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20 jeux qui ont sauté cette génération
Chaque année, je demande au père Noël un retour de Max Payne et de Sam Fisher. Chaque année, il ne m’écoute pas. Mais je continue d’espérer que le flic new-yorkais et l’agent américain reprennent un jour du service. Ce sont deux licences qui ont zappé la génération PS4/ONE… Et il y en a beaucoup d’autres dans ce cas.
Splinter Cell
Cela fait depuis un sacré moment que l’on s’inquiète pour ce bon vieux Sam Fisher. Le dernier épisode date de 2013 avec le très sympathique Splinter Cell Blacklist. Depuis, plus rien. Alors oui, on a parfois parlé d’un film avec Tom Hardy tandis que le costume de Sam Fisher se retrouve dans Far Cry New Dawn, mais bon, tout ça ne nous donne pas un nouveau jeu. Il faut dire que Blacklist ne s’était pas si bien vendu et que la mode est désormais aux mondes ouverts. Et à ce petit jeu là, on a l’impression que c’est Ghost Recon qui l’a remplacé avec deux épisodes pas si géniaux. Bref, Sam Fisher reste tapis dans l’ombre depuis trop longtemps. Dernière rumeur en date: une jeu exclusif à l’Oculus Rift, donc en réalité virtuelle. On est très curieux de voir le résultat même si beaucoup aimeraient finalement un jeu un peu plus classique.
Virtua Fighter
Virtua Fighter a toujours été considéré comme une grande série du jeu de baston. Pourtant, sur cette génération, il est resté KO. Dead Or Alive, Injustice, Mortal Kombat, Street Fighter, SoulCalibur et même Dissidia ont de nouveaux épisodes. Mais lui, non. C’est injuste. Petit lot de consolation: Virtua Fighter 5 Final Shodown est jouable dans Yakuza 6.

Tekken X Street Fighter
En 2010, Bandai Namco et Capcom annonçaient fièrement Street Fighter x Tekken et Tekken x Street Fighter. Grosso modo, cela signifie un casting établi à travers ces deux célèbres licences et, dans un cas, un gameplay en 2D et, dans l’autre, en 3D. Street Fighter x Tekken est apparu en 2012 tandis que le fameux TxSF… jamais. Il est officiellement mis en pause. Comme on a pu l’écrire dans la paragraphe ci-dessus, il y a eu beaucoup de jeux de combat sur cette génération. Le marché est quelque peu saturé et on n’oublie pas que Street Fighter V a eu pas mal de difficultés à se vendre; Tekken s’en sort bien avec plus de 4 millions de ventes. Au passage, outre Smash Bros, le champion des jeux de combat, c’est Mortal Kombat dont les derniers opus dépassent les 10 millions. Fatality.
The Elder Scrolls VI
The Elder Scrolls : Skyrim (2011) est l’un des plus gros succès de Bethesda si ce n’est plus le gros, tout simplement. Il est pour certains l’un des meilleurs jeux de tous les temps. Cela explique sans doute pourquoi Bethesda ne cesse de ressortir Skyrim. La Xbox One, la PlayStation 4, la Switch (avec une forte exposition médiatique) et même les casques de réalité virtuelle ont eu droit à leur portage. Skyrim fonctionne si bien qu’aucune suite n’a vu le jour sur cette génération actuelle. Un peu comme GTA finalement. The Elder Scrolls VI (TES VI) existe, il est même en développement, mais ce sera sur next-gen.
Saints Row
Les portages de SR4 et de Gat Out Of Hell ne comptent pas. On voulait un vrai Saints Row sur PS4 et Xbox One, on ne l’a pas eu. A la place, Volition a misé sur Agents Of Mayhem. Dans l’idée, c’était pas bête. Ça permettait de faire souffler la licence tout en réutilisant le même univers. C’est aussi un titre qui mise sur les Héros, l’une des grosses tendance de cette génération. Mais bon, Agents Of Mayhem, c’est surtout un jeu d’action qui oublie d’inclure un mode coop et qui devient alors hyper vieillot dans sa formule. Bref, Agents Of Mayhem s’est planté, Volition a dû se séparer d’une partie de ses effectifs et, désormais, le studio bosse sur un nouveau Saints Row sans doute sur next-gen.
Resistance et MotorStorm
Au lancement de la PlayStation 3, Sony introduisait deux nouvelles licences: Resistance et MotorStorm. Elles ont chacune connu 2 suites sur PS3 et différents spin-offs sur portables. Sur PlayStation 4, ces deux séries ont été mises au placard. Un choix que l’on pourrait juger surprenant au premier abord sauf que sur PS4, Sony a presque réalisé un sans faute au niveau de ses exclusivités. Mais bon, on ne serait pas contre un petit MotorStorm next-gen. Ça s’annonce toutefois compliqué, Evolution ayant fermé ses portes après un très bon DriveClub, hélas sous-estimé par beaucoup. Quant à Resistance, tout reste possible. Insomniac, à l’origine de la saga, appartient à présent à Sony mais si le Japonais souhaitait se remettre aux FPS, ne miserait-il pas alors sur KillZone?

Deep Down
Pour révéler sa PlayStation 4, Sony faisait équipe avec Capcom qui montrait l’incroyable rendu de Deep Down, grâce au moteur Pantha Rei. C’était en 2013. Depuis, il se dit que Deep Down n’a pas été totalement abandonné et aucun jeu Capcom n’utilise le Pantha Rei. Oups.
Dead Space
Dead Space 1 et 2 font partie des meilleurs jeux de la génération PS3 / 360. Avec Dead Space 3, EA a essayé de capter un public plus large avec de la coop et un plus d’action. La formule proposée n’a semble-t-il pas convaincu puisque Dead Space n’est jamais réapparu sur PS4 / ONE. Ce qui est surprenant, c’est qu’aucun remaster n’ait été proposé; il en va de même avec Mass Effect d’ailleurs. Quant à Visceral Games, le studio auteur de Dead Space, il a ensuite enchaîné avec Battlefield Hardline puis un jeu d’aventure Star Wars qui ne verra jamais le jour. Il a été annulé en même temps que la fermeture de ce studio autrefois basé à San Francisco.
Max Payne
Max Payne est l’un des meilleurs jeu de tir à la troisième personne de la dernière génération. Oui, on ne pouvait pas zapper les cinématiques, et c’était gênant. Mais sa mise en scène, sa bande-son et le feeling des armes étaient excellents. Même son mode multi avait un léger charme. Mais bon, Max Payne est actuellement à l’isolement et on se demande si ça pourra changer un jour. C’est une grande franchise mais par rapport à un GTA ou Red Dead Redemption, elle ne fait pas le poids. Les TPS un mininum réalistes ont été rares sur cette génération… Au passage, Hong Kong Massacre est un agréable mélange entre Hotline Miami et Max Payne.

Left4Dead
Si on dit FPS, Coop et Zombies, normalement tous les éditeurs font un chèque en blanc. Ça cartonnera forcément et ça générera encore plus de gros sous si on rajoute des skins. Valve a toutefois estimé que CS:GO et DOTA rapportaient déjà assez d’argent.
Burnout
Il ne peut en rester qu’un. Entre Need For Speed et Burnout, Electronic Arts a fait son choix: ce sera le premier. Et ça fait un petit moment que ça dure puisque Burnout Paradise date de 2008. Sur PS4/ONE, on aura finalement eu un remaster de ce dernier opus en date et les résultats n’ont pas poussé EA à revoir sa hiérarchie en matière de jeux de course. Notons au passage que Criterion a depuis annulé un projet qui semblait très ambitieux tandis que les fondateurs du studio anglais ont quitté le navire pour bâtir une nouvelle structure: Three Field Entertainment. Ils ont notamment sorti en 2019 Dangerous Driving mais c’était pas ouf.
Bioshock
Bioshock, c’est plus de 30 millions de ventes à travers 3 épisodes. Et aucun opus sur PS4/ONE mis à part des remasters pour chacun. Il faut dire que le studio principal a été dissout —la gestation de Infinite a été compliquée paraît-il. Désormais, c’est une nouvelle équipe qui bosse sur cette franchise et ce sera donc pour la prochaine génération. Au passage, que devient Ken Levine, le créateur de Bioshock? Le sosie de Steve Carell a fondé un nouveau studio en 2014, toujours sous l’égide de Take Two, et cette équipe n’a sorti aucun jeu pour le moment. Il aime prendre son temps Ken. Bioshock Infinite, c’est quand même près de 6 ans de développement.
Prince Of Persia
Assassin’s Creed devait à l’origine être un nouveau Prince Of Persia. Ubisoft a finalement préféré créer une nouvelle licence avec le succès que l’on connait tous. Assassin’s Creed n’a toutefois jamais été vu comme le successeur de Prince Of Persia. La preuve, Ubisoft a essayé de faire cohabiter les deux licences lors de la génération PS3 et Xbox 360. Mais sur cette génération, il a abandonné.

Ridge Racer
Quelle série est absente depuis 2012 et Unbounded? It’s Riiiiiiiiiidge Racer. Ridge Racer!
Silent Hill
Ça fait mal, mais il faut en parler. Silent Hill est une série au point mort. Le dernier épisode en date est… Book of Memories, sorti en 2012 sur PSVITA. Ça craint un peu. D’autant plus que l’âge d’or de la saga remonte aux deux premiers jeux. On a néanmoins cru à un retour en force lorsque Hideo Kojima a dévoilé Silent Hills à travers la démo P.T. Ce teaser jouable était effrayant, presque malsain, et a suscité un incroyable engouement. La suite? Un projet annulé lorsque Kojima et Konami se sont séparés. Dommage. Comme MGS, Silent Hill ne semble pas prêt à revenir.
Metroid
Les consoles de Nintendo sortant en décalé, il est difficile de les placer au même niveau que les machines de Sony et Microsoft, dans le cadre des générations. La Wii, c’était avec la PS3 et la 360. La Wii U, avec la PS4 et la One. Donc la Switch se range du côté de la PS5 et de la Xbox Series X? Enfin bref, l’objectif de ce mini-paragraphe, c’est d’évoquer Metroid. Le dernier épisode majeur remonte à la Wii et… on ne devrait pas revoir Samus avant un petit moment. Un nouvel épisode est bien en préparation, mais il a été rebooté l’an dernier. Ça devrait être au mieux pour 2021 et on a bien envie de miser sur la prochaine Switch comme destination possible.

Ratchet & Clank
En soi, il n’y a pas vraiment eu de nouveau Ratchet & Clank. Celui de 2015 est grosso-modo un remake du premier épisode sorti pour épauler un film passé inaperçu. En matière de plateforme, le nouveau champion de Sony se nomme Knack. Cela peut paraître surprenant mais parmi les nouvelles licences lancées par Sony ces dernières années, une seule a eu droit à une suite: Knack. Enfin bref, Sony aura sans doute besoin d’un jeu grand public pour soutenir les premiers mois de sa PS5. Ratchet semble être une bonne idée… à moins que Sony décide à nouveau de miser sur Knack. PS: en terme de jeu de plateforme, Astro Bot est bien plus intéressant que Ratchet et Knack.
Sleeping Dogs 2
Dead Island 2
Une annonce à l’E3 2014. Une date de sortie annoncée pour le printemps 2015. Et depuis, rien si ce n’est de nombreux changements de développeurs. Le projet est toujours d’actualité. C’est même Dambuster Studios qui s’en occupe, l’équipe responsable de Homefront The Revolution. Difficile de dire si ce sera un jeu cross-gen ou next-gen. Ce qui risque de faire mal, c’est qu’il pourrait souffrir de la comparaison avec Dying Light 2 conçu par Techland, auteurs du premier Dying Light et… Dead Island 1.
Banjo Kazooi
Microsoft possède Rare mais refuse (pour le moment) de relancer la franchise Banjo Kazooi. Cette licence jouit pourtant d’une belle notoriété. Il n’y a qu’à voir de quelle manière ce duo a été accueilli dans Smash Bros. Quand il s’agit de sortir des jeux de plateforme avec un look tout mignon, Microsoft préfère jeter son dévolu sur Super Lucky’s Tale.

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Le plaisir de se perdre : quand l’exploration devient plus importante que la mission principale
Les meilleurs souvenirs de jeu vidéo ne sont presque jamais ceux des missions principales. Ce sont les détours imprévus, les zones découvertes par hasard, les moments où le joueur s’écarte du chemin tracé pour suivre sa propre curiosité. Cette dynamique, longtemps considérée comme un effet secondaire du design en monde ouvert, s’est imposée comme l’élément central de l’expérience pour de nombreux joueurs. Les concepteurs qui l’ont compris ajustent désormais leurs créations en conséquence, en investissant autant dans les périphéries de la carte que dans le tracé narratif principal. Cette transformation mérite une analyse attentive parce qu’elle reflète une compréhension plus fine de ce qui produit l’attachement durable au jeu.
Pourquoi la mission principale ne suffit plus
La mission principale d’un jeu remplit une fonction structurante mais elle a ses limites. Elle impose un rythme, des objectifs, des contraintes narratives qui ne correspondent pas toujours à ce que le joueur a envie de vivre dans le moment présent. Un joueur qui a passé sa journée à suivre des consignes au travail n’a pas forcément envie de suivre des consignes le soir dans son loisir, même quand ces consignes sont enveloppées dans une fiction agréable, comme le rappellent les longues réflexions consacrées à la liberté du joueur dans les blogs spécialisés.
L’exploration libre offre l’expérience inverse. Le joueur décide où aller, ce qu’il veut explorer, à quel rythme avancer. Cette liberté restaurée produit un type de plaisir que les missions structurées ne peuvent pas offrir, et beaucoup de joueurs constatent qu’ils retournent dans leurs jeux préférés non pas pour progresser dans l’histoire mais pour passer du temps dans leurs mondes. Les minecraft ps3 jeux ont popularisé cette dynamique auprès du grand public, et leur succès durable est l’un des meilleurs indicateurs de la valeur que les joueurs accordent à cette liberté.
La géographie comme contenu à part entière
Les meilleurs jeux d’aventure traitent la géographie comme un contenu à part entière plutôt que comme un simple support pour les missions. Chaque zone a son identité visuelle, son ambiance sonore, ses détails environnementaux qui récompensent l’observation. Le joueur qui prend le temps d’explorer trouve dans cette densité un plaisir comparable à celui de la lecture, où chaque page contient quelque chose qui mérite l’attention indépendamment de l’intrigue principale.
Cette densité ne s’improvise pas. Elle représente un investissement massif des équipes de conception qui peuplent les zones avec des éléments narratifs, des références cachées, des micro-histoires qui ne sont pas nécessaires à la mission principale mais qui transforment la simple promenade en exploration enrichissante. Les jeux qui réussissent cet investissement créent des mondes que les joueurs habitent vraiment, par opposition aux mondes qu’ils traversent simplement pour atteindre le prochain objectif.
Les récompenses émotionnelles de la dérive
L’exploration libre produit des récompenses émotionnelles différentes de celles que les missions structurées peuvent offrir. La surprise de trouver une zone inattendue. La satisfaction d’avoir résolu un puzzle environnemental sans y avoir été dirigé. La beauté d’un paysage découvert sans intention. Ces moments ne s’accumulent pas dans un compteur de progression mais ils s’inscrivent dans la mémoire du joueur avec une intensité que les récompenses calculées par les concepteurs n’atteignent pas.
Les neurosciences commencent à expliquer pourquoi ces moments produisent un attachement aussi fort, des mécanismes vulgarisés en détail dans les dossiers consacrés au système de récompense cérébral. Le système de récompense du cerveau réagit différemment aux découvertes spontanées qu’aux récompenses anticipées. La dopamine libérée lors d’une découverte inattendue produit une trace mnésique plus durable que celle des récompenses programmées. Les concepteurs qui comprennent ce mécanisme structurent leurs jeux pour multiplier les opportunités de surprise, sachant que c’est dans ces moments que l’attachement se construit.
Les conséquences sur la conception narrative
L’importance prise par l’exploration force les concepteurs à repenser leur approche narrative. Une histoire linéaire qui suppose que le joueur suivra le rythme prévu ne fonctionne plus dans un jeu qui encourage activement les détours. Les meilleurs scénaristes du médium ont développé des techniques pour rendre leurs récits compatibles avec des parcours non linéaires, en utilisant des indices distribués dans l’environnement, des conversations contextuelles, des fragments d’histoire qui s’assemblent dans n’importe quel ordre.
Cette flexibilité narrative est l’une des innovations les plus intéressantes des dernières années. Elle produit des histoires qui ne se déroulent pas mais qui se révèlent, dans un ordre qui dépend des choix du joueur. La même fiction peut être vécue de manière radicalement différente par deux joueurs sans qu’aucun ne se sente confronté à une histoire incomplète. C’est une forme d’écriture qui n’a aucun équivalent dans les médiums précédents.
Le défi des concepteurs face à l’exploration
Concevoir un jeu qui récompense vraiment l’exploration est plus difficile que ce que les présentations marketing suggèrent, une nuance soulignée dans les longues critiques publiées sur les mondes ouverts modernes. Le danger principal est le vide qui peut s’installer dans les zones secondaires si le concepteur n’y a pas investi suffisamment de contenu. Le joueur qui explore une zone et n’y trouve rien d’intéressant retire la leçon que l’exploration n’est pas récompensée, et cesse d’explorer dans la suite de la partie.
Les meilleurs concepteurs maintiennent une densité de récompense suffisante pour que chaque exploration produise quelque chose, même modeste. Une vue spectaculaire. Un dialogue inattendu avec un personnage secondaire. Un objet utile sans être essentiel. Cette politique de récompense systématique demande des budgets de développement importants mais elle produit l’attachement durable qui justifie ces budgets sur le long terme.
Pourquoi les rejouabilités s’allongent
Les jeux qui récompensent l’exploration produisent des durées de jeu qui dépassent largement ce que les missions principales suggèrent. Un jeu dont l’histoire principale dure quarante heures peut occuper un joueur passionné pendant plusieurs centaines d’heures grâce à l’exploration. Cette extension de la durée de vie est précieuse économiquement pour les studios et culturellement pour les joueurs qui s’attachent à leurs mondes préférés.
Les communautés qui se forment autour de ces jeux développent des cultures d’exploration qui amplifient encore le phénomène. Les joueurs partagent leurs découvertes, leurs cartes annotées, leurs théories sur les éléments cachés. Cette dimension sociale prolonge la vie du jeu bien au-delà de ce qu’une expérience purement individuelle permettrait, et elle crée un type d’engagement communautaire que les jeux à mission stricte ne génèrent presque jamais.
Ce que les voyages physiques nous enseignent sur les voyages virtuels
Une analogie utile éclaire le plaisir de l’exploration vidéoludique. Les voyageurs expérimentés savent que les meilleurs souvenirs d’un voyage ne sont presque jamais ceux de l’itinéraire planifié. Ce sont les détours imprévus, les rencontres fortuites, les lieux découverts en se perdant. Cette sagesse millénaire des voyageurs s’applique avec une précision étonnante aux jeux vidéo en monde ouvert. Le joueur qui suit son intuition et accepte de s’écarter du chemin tracé reproduit dans son loisir numérique l’attitude qui a toujours distingué les vrais voyageurs des touristes pressés, et il en retire les mêmes types de satisfaction profonde que les voyages physiques bien menés peuvent offrir à ceux qui acceptent de s’y abandonner.
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Acheter des kamas sur Dofus : le guide pour progresser plus vite en 2026
Dans l’univers de Dofus, le temps est une ressource presque aussi précieuse que les kamas eux-mêmes. Entre le farm, la montée des métiers et la chasse aux ressources rares, se constituer une véritable fortune virtuelle peut vite ressembler à un second travail. Pourtant, la monnaie du jeu reste au cœur de quasiment toutes les activités. Voici un tour d’horizon complet pour comprendre le rôle des kamas, savoir où les obtenir sereinement, et découvrir pourquoi un serveur comme Draconiros fait autant parler de lui.
À quoi servent vraiment les kamas ?
Dans Dofus, les kamas sont le moteur de toute l’économie. Sans eux, impossible de s’équiper correctement, de monter ses métiers ou de rivaliser en PvP. Ils ouvrent l’accès aux meilleurs objets de l’hôtel des ventes, permettent d’investir dans des ressources rares et de financer ses projets les plus ambitieux. La règle est simple : plus on progresse, plus les besoins augmentent — et plus la pression sur le porte-monnaie virtuel se fait sentir.
Concrètement, les kamas servent à :
- équiper son personnage avec des panoplies de très haut niveau ;
- monter rapidement ses métiers de récolte et d’artisanat ;
- acheter montures, familiers et consommables divers ;
- investir et spéculer intelligemment à l’hôtel des ventes.
Acheter ses kamas en toute sérénité
Pour les joueurs qui manquent de temps, l’achat de kamas est devenu une solution courante. L’essentiel est de privilégier un service fiable, rapide et discret, afin d’éviter les mauvaises surprises. C’est précisément ce que propose une boutique spécialisée comme acheter des kamas Dofus, avec une livraison en quelques minutes et un accompagnement assuré par un support dédié. L’objectif n’est pas de brûler les étapes, mais de se concentrer sur ce qui plaît vraiment : explorer, combattre, accomplir des quêtes ou défier d’autres joueurs en arène.
Avant tout achat, quelques réflexes s’imposent : vérifier la réputation du vendeur, choisir un mode de paiement sécurisé et rester prudent face aux messages suspects en jeu. Un service sérieux ne vous demandera jamais de rendre vos kamas une fois la livraison effectuée — tout message en ce sens doit être signalé.
Draconiros, un serveur à part
Impossible de parler d’économie sans évoquer les serveurs. Parmi les serveurs Unity, Draconiros s’est imposé comme l’un des plus actifs du jeu. Sa population importante et sa communauté dynamique en font un terrain idéal pour les amateurs d’échanges et de commerce. Sur un serveur aussi vivant, les prix évoluent en permanence, les opportunités se multiplient et chaque transaction peut faire la différence.
Cette effervescence présente un vrai avantage : il est plus simple de trouver ce que l’on cherche, de revendre ses ressources au bon prix et de suivre les tendances du marché. En contrepartie, elle exige un minimum de stratégie pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, surtout lorsqu’on débute sur le serveur.
Bien dépenser ses kamas, la vraie clé
Posséder des kamas, c’est bien ; savoir les utiliser, c’est mieux. Les joueurs les plus efficaces planifient leurs dépenses : ils investissent d’abord dans l’équipement qui débloque du contenu, puis dans les métiers qui génèrent des revenus, avant de se faire plaisir avec le cosmétique. Cette logique évite de gaspiller sa fortune et permet de progresser de manière régulière, sans repartir de zéro à chaque nouvelle extension.
En 2026, Dofus reste un savant équilibre entre patience, stratégie et plaisir. Que l’on choisisse de farmer chaque kama ou d’optimiser son temps autrement, l’important est de garder le contrôle de son aventure. Comprendre l’économie du jeu et bien choisir son serveur, comme Draconiros, demeure le meilleur moyen de tirer le maximum de chaque session — et de redécouvrir, encore et toujours, le plaisir d’évoluer dans le Monde des Douze.
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Nintendo Direct 9 juin 2026 : toutes les annonces, toutes les vidéos du Summer Game Fest
Nintendo est le dernier constructeur à prendre la parole. Ces derniers jours, Sony puis Microsoft ont tapé fort. Ce Nintendo Direct était alors très attendu. D’autant plus que de belles rumeurs l’accompagnaient et qu’il était nécessaire de préciser le calendrier des sorties côté Switch 2. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Nintendo a su être efficace.
Rythm Paradise Groove
Choix curieux, mais pourquoi pas. Ce Nintendo Direct a démarré avec le jeu Rythm Paradise Groove, un titre mêlant mini-jeux (+80) et rythme, forcément. Ça sort le 2 juillet sur la première Switch.
Orbitals
Je dois admettre qu’Orbitals est mon petit chouchou. C’est un peu le It Takes Two avec un skin animé rétro, et ça sort le 3 septembre 2026, uniquement sur Switch 2.
One Piece Grand Gourmet
Rappelant légèrement par moment Dave The Diver, One Piece Grand Gourmet est un jeu très pixelisé demandant de gérer un restaurant. Ça a l’air chouette et ça sort le 23 octobre sur les deux Switch.
Pokémon Pokopia
Carton de ce début d’année, Pokémon Pokopia s’offrira cet été une mise à jour gratuite l’envoyant sous-l’eau, puis des DLC payants avec du contenu supplémentaire.
Fire Emblem : Fortune’s Weave
Très attendu, le nouveau Fire Emblem a désormais une date de sortie: le 17 septembre sur Switch 2.
Xenoblade
Outre des éditions Switch 2 des trois premiers épisodes, Nintendo a révélé un nouveau jeu Xenoblade sous-titré Genesis. Phil Collins aime ça, et il est heureux de savoir que ça sortira l’an prochain.
Nintendo Switch Sports Resort
Nintendo sortira le 22 octobre sur Switch 2 une version améliorée de Switch Sports. Au programme, 12 activités : boxe, ping-pong, tir à l’arc, tennis, volley-ball, bowling, basketball, golf, skateboard, jetski, hydravion, corde à sauter et bataille de pouces (!?).
The Duskbloods
The Duskbloods, le nouveau FromSoftware (Dark Souls, Elden Ring), est toujours une exclusivité Switch 2, et s’offrira un test réseau cet été. Le jeu est en effet présenté comme une expérience multi avant tout.
Splatoon Raiders
Le plein d’infos sur Splatoon Raiders, le spin-off solo de la série à succès de Nintendo. Une présentation plus détaillée aura lieu le 30 juin lors d’un Nintendo Direct dédié.
Kingdom Hearts 4
Square Enix a confirmé que les 3 collections Kingdom Hearts feraient le voyage sur Switch 2 le 8 octobre. Pourquoi faire ça? Pour préparer le terrain pour Kingdom Hearts 4 dont voici un nouveau trailer et la confirmation qu’il sera, au lancement, également disponible sur Switch 2.
Zelda Ocarina Of Time
Conformément aux rumeurs, The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time s’offrira un remake en fin d’année. En revanche, mis à part un simple aperçu de Link, on n’a pas vu grand chose. Plus d’informations plus tard.
Mais aussi…
- Le prochain jeu vidéo Onimusha : Way Of The Sword sera également disponible sur Switch 2 à sa sortie le 25 septembre.
- Dragon’s Dogma II s’offrira un portage sur Switch 2 le 9 octobre avec en bonus, son extension Dark Arisen très attendue.
- Même chose pour Stellar Blade qui arrivera sur Switch 2 en fin d’année.
- Idem pour Rayman Legends Retold, prévu pour le 1er octobre. Pour l’anecdote, le jeu original était, fut un temps, exclusif à la Wii U.
- Big Walk sortira le 4 août sur Switch 2 ; c’est un jeu d’exploration coopératif tout rigolo.
- Le jeu d’action en monde ouvert Ninjala 2 : The Uncharted Planet sortira au printemps prochain en exclusivité sur Switch 2.
- Nintendo propose des défis Donkey Kong à travers plusieurs jeux de la série. Des skins Mario et Luigi sont également proposés dans Bananza.
- Jujutsu Kaisen Rumble : Survivation est un nouveau jeu dans la veine de Vampire Survivors. Il ajoute un mode duel plutôt intéressant. Prévu sur Switch 2 pour la fin d’année.
- Lords Of The Fallen II se fraiera lui aussi un chemin sur Switch 2 cet automne.
- L’édition Complète de Lies Of P sortira sur Switch 2 le 6 août au format numérique.
- Devil May Cry 5 est également prévu sur Switch 2 dès le 23 juin. C’est bientôt.
- En 2027, Muramasa passera lui aussi Switch 2.
- Runscape Dragonwilds sortira sur Switch 2 le 15 septembre.
- Le party-game Hello Kitty Party Land arrivera le 29 octobre sur Switch 1 et 2, juste avant Halloween donc.
- Démo de Star Fox disponible.
- Final Fantasy Resonance est le premier FF en 2D-HD. Prévu pour le 22 octobre sur Switch 1 et 2.
- Le jeu d’aventure/puzzle Pikuniku 2 sortira l’an prochain sur Switch 2.
- Nouveau trailer de Dragon Quest Monsters : Le Royaume de Boisflétri qui arrivera le 3 décembre.
- Le 23 juillet, Nintendo sortira des Joycon bleu et jaune clair pour la Switch 2.
- Deltarune Chapitre 5 sortira le 24 juin.
- L’excellent Metaphor : ReFantazio sera porté sur Switch 2 le 12 novembre.
- Une version Switch 2 de Minecraft arrivera plus tard dans l’année.
