, c’est une simple beta qui arrive en avance. Ou bien un mode en réalité virtuelle. La véritable expérience Resident Evil VII se vit en VR, et c’est uniquement sur PS4. Et prochainement, les Avengers recruteront Spider-Man, mais seulement sur les consoles PlayStation.
Une volonté de se diversifier
Outre des jeux AAA voire AAAA, Sony a également financé des projets plus modestes. On note une volonté d’essayer de nouvelles choses. Avec notamment pas mal de remakes ou de remasters. Shadow Of The Beast est passé totalement inaperçu. MediEvil aurait sans doute mérité mieux. LocoRoco, Parappa The Rapper et Patapon ont fait le strict minimum. On saluera plutôt le remake de Shadow Of The Colossus. Un travail somptueux orchestré avec talent par Bluepoint Games… une équipe indépendante qui gère maintenant le remake de Demon’s Souls sur PS5.
Sony a aussi voulu toucher un public plus large. C’est une habitude chez le constructeur qui lançait dans le passé l’EyeToy, les jeux Buzz ou Singstar. Sur PS4, il a dévoilé la gamme PlayLink. Ce sont des jeux PS4 auxquels on joue grâce à son téléphone. Il y a eu dans le tas du quiz (Knowledge is Power), du film interactif (Hidden Agenda), des expériences sociales (Qui Es-tu?) ou des jeux de société (Uno). Difficile de dire si cette gamme a été un succès ou non, Sony n’ayant jamais communiqué à ce sujet.

Enfin, comment ne pas évoquer la Réalité Virtuelle? Sony a été le seul constructeur a véritablement se lancer dans ce business. Le PlayStation VR est un succès modeste avec plus de 5 millions de casques écoulés. A titre de comparaison, Kinect, sur Xbox 360, c’est plus de 20 millions d’unités.
Le PSVR a dû faire face à de terribles défis. Pour comprendre la Réalité Virtuelle, il faut forcément l’essayer. Or, entre le casque, les PSMove et la caméra, cela demande un sacré investissement. Le catalogue de jeux VR n’est pas non plus très fourni. Visuellement, ce sont souvent des titres plutôt moches. Et pourtant… Des productions comme Beat Saber, Superhot VR, Astro Bot, Resident Evil VII et Blood & Truth proposent une expérience unique sur cette génération.
Ce que ça nous dit sur la PlayStation 5
En cette fin d’année, Sony lancera la PlayStation 5. Elle viendra prendre la succession de la PS4. Cette dernière aura encore des jeux, et de jolies aventures à proposer. Mais en matière d’exclusivités, c’est la PS5 qui recevra toutes les attentions de la firme nippone.
On ne change pas une équipe qui gagne. Avec la PlayStation 5, Sony semble décidé à user de la même stratégie. C’est en tout cas ce qu’indiquait son premier show. Il y avait exactement tout ce que l’on a pu évoquer plus haut: des indés en exclusivités temporaires (Bugsnax); des titres issus de ses propres studios (Horizon, Spider-Man…); des collaborations avec de prestigieuses équipes (Arkane – Deathloop); un remake (Demon’s Souls); une nouvelle licence par Housemarque (Returnal)…
Pour les débuts de la PS5, Sony s’appuiera surtout sur ses précieux alliés. Ses plus gros studios attendront un peu avant d’offrir des suites aux licences apparues sur PS4. On notera aussi que le Japonais veut retenter sa chance dans le domaine des jeux multijoueur. Destruction AllStars (trailer) a une carte à jouer. Son mélange d’action au sol et de course avec des véhicules semble aussi séduisant que casse-gueule sur le papier. Enfin, notons surtout que Gran Turismo 7 a été officialisé. Oui, cela n’étonnera personne que cette série arrive sur PS5. Mais sur PS4, Gran Turismo n’a pas eu droit à un épisode numéroté. C’était une première pour une console PlayStation. Preuve finalement qu’au cours de ces sept ans, Sony en a presque gardé un peu sous le pied…
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Snoop Dogg arrive dans HITMAN World of Assassination avec une mission limitée
IO Interactive ajoute Snoop Dogg comme nouvelle cible insaisissable dans HITMAN World of Assassination. La mission The Herbalist sera jouable du 27 août au 26 septembre 2026 sur consoles, PC, VR, Nintendo Switch, iPhone, iPad et Mac Apple silicon, avec une nouvelle extension payante à 7,99 €.
IO Interactive ajoute Snoop Dogg à HITMAN World of Assassination dans une nouvelle mission de cible insaisissable, disponible à partir du 27 août et jusqu’au 26 septembre 2026. Intitulée The Herbalist, cette mission met en scène la voix et l’apparence du rappeur, ainsi que celles de son fils Cordell C. Broadus, dans un scénario inédit situé sur Haven Island.
La mission sera accessible gratuitement dans le jeu pour les joueurs qui possèdent déjà HITMAN World of Assassination, mais aussi via la Free Demo pour les nouveaux venus. Elle sera jouable sur PlayStation 5, PlayStation 4, PlayStation VR2, Xbox Series X|S, Xbox One, ROG Xbox Ally X, ROG Xbox Ally, PC, PC VR, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2, iPhone, iPad et les Mac Apple silicon.
Une mission centrée sur Dr. Cyrus Cane
Dans ce nouvel épisode, Agent 47 a pour cible Dr. Cyrus Cane, présenté comme un entrepreneur excentrique au centre d’une nouvelle affaire liée à un produit baptisé Morsizzles. Ce lancement mondial doit s’appuyer sur une réception organisée dans sa résidence de Haven Island, rassemblant des acteurs de l’industrie alimentaire, des investisseurs et des influenceurs.
L’objectif du contrat consiste à empêcher la mise sur le marché du produit et à éliminer celui qui en est le visage. Le décor s’inscrit dans un nouveau récit lié à Haven Island, avec une apparition de Cordell C. Broadus dans le rôle d’un invité de la fête. Le jeu propose ainsi, pour la première fois dans la franchise, une apparition conjointe du père et du fils dans un même contenu.
Un nouveau programme de contenu gratuit accompagne la mission
Le lancement de The Herbalist s’accompagne d’une feuille de route saisonnière comprenant deux nouveaux défis, de nouveaux lots de Featured Contracts, deux Twitch Drops inédits et deux déjà connus, ainsi que le retour de plusieurs cibles insaisissables, dont The Undying Returns. Des récompenses liées au compte IOI sont également prévues.
Parmi les nouveaux défis, Bloom Where You Are Planted renvoie les joueurs sur Ambrose Island, tandis que Fortune Favors the Bald se déroule à la clinique privée GAMA, à Hokkaido. Deux objets sont aussi proposés via Twitch Drops : The Purple Streak Proximity Explosive, un explosif modulaire déclenché à proximité, et Green Grapes, un objet piégé faisant glisser les personnages qui marchent dessus.
Un pack dédié vendu 7,99 €
En parallèle, IO Interactive commercialisera le Herbalist Pack à partir du 27 août, sur toutes les plateformes, au prix public conseillé de 7,99 $ / 7,99 € / 6,99 £. Ce contenu additionnel inclut l’accès permanent à The Visionary, un contrat Arcade en deux niveaux inspiré de la mission, ainsi que l’Assignment The Herbalist, qui comprend 16 défis.
Le pack ajoute également plusieurs objets cosmétiques et équipements, dont le Entrepreneur Fur Coat, le Hustler Tracksuit, The Smoke, le Ryte LX2 Custom Mic, le Morsizzles Cookie, le Big Biz Briefcase et quatre éléments de décoration pour la planque Freelancer. Sur Nintendo Switch 2, le Herbalist Pack et le Getaway Pack seront disponibles à partir du 4 septembre.
HITMAN World of Assassination toujours au cœur du catalogue d’IO Interactive
HITMAN World of Assassination regroupe HITMAN, HITMAN 2 et HITMAN 3 dans une seule offre comprenant la campagne principale, le mode Contracts, les Escalations, les Elusive Target Arcades, le contenu live, ainsi que le mode Freelancer. IO Interactive rappelle que le jeu est actuellement disponible sur les plateformes de console, PC, mobile et Nintendo mentionnées ci-dessus.
Le studio danois, qui développe aussi 007 First Light, poursuit ainsi l’animation de son jeu-service avec une nouvelle collaboration de haut niveau et un contenu temporaire étendu sur un mois.
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State of Decay 3 ouvrira sa bêta fermée avant fin 2026
Undead Labs va élargir les tests de State of Decay 3 avec une bêta fermée prévue avant la fin de l’année 2026. Les joueurs peuvent déjà s’inscrire pour tenter d’y participer.
State of Decay 3 passera une nouvelle étape avant son lancement en 2027. Undead Labs annonce l’arrivée de tests en bêta fermée avant la fin de l’année 2026, avec davantage de joueurs et de plateformes concernés. Les inscriptions sont désormais ouvertes, sans garantie de sélection.
Une bêta fermée après les premiers tests alpha
Le programme de test de State of Decay 3 a commencé en avril 2026 avec une première vague alpha volontairement limitée. Selon Undead Labs, les retours ont notamment porté sur les combats contre plusieurs créatures spéciales, les déplacements des personnages, les effets sonores, la météo, l’éclairage et le rendu visuel général.
Le studio souhaite maintenant élargir progressivement l’accès. La bêta fermée doit offrir à la communauté son aperçu jouable le plus important du titre à ce jour. Les joueurs intéressés peuvent s’inscrire gratuitement sur le site officiel consacré aux playtests. Undead Labs précise que de nouvelles occasions seront proposées au fil de l’année aux habitués comme aux nouveaux venus.
Une carte plus vaste et un monde partagé
Ces sessions serviront notamment à tester la stabilité et à ajuster les différents systèmes du jeu. Kevin Patzelt, directeur créatif chez Undead Labs, présente cette carte comme la plus grande jamais conçue pour la série. Le multijoueur permettra par ailleurs aux participants d’explorer le monde sans être contraints de rester constamment à proximité les uns des autres.
State of Decay 3 mettra davantage l’accent sur la gestion de plusieurs communautés et survivants, la construction ainsi que les décisions prises au cours de la partie. Le système de mort permanente doit également avoir des conséquences plus profondes sur la communauté et sur les mécanismes narratifs.
Un lancement prévu en 2027
State of Decay 3 est attendu en 2027 sur Xbox Series X|S, Xbox sur PC, dans le cloud, sur Steam et sur PlayStation 5. Il intégrera également le Game Pass et prendra en charge Xbox Play Anywhere entre console et PC.
Cette bêta fermée constituera donc une phase importante pour Undead Labs avant la sortie. Aucune date précise n’a encore été communiquée, et l’inscription ne garantit pas l’accès aux sessions.
Source : Xbox Wire.
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Onimusha Way of the Sword : la démo accueille un nouveau boss avant la sortie
Capcom enrichit la démo d’Onimusha: Way of the Sword avec une nouvelle zone et le boss Daidara, tout en détaillant les combats et les fonctions PS5.
À quelques jours de sa sortie sur PlayStation 5, Onimusha: Way of the Sword enrichit sa démo avec de nouvelles zones et un imposant boss. Capcom profite également de la Gamescom 2026 pour dévoiler une bande-annonce consacrée aux ennemis et à l’Éveil Oni de Miyamoto Musashi.
Un nouveau boss dans la démo
La démo disponible sur les boutiques en ligne bénéficie désormais d’une mise à jour gratuite. Celle-ci étend les zones accessibles et permet d’affronter Daidara, un nouveau boss présenté comme particulièrement massif.
Les joueurs pourront conserver leur sauvegarde pour la version complète. Le transfert des données débloquera le talisman « Kubi Akari », qui améliorera les statistiques de Musashi. Onimusha: Way of the Sword sortira le 4 septembre 2026 sur PC, PlayStation 5, Switch 2 et Xbox Series X|S.
Musashi libère sa puissance Oni
La nouvelle bande-annonce diffusée pendant la Gamescom 2026 met en avant plusieurs adversaires inédits ainsi que l’« Oni Awakening ». Cet Éveil Oni permet à Musashi de libérer sa force surnaturelle pour prendre l’avantage pendant les combats.
Capcom souhaite rendre ce nouvel épisode accessible aux joueurs qui ne connaissent pas la série. L’intrigue ne possède donc aucun lien narratif direct avec les anciens jeux. L’aventure se déroule à Kyoto, au début de l’époque d’Edo, alors que les Genma envahissent le monde humain. Le visage de Musashi s’inspire de celui de l’acteur japonais Toshiro Mifune, recréé avec le soutien de Mifune Productions.
Des combats plus accessibles et immersifs
Le système de combat conserve les attaques Issen emblématiques de la licence, mais introduit le Break Issen. Cette technique peut être déclenchée après avoir entièrement vidé la jauge d’endurance d’un ennemi, sans imposer le timing extrêmement précis traditionnellement associé à l’Issen.
Le jeu propose aussi un système de démembrement dynamique : les ennemis sont tranchés selon la trajectoire exacte de la lame. Sur PS5, les vibrations haptiques retranscrivent notamment les impacts, l’absorption des âmes et la présence des Genma les plus imposants. Les gâchettes adaptatives opposent une résistance lors de l’utilisation de l’arc ou de la fermeture des portails démoniaques.
Enfin, l’audio 3D repose en partie sur des enregistrements réalisés dans des temples et des résidences historiques japonaises. Une attention supplémentaire portée à l’atmosphère de Kyoto, cadre central de ce retour attendu de la série.
Source : PlayStation Blog.
