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2013 – 2020: 7 ans d’exclusivités PS4 qui ont fait la différence
Avec la PlayStation 4, Sony aura revu sa stratégie en ce qui concerne ses exclusivités: moins de suites, plus de (très) grosses productions. Ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité. En faisant confiance à ses studios internes et en nouant de précieux accords avec quelques-uns des meilleurs développeurs, Sony a permis à sa PS4 de dominer cette génération.
La Xbox One et la PlayStation 4 sont sorties presque en même temps en novembre 2013. Sony a vendu 110 millions de PS4. Microsoft refuse de communiquer le moindre chiffre. Il préfère généralement parler du nombre d’utilisateurs actifs, ce qui peut se comprendre. Généralement, on estime que le ratio PS4 / Xbox One serait de 2 pour 1. Cela nous donnerait environ 60 millions de Xbox One à travers le monde.
Cela ne fait aucun doute, la PS4 a remporté cette génération. C’est d’autant plus fort que la PS3 et la Xbox 360 ont plus ou moins fait jeu égal. Alors qu’est-ce qui a fait la différence? Il y a plusieurs facteurs. Certains diront l’interface. D’autres évoqueront leur entourage. Pour jouer avec ses amis, on prend la même console qu’eux. La notion de puissance est également importante. En terme de résolution, la PS4 a souvent fait mieux que la Xbox One. On peut également évoquer le prix de lancement. La PS4 était moins chère de 100€ car la Xbox One était vendue avec Kinect. Enfin, il y a les exclusivités, ces jeux uniquement disponibles sur PlayStation 4. Il y a eu des ratés. Des bizarreries. Des titres excellents. D’autres un peu moins. Et des chefs d’oeuvre.
Le but de cet article n’est pas de faire un listing de toutes les jeux exclusifs à la PS4. C’est un bilan.
PS4: un lancement plutôt calme…
29 novembre 2013. Une semaine après la Xbox One, la PlayStation 4 sort en Europe. Pour accompagner cette nouvelle console, Sony lance Knack et Killzone Shadow Fall. Ce dernier avait notamment fait forte impression en février de la même année. Visuellement, il apportait cet effet wow, ces graphismes tape à l’oeil que tout le monde recherche lors de l’achat d’une console next-gen. Quant à ses mécaniques de jeu, elles étaient très classiques.

Knack est quant à lui une nouvelle licence. Son but est de plaire à un public plus familial, malgré une difficulté mal dosée. C’est un titre vraiment très moyen. Et pourtant, parmi toutes les franchises lancées sur cette génération par Sony, c’est la seule à avoir eu une suite. Il paraît d’ailleurs que Knack 2 est très sympa’.
Avec sa casquette d’éditeur, Sony publiait aussi Resogun. Ce shoot ’em up aux jolis effets est l’oeuvre d’Housemarque, un studio indé et allié de longue date. Sony a entièrement financé ce projet et l’a offert aux abonnés PlayStation Plus dès sa sortie.
… à l’image de sa première année
Les jeux de lancement sont importants. Mais ceux de la fenêtre de lancement, aussi. Ce sont eux qui montrent qu’il ne faudra pas attendre trop longtemps avant la nouvelle salve de jeux. Du côté de chez Sony, c’est inFamous Second Son qui servait à relancer la machine. Comme Killzone, ce n’était pas la licence la plus populaire sur PS3. Mais ce jeu de super-héros a quand même fait le trajet jusqu’à la PS4. Son gameplay est un peu moins riche qu’autrefois mais sa technique est parfaite là où les premiers épisodes sur PS3 étaient moches.

En juin, lors de l’E3, Sony dévoilait un catalogue d’exclusivités plutôt varié. Pour le grand public, de nouveaux épisodes de Ratchet & Clank et LittleBigPlanet étaient officialisés. No Man’s Sky confirmait un futur atterrissage sur PS4, avec dans ses valises, des promesses incapables à tenir. Uncharted 4 s’offrait un teaser en 1080p à 60FPS (!). Et deux nouvelles licences faisaient le show: Bloodborne et The Order 1886.
À Noël, heureusement qu’il y avait Destiny. La seule grosse exclusivité de Sony était Driveclub, sorti avec un an de retard et dans un très sale état. Avec le FPS de Bungie, le constructeur japonais a obtenu un partenariat marketing et du contenu exclusif. C’était déjà le cas au printemps 2014 avec Watch Dogs. Lorsque Sony ne peut soutenir sa console avec ses propres jeux, il essaye de s’approprier des productions en provenance d’éditeurs tiers. Et ça fonctionne tellement bien qu’aujourd’hui, c’est encore le cas.
De nouvelles licences promises à un bel avenir
Sur PS3, Sony s’est éparpillé et a sorti énormément de jeux, quitte à multiplier les suites: Killzone, Resistance, inFamous, MotorStorm, Warhawk / Starhawk, Uncharted… Même Eyepet a connu plusieurs épisodes.
Avec la PS4, Sony a privilégié la qualité à la quantité. Il en a aussi profité pour renouveler son catalogue d’exclusivités. La plupart de ses studios en interne ont ainsi eu l’occasion de se réinventer. Guerrilla est passé de Killzone à Horizon Zero Dawn. C’est un peu le grand écart: d’un côté, un FPS futuriste linéaire, de l’autre, un jeu de rôle en monde ouvert avec des dino-robots. Ça a pris du temps —environ 6 ans de développement— mais ça valait le coup.
Sucker Punch a fait un bond dans le passé avec Ghost Of Tsushima qui vient prendre la relève d’inFamous. Bend Studio a quant à lui eu le droit de migrer sur PS4, après 15 ans sur PSP et PSVita. Sony leur a donné leur chance et ils ont su la saisir même si Days Gone est très classique.
Le constructeur japonais a aussi fait confiance à des studios tiers. Ready At Dawn a conçu The Order 1886, un jeu d’action impressionnant mais court. FromSoftware a développé Bloodborne, l’un des meilleurs Souls-Like. Pour sa première aventure en indépendant, Kojima a sorti le surprenant Death Stranding. Supermassive a quant à lui créé Until Dawn, un jeu d’horreur à l’origine prévu pour la PS3.
Sony a aussi confié le destin de Spider-Man à Insomniac Games, avant de racheter le studio dans la foulée. Aux Etats-Unis, il s’agit de l’exclusivité PS4 la plus vendue. Et c’est bien ce super-héros, avec Miles Morales sous le masque, qui sera aux commandes du lancement de la PS5. En mettant la main sur l’homme-araignée, Sony a réalisé un coup de maître.
On citera également Driveclub, par les créateurs de MotorStorm, Astro Bot, qui semble avoir un bel avenir, ou Dreams. On se rappelle qu’on avait vu le jeu de MediaMolecule lors de la présentation de la PS4 en 2013. Après plusieurs reboots, il est finalement arrivé en fin de vie de cette console. Quand on le voit en action, on s’émerveille devant les possibilités offertes mais son intérêt ludique interroge.
La qualité des ces exclusivités a souvent été inégales, et certaines ne deviendront sans doute jamais des franchises. On pense notamment aux licences créées par des studios partenaires. Car en ce qui concerne ses propres équipes, Sony a pu préparer l’avenir et créer de nouveaux piliers. Sur PS5, on a vraiment hâte de revoir Spider-Man, Days Gone, Horizon et Ghost Of Tsushima.
Des suites majeures
Un changement de génération n’implique pas de faire table rase du passé. Quelques exclu’ PS3 ont ainsi connu une suite sur PS4. Il y en a eu peu, mais elles étaient très importantes. Et c’est surtout Naughty Dog qui s’y est collé.
Grâce à sa trilogie Uncharted sur PS3, Naughty Dog est devenu le studio maître de Sony Interactive Entertainment. Tout le monde se demandait ce que pourrait vivre Nathan Drake avec la puissance de la PS4. Ça donne Uncharted 4, un titre époustouflant, qui vient clore (?) la saga. C’est aussi un épisode assez différent des précédents dans lequel on ressent l’influence de The Last Of Us. Son rythme est ainsi plus lent mais ses scènes d’action restent spectaculaires. Et visuellement, en 2015, il n’y avait pas mieux.
Naughty Dog a aussi offert une fin à l’épopée de Joel et Ellie. Comme le premier opus, The Last Of Us: Part II arrive en fin de génération. Et c’est ce qu’il se fait de mieux. C’est un chef d’oeuvre, tout simplement.

The Last Of Us est une série très importante. Beaucoup de productions se sont ensuite inspirés de ce jeu de 2013. Il y a Uncharted 4, qu’on a déjà évoqué, mais aussi God Of War. Sur PS4, Kratos a été obligé de se réinventer. Ce reboot mise sur la relation entre le Dieu grec et Atreus, son fils. La caméra est proche, elle se place derrière l’épaule du divin chauve. Les combats, à la hache, gagnent en violence, en intensité. Le résultat surprend: God Of War est le nouveau départ dont avait besoin la série. Et c’est le titre qui a sauvé Santa Monica. Après l’annulation d’une nouvelle licence sur PS4, le studio était au bord du gouffre.
Sony s’est aussi rapproché d’autres équipes. Il se dit que Capcom recherchait un financement supplémentaire pour boucler le développement de Street Fighter V. Sony a sorti le chéquier et a sécurisé les droits de ce jeu de combat. De même, il s’est assuré que Persona 5 (puis P5:Deluxe) ne sorte pas sur d’autres machines. On le comprend: c’est l’un des meilleurs J-RPG de sa génération.
Le constructeur japonais n’a pas toujours eu le nez creux. Il s’est ainsi associé au développement de Shenmue 3. Et que reste-t-il? Tout le monde l’a oublié.
Plusieurs échecs
On a souvent l’impression qu’une exclusivité ne peut pas échouer. Il est vrai que ces jeux ont toujours une aura particulière. Mais l’échec existe bien. Et parfois, il est violent.
Driveclub en est le parfait exemple. Il est arrivé avec un an de retard. Ses serveurs ont été en panne pendant plusieurs semaines lors de sa sortie. Et des fonctionnalités importantes comme la météo dynamique furent disponibles plus tard, via des patchs. Au final, Evolution a fermé ses portes peu de temps après avoir sorti une déclinaison VR de son jeu. Driveclub est un excellent jeu de course mais son lancement chaotique aura eu raison de son studio.
The Order: 1886 se terme quant à lui par un cliffhanger. Il ne devrait pourtant connaitre aucune suite. Le jeu a été très mal reçu à sa sortie à cause d’une durée de vie rachitique. C’est un bon jeu d’action à la réalisation incroyable, mais il est vrai qu’il ne dure qu’une poignée d’heures. Ready At Dawn a été obligé de revoir ses plans, sans doute à cause de l’annulation d’une suite. Le studio californien doit son salut à la réalité virtuelle et Oculus, qui l’a d’ailleurs racheté par la suite.

Souvent, on peut lire que les exclusivités PS4 se ressemblent toutes. Ce sont des titres à la troisième personne, avec un fort accent sur la narration, et se déroulant en pleine nature. Ce n’est pas faux. Il faut dire que Sony n’est que peu performant dans le domaine des jeux multi. Il a essayé. Et il a eu des problèmes. Des titres comme Drawn To Death, Kill Strain et The Tomorrow Children reposaient sur de bonnes idées mais leurs serveurs ont fermé quelques semaines après leur sortie, faute de joueurs.
On serait d’ailleurs bien curieux de connaître les chiffres de Predator: Hunting Grounds, et son multi asymétrique. Dans le même genre, on peut se poser des questions sur le succès commercial de Death Stranding qui a rapidement disparu des charts. Gravity Rush 2 n’a pas non plus fait grand bruit; forcément, en ne corrigeant pas les défauts du premier, c’était compliqué.
The Last Guardian a également été discret. C’est pourtant un jeu épatant, malgré une créature affreusement indomptable. Le jeu est semble-t-il tombé dans l’oubli et son créateur, Fumito Ueda, est parti chez Epic Games.
Enfin, évoquons Housemarque. Avec Sony, ça a toujours été une histoire d’amour. Le studio finlandais reste néanmoins indépendant. Il est spécialisé dans les shoot ’em up, les bullet hell. Problème: ce sont des titres qui ne se vendent pas. Matterfall est passé inaperçu, Alienation un peu moins. Housemarque doit se renouveler et a désormais un nouveau projet. Ça s’appelle Returnal, et ça sera sur PS5, toujours avec l’argent de Sony.
Des exclus temporaires qui comptent
Quand on pense à une exclusivité, on imagine un jeu qui ne sortira jamais sur une autre console. C’est en théorie ce qui se passe lorsque le constructeur finance partiellement ou totalement le développement. Parfois, il donne simplement une petite enveloppe pour sécuriser le jeu sur plusieurs mois. Et dans certains cas, il se peut que l’éditeur décide volontairement de zapper une machine. Prenons le cas de Bandai Namco. Cette société sort beaucoup de jeux à destination du marché japonais. La Xbox étant à la peine sur ce territoire, ces titres deviennent de facto des exclusivités PS4; cela dit, la Switch les accueille aussi maintenant.
C’est ce qui s’est passé avec Nier Automata. Il devait uniquement sortir sur PC, puis Square Enix a demandé de rajouter la PS4 dans la balance. Lorsque le jeu est paru et qu’il a reçu un immense succès critique et commercial, un portage Xbox a été validé.
On sait très bien que Sony paye parfois pour des exclusivités temporaires. Final Fantasy VII Remake ne sortira pas avant 2021 sur PC et Xbox One. On ne sait pas à combien chiffre cet accord, mais avec plus de 5 millions de jeux écoulés, FFVIIR a rapporté un joli pactole aux deux compagnies japonaises.

Les jeux indés sont aussi touchés par ce phénomène. Lorsque des titres comme Broforce, Firewatch, Hellblade, Rocket League, Towerfall Ascension, Fall Guys, No Man’s Sky ou The Witness sortent d’abord sur PS4, ça finit par peser lourdement dans la balance.
Et à ces jolies petites listes, on peut rajouter du contenu exclusif sur des gros jeux. On l’a dit, Watch Dogs et Destiny ont eu des missions bonus sur les consoles PlayStation. Parfois, c’est une simple beta qui arrive en avance. Ou bien un mode en réalité virtuelle. La véritable expérience Resident Evil VII se vit en VR, et c’est uniquement sur PS4. Et prochainement, les Avengers recruteront Spider-Man, mais seulement sur les consoles PlayStation.
Une volonté de se diversifier
Outre des jeux AAA voire AAAA, Sony a également financé des projets plus modestes. On note une volonté d’essayer de nouvelles choses. Avec notamment pas mal de remakes ou de remasters. Shadow Of The Beast est passé totalement inaperçu. MediEvil aurait sans doute mérité mieux. LocoRoco, Parappa The Rapper et Patapon ont fait le strict minimum. On saluera plutôt le remake de Shadow Of The Colossus. Un travail somptueux orchestré avec talent par Bluepoint Games… une équipe indépendante qui gère maintenant le remake de Demon’s Souls sur PS5.
Sony a aussi voulu toucher un public plus large. C’est une habitude chez le constructeur qui lançait dans le passé l’EyeToy, les jeux Buzz ou Singstar. Sur PS4, il a dévoilé la gamme PlayLink. Ce sont des jeux PS4 auxquels on joue grâce à son téléphone. Il y a eu dans le tas du quiz (Knowledge is Power), du film interactif (Hidden Agenda), des expériences sociales (Qui Es-tu?) ou des jeux de société (Uno). Difficile de dire si cette gamme a été un succès ou non, Sony n’ayant jamais communiqué à ce sujet.

Enfin, comment ne pas évoquer la Réalité Virtuelle? Sony a été le seul constructeur a véritablement se lancer dans ce business. Le PlayStation VR est un succès modeste avec plus de 5 millions de casques écoulés. A titre de comparaison, Kinect, sur Xbox 360, c’est plus de 20 millions d’unités.
Le PSVR a dû faire face à de terribles défis. Pour comprendre la Réalité Virtuelle, il faut forcément l’essayer. Or, entre le casque, les PSMove et la caméra, cela demande un sacré investissement. Le catalogue de jeux VR n’est pas non plus très fourni. Visuellement, ce sont souvent des titres plutôt moches. Et pourtant… Des productions comme Beat Saber, Superhot VR, Astro Bot, Resident Evil VII et Blood & Truth proposent une expérience unique sur cette génération.
Ce que ça nous dit sur la PlayStation 5
En cette fin d’année, Sony lancera la PlayStation 5. Elle viendra prendre la succession de la PS4. Cette dernière aura encore des jeux, et de jolies aventures à proposer. Mais en matière d’exclusivités, c’est la PS5 qui recevra toutes les attentions de la firme nippone.
On ne change pas une équipe qui gagne. Avec la PlayStation 5, Sony semble décidé à user de la même stratégie. C’est en tout cas ce qu’indiquait son premier show. Il y avait exactement tout ce que l’on a pu évoquer plus haut: des indés en exclusivités temporaires (Bugsnax); des titres issus de ses propres studios (Horizon, Spider-Man…); des collaborations avec de prestigieuses équipes (Arkane – Deathloop); un remake (Demon’s Souls); une nouvelle licence par Housemarque (Returnal)…
Pour les débuts de la PS5, Sony s’appuiera surtout sur ses précieux alliés. Ses plus gros studios attendront un peu avant d’offrir des suites aux licences apparues sur PS4. On notera aussi que le Japonais veut retenter sa chance dans le domaine des jeux multijoueur. Destruction AllStars (trailer) a une carte à jouer. Son mélange d’action au sol et de course avec des véhicules semble aussi séduisant que casse-gueule sur le papier. Enfin, notons surtout que Gran Turismo 7 a été officialisé. Oui, cela n’étonnera personne que cette série arrive sur PS5. Mais sur PS4, Gran Turismo n’a pas eu droit à un épisode numéroté. C’était une première pour une console PlayStation. Preuve finalement qu’au cours de ces sept ans, Sony en a presque gardé un peu sous le pied…
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TGS 2026 : Bandai Namco dévoile ses jeux jouables et son programme
Bandai Namco présentera notamment Ace Combat 8, Dragon Ball Xenoverse 3 et One Piece: Grand Gourmet au Tokyo Game Show 2026.
Bandai Namco a dévoilé son programme pour le Tokyo Game Show 2026, organisé du 17 au 21 septembre au Makuhari Messe de Chiba, au Japon. Plusieurs nouveautés pourront être essayées sur place, dont Ace Combat 8: Wings of Theve et Dragon Ball Xenoverse 3.
Les jeux présents sur le stand principal
Le stand principal de Bandai Namco accueillera quatre titres jouables. Ace Combat 8: Wings of Theve sera présenté sur PS5, Xbox Series et PC, avec des objets promotionnels, des cadeaux et une campagne de précommande.
Dragon Ball Xenoverse 3 sera également jouable sur PS5, Xbox Series et PC. Les visiteurs pourront par ailleurs découvrir Bleach: Mirrors High sur iOS et Android, ainsi que One Piece: Grand Gourmet sur Nintendo Switch 2, Switch, PC, iOS et Android.
Ce dernier bénéficiera aussi d’une campagne de précommande. Tales of Eternia Remastered complétera la sélection principale, sans version jouable annoncée. Le remaster est prévu sur PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2, PS4, Switch et PC, et fera l’objet d’une campagne de précommande pendant le salon.
Katamari et Tamagotchi au Family Game Park
Bandai Namco investira également le Family Game Park avec deux productions accessibles en version jouable. Once Upon a Katamari sera proposé sur PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2, Switch et PC.
Tamagotchi Plaza – Nintendo Switch 2 Edition pourra lui aussi être essayé sur la nouvelle console de Nintendo. Des objets promotionnels sont annoncés pour les deux jeux.
Un programme centré sur les démonstrations
La présence de nombreuses versions jouables permettra au public du TGS 2026 de prendre en main l’essentiel de la sélection. Bandai Namco mise ainsi sur plusieurs de ses licences les plus connues, de Dragon Ball à One Piece, tout en réservant une place aux jeux familiaux.
Le programme complet et les éventuelles informations supplémentaires seront à retrouver sur le site officiel ouvert par l’éditeur pour l’événement.
Source : Gematsu.
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Electronic Arts passe sous le contrôle du PIF, Silver Lake et Affinity Partners
Le consortium réunissant PIF, Silver Lake et Affinity Partners a finalisé l’acquisition d’Electronic Arts, qui devient une société privée.
Electronic Arts a officiellement changé de propriétaires. Le consortium composé du fonds saoudien PIF, de Silver Lake et d’Affinity Partners a finalisé l’acquisition de l’éditeur, une opération initialement annoncée en septembre 2025. EA devient ainsi une société privée.
Le rachat d’Electronic Arts est finalisé
Electronic Arts et ses nouveaux investisseurs ont annoncé la clôture de l’opération le 4 août 2026. Le montant de la transaction tourne autour des 55 milliards de dollars, et sa finalisation marque un tournant important pour l’un des principaux groupes mondiaux du jeu vidéo.
Andrew Wilson, président-directeur général d’Electronic Arts, présente cette nouvelle étape comme le début d’un chapitre construit depuis une position solide. Le dirigeant affirme que l’entreprise et ses partenaires souhaitent investir, accélérer l’innovation et préparer une nouvelle génération de jeux et d’expériences.
L’annonce ne fait état d’aucun changement immédiat à la direction d’EA. Andrew Wilson s’exprime toujours en qualité de président-directeur général et ses déclarations suggèrent une continuité du travail avec les équipes actuelles.
PIF, Silver Lake et Affinity Partners affichent leurs ambitions
PIF connaissait déjà Electronic Arts, dont le fonds était un actionnaire minoritaire depuis plus de cinq ans. Turqi Alnowaiser, vice-gouverneur de PIF et responsable des investissements internationaux, souligne notamment l’importance des franchises sportives et vidéoludiques du groupe ainsi que de ses propriétés intellectuelles.
Silver Lake entend pour sa part investir dans la croissance d’EA. Son dirigeant Egon Durban évoque explicitement le potentiel de l’intelligence artificielle pour améliorer le développement des jeux et l’expérience des joueurs. Aucun projet concret ni calendrier lié à cette technologie n’a toutefois été annoncé.
Affinity Partners met davantage en avant la portée mondiale des histoires, personnages et communautés créés par Electronic Arts. Le fonds dit vouloir accompagner l’éditeur dans sa recherche de nouveaux publics et dans le développement de nouvelles manières de connecter les joueurs.
Une nouvelle ère pour EA
Ce passage sous contrôle privé donne au consortium une influence directe sur l’avenir d’Electronic Arts et de ses nombreuses franchises. Pour le moment, les partenaires communiquent surtout sur la croissance, l’innovation et l’investissement à long terme, sans détailler les conséquences de l’opération sur les studios, les emplois ou le catalogue de l’éditeur.
La finalisation du rachat ouvre donc une nouvelle période pour EA. Les prochaines annonces du groupe permettront de mesurer concrètement l’impact de ce changement de propriétaires sur sa stratégie et ses futurs jeux.
Source : Gematsu
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Monster Hunter Wilds : une démo gratuite avec transfert de sauvegarde est disponible
Capcom propose une démo Prologue de Monster Hunter Wilds sur PS5, Xbox Series et PC. La progression peut ensuite être transférée vers le jeu complet.
Capcom vient de mettre en ligne une démo Prologue de Monster Hunter Wilds sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Elle permet de découvrir le début de l’aventure et de conserver sa progression en cas de passage à la version complète.
Le prologue et une première mission à découvrir
Cette nouvelle version d’essai donne accès au prologue de Monster Hunter Wilds. Les joueurs peuvent poursuivre leur découverte jusqu’à la fin de la mission « To the Forest », avant que la démo ne prenne fin.
Il ne s’agit donc pas d’un accès temporaire à l’intégralité du jeu, mais d’un aperçu encadré de ses premières séquences. Une formule qui permet notamment de découvrir l’univers, les premières mécaniques et le lancement de l’aventure avant de décider d’acheter le titre.
La sauvegarde peut être transférée
Principal avantage de cette démo : les données de sauvegarde peuvent être transférées vers la version complète de Monster Hunter Wilds. Les joueurs qui poursuivront l’expérience ne seront donc pas obligés de recommencer le prologue.
La démo est disponible sur les mêmes plateformes que le jeu actuel, à savoir la PlayStation 5, les Xbox Series et Steam. Capcom n’a pas annoncé cette version d’essai sur d’autres supports dans les informations communiquées.
Monster Hunter Wilds poursuit son développement
Monster Hunter Wilds est initialement sorti le 28 février 2025 sur PS5, Xbox Series et PC. Une version destinée à la Nintendo Switch 2 est également en développement, sans date de lancement précisée dans cette annonce.
Le jeu doit par ailleurs accueillir une extension majeure intitulée « Ascendance » en 2027. Aucun contenu supplémentaire concernant cette extension n’a été détaillé à l’occasion de la sortie de la démo.
Cette démo Prologue constitue ainsi un point d’entrée pratique pour essayer Monster Hunter Wilds tout en préparant une éventuelle transition vers le jeu complet.
Source: Gematsu.
